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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de la CAF de Meurthe-et-Moselle pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aides exceptionnelles de fin d’année, totalisant 2 667 euros. Le requérant invoquait uniquement sa situation financière difficile pour contester le remboursement. Le juge a estimé que ce moyen, tiré de la précarité, était sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance, et donc inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que les décrets des 15 décembre 2021 et 14 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée, rejetant les arguments relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public et aux attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale (ALF) notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 28 octobre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant été remplacée par celle de la commission de recours amiable du 3 février 2023. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande de remise de dette, l'indu ayant été intégralement soldé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens de fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la remise d’un indu de prime d’activité et d’aide de solidarité. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant européen, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Lors de l’audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ne contestant plus que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait justifié le refus de délai de départ volontaire par la menace à l’ordre public que constituait M. B..., et que l’interdiction de circulation était fondée sur l’absence de droit au séjour en raison de ressources insuffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 251-3 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant soudanais, contestant un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'information prévue par le règlement Dublin III, et une erreur matérielle sur son identité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était suffisamment motivée et fondée sur l'acceptation expresse de l'Espagne en application de l'article 13-1 du règlement (UE) n°604/2013. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence, qui en découlait, a été jugée légale. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail de financer sa formation. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et régulièrement notifié, et a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de lien familial établi et de son comportement représentant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette de prime d’activité émanant de la CAF de Meurthe-et-Moselle. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa suspension de fonctions de sapeur-pompier volontaire pour quatre mois, prise par le SDIS de Meurthe-et-Moselle. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation pour excès de pouvoir, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également relevé que la condition d'urgence n'était pas justifiée. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de France Travail de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l’inscription ne peut avoir un caractère rétroactif en raison des obligations qui incombent aux demandeurs d’emploi. Le moyen soulevé par la requérante, tiré d’une erreur de son ancien employeur sur la qualification de sa démission, a été considéré comme inopérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de son incarcération et sa libération. Le juge a constaté que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître de conclusions relatives à une condamnation prononcée par une juridiction pénale étrangère. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... pour contester une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle visant à recouvrer un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Par un mémoire du 14 octobre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la remise d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 819 euros. La solution retenue est le donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette de prime d’activité et une modification des modalités de remboursement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... et Mme C..., ressortissants libyens, qui contestaient leur transfert aux autorités allemandes et leur assignation à résidence. Les requérants, entrés irrégulièrement en France après avoir déposé une demande d'asile en Allemagne, n'avaient formulé aucun moyen à l'appui de leurs conclusions. Le tribunal a jugé ces recours manifestement irrecevables en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.