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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a constaté que M. B... avait abandonné ses conclusions contre la décision de réadmission en Italie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 décembre 2025, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête contre l'arrêté du 24 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circuler de trois ans. Lors de l'audience, le conseil de M. B... a abandonné les conclusions contestant la décision de réadmission en Italie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ce point et a rejeté le surplus des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation 2024. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 1er juin au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction de la requête le 31 décembre 2024, privant ainsi les conclusions d’annulation d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés du code de l’environnement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales demandant l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que cette autorisation temporaire, valable du 15 mai au 30 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions privées d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de 36 mois. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement et le CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant temporairement un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 15 mai au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions d’annulation privées d’objet dès l’origine. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chatenois refusant une autorisation d’aménagement de trottoir. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 2 mai 2025, mentionnait un délai de recours d'un mois, mais la requête n'a été enregistrée que le 15 juin 2025, soit après expiration de ce délai. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par la préfète des Vosges a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Moselle (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et retrait du délai de départ volontaire), constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, le tribunal de Nancy transmet donc sans délai le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'erreur de droit sur le fondement légal de l'obligation de quitter le territoire français (articles L. 611-1 du CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des mémoires en défense du préfet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SARL Les Ambulances Adam d’une demande de suspension de l’arrêté de l’Agence Régionale de Santé Grand Est suspendant son agrément pour quatre mois. La société invoquait l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, en se déclarant territorialement incompétent. Il a estimé que, conformément à l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relevait du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l’entreprise, soit le Haut-Rhin, et non de Nancy.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 631,89 euros. Le juge unique a estimé que M. A... n'avait pas démontré sa situation de précarité, malgré sa bonne foi invoquée, pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 232-1, L. 232-3, L. 232-7 et D. 232-31 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a ainsi confirmé le bien-fondé de l'indu et le refus de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder une remise de dette pour un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 652 euros. Statuant en plein contentieux social, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise. Bien que la bonne foi de Mme A... ne soit pas remise en cause, le tribunal a estimé que ses ressources mensuelles de 1 650 euros, après déduction de charges fixes de 731 euros, lui laissaient un reste à vivre de 919 euros, ne caractérisant pas une précarité suffisante. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle fixant à 231,60 euros les retenues mensuelles sur ses prestations pour recouvrer des indus de 16 367,30 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial et à la suspension des retenues, relevant de l'ordre judiciaire. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la CAF avait légalement appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-76 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé des retenues, sans remise de dette, en raison du caractère frauduleux des indus.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme B... contestant deux refus du président du conseil départemental des Vosges de lui attribuer des aides financières (au titre de l’autonomie sociale et du programme départemental d’insertion). La magistrate déléguée a estimé que la requérante, qui percevait le RSA et l’APL, ne justifiait pas remplir les conditions spécifiques prévues par le règlement départemental d’aide sociale pour ces dispositifs, notamment l’impossibilité momentanée d’accéder à des besoins fondamentaux ou l’existence d’un contrat d’engagement en cours. La solution s’appuie sur les articles L. 121-1 et L. 123-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les délibérations et règlements départementaux applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... et M. A... contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de Meurthe-et-Moselle de leur accorder une remise de dettes pour des indus de prime d'activité de 4 294,70 euros. Les requérants invoquaient leur bonne foi et une erreur involontaire, mais le tribunal a estimé, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qu'ils ne démontraient pas une situation de précarité justifiant une remise. Leurs revenus et charges, représentant moins de 40 % de leurs ressources, ne permettaient pas de caractériser une précarité suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande, sans remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de la CAF de Meurthe-et-Moselle pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aides exceptionnelles de fin d’année, totalisant 2 667 euros. Le requérant invoquait uniquement sa situation financière difficile pour contester le remboursement. Le juge a estimé que ce moyen, tiré de la précarité, était sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance, et donc inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que les décrets des 15 décembre 2021 et 14 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant des indus de prestations sociales (prime exceptionnelle de fin d'année, prime de solidarité, RSA, prestations familiales, etc.) notifiés par la CAF des Vosges et le département des Vosges pour la période 2019-2023, en raison d'une omission de déclaration de sa situation de couple. Le tribunal a d'abord relevé d'office son incompétence pour statuer sur l'indu de prestations familiales, ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond des autres indus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision applique les codes de l'action sociale, de la construction, de la sécurité sociale et les décrets relatifs aux aides exceptionnelles.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus d’aide individuelle à la formation pris par le directeur de l’agence France Travail de Forbach, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître d’une décision prise dans le département de la Moselle.