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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 44/627

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403899(TA54-2403899)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement et le CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant temporairement un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 15 mai au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions d’annulation privées d’objet dès l’origine. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500655(TA54-2500655)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de la SAS Bricodew, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par la commune de Saint-Dié-des-Vosges à la société Axiom Développement pour l'aménagement d'un magasin de bricolage. Le tribunal a estimé que la société requérante, simple concurrente située à 4,2 km du projet sans covisibilité, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a rappelé que la qualité de concurrent ne suffit pas à établir un intérêt pour contester une autorisation d'urbanisme, sauf si les caractéristiques du projet affectent directement les conditions d'exploitation du requérant, ce qui n'était pas démontré. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500680(TA54-2500680)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Demange et de la SAS Bricolage SD, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par la commune de Saint-Dié-des-Vosges à la société Axiom Développement pour l'aménagement d'un magasin de bricolage. Le juge a constaté que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car leur terrain était situé à 650 mètres du projet, sans covisibilité, et que l'étude de trafic ne démontrait pas d'atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501870(TA54-2501870)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 2 mai 2025, mentionnait un délai de recours d'un mois, mais la requête n'a été enregistrée que le 15 juin 2025, soit après expiration de ce délai. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par la préfète des Vosges a été accueillie.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2503870(TA54-2503870)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Raon-l’Etape, appartenant à M. A... F..., qui pourrait présenter un risque pour la sécurité publique. La commune avait saisi le juge afin de faire constater l'état du bâtiment et déterminer les mesures nécessaires pour prévenir tout danger. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, confiant à l'expert la mission de décrire l'état de l'immeuble, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. Cette décision s'appuie sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2504131(TA54-2504131)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a constaté que M. B... avait abandonné ses conclusions contre la décision de réadmission en Italie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 décembre 2025, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête contre l'arrêté du 24 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2504164(TA54-2504164)

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circuler de trois ans. Lors de l'audience, le conseil de M. B... a abandonné les conclusions contestant la décision de réadmission en Italie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ce point et a rejeté le surplus des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2503642(TA54-2503642)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de 36 mois. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2504048(TA54-2504048)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'erreur de droit sur le fondement légal de l'obligation de quitter le territoire français (articles L. 611-1 du CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des mémoires en défense du préfet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2504155(TA54-2504155)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Moselle (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et retrait du délai de départ volontaire), constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, le tribunal de Nancy transmet donc sans délai le dossier à cette juridiction.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2504182(TA54-2504182)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SARL Les Ambulances Adam d’une demande de suspension de l’arrêté de l’Agence Régionale de Santé Grand Est suspendant son agrément pour quatre mois. La société invoquait l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, en se déclarant territorialement incompétent. Il a estimé que, conformément à l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relevait du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l’entreprise, soit le Haut-Rhin, et non de Nancy.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2504043(TA54-2504043)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301688(TA54-2301688)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle fixant à 231,60 euros les retenues mensuelles sur ses prestations pour recouvrer des indus de 16 367,30 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial et à la suspension des retenues, relevant de l'ordre judiciaire. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la CAF avait légalement appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-76 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé des retenues, sans remise de dette, en raison du caractère frauduleux des indus.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300633(TA54-2300633)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale (ALF) notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 28 octobre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant été remplacée par celle de la commission de recours amiable du 3 février 2023. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande de remise de dette, l'indu ayant été intégralement soldé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens de fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303703(TA54-2303703)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF de la Meuse de lui accorder une remise de dette pour des indus d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 045 euros. La magistrate déléguée, statuant en juge unique, a examiné la demande au fond en tant que juge de plein contentieux de l’aide sociale. Elle a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière (revenus mensuels d’environ 2 565 euros pour des charges fixes d’environ 1 475 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2400528(TA54-2400528)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Meurthe-et-Moselle pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Le requérant contestait la prise en compte de son revenu fiscal de référence comme frais réels dans le calcul de ses droits. Par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 30 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400628(TA54-2400628)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la caisse d'allocations familiales (CAF) de la Meuse de lui accorder la prime d'activité. Le juge unique a statué sur le fondement des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale, en analysant notamment la prise en compte des allocations de retour à l'emploi et de la rente d'accident du travail de son épouse dans le calcul des ressources. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B..., confirmant ainsi le bien-fondé de la position de la CAF.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2400759(TA54-2400759)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la CAF de Meurthe-et-Moselle pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’allocation de logement sociale de 2 488,20 euros. La requérante contestait la créance en invoquant avoir informé la CAF de son mariage, mais sans remettre en cause le principe, la quotité ou l’exigibilité de la dette. Le tribunal a jugé que l’opposition n’était pas fondée, la créance étant justifiée par la régularisation de la situation de Mme B... dans le délai de prescription biennale. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400772(TA54-2400772)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides au logement (APL, aides exceptionnelles) pour la période de 2020 à 2023. La requérante soutenait que les décisions étaient entachées d’erreurs de fait et de droit, mais le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme les indus, fondés sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation, en raison de la non-déclaration par Mme A... de sa résidence à l’étranger et de sa vie en couple.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401059(TA54-2401059)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant des indus de prestations sociales (prime exceptionnelle de fin d'année, prime de solidarité, RSA, prestations familiales, etc.) notifiés par la CAF des Vosges et le département des Vosges pour la période 2019-2023, en raison d'une omission de déclaration de sa situation de couple. Le tribunal a d'abord relevé d'office son incompétence pour statuer sur l'indu de prestations familiales, ce litige relevant du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond des autres indus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision applique les codes de l'action sociale, de la construction, de la sécurité sociale et les décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

30 décembre 2025Résumé IA
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