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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 8 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa vie familiale en France et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement personnel de l'intéressé constituait une menace suffisamment grave pour justifier la mesure d'éloignement, et que la décision était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA transposant la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nancy du 14 juin 2024 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une installation de radiotéléphonie, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. En cours d’instance, le maire a pris un nouvel arrêté le 20 novembre 2024 retirant l’acte contesté et accordant la non-opposition, devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 6 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de base légale après l’annulation antérieure de l’obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-2 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, en considérant que la demande d'asile, déposée peu après son placement en rétention et suite à une condamnation pour meurtre, présentait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que le comportement de l'intéressé, interpellé à 14 reprises en 2025, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été initialement placée en rétention administrative, a été assignée à résidence dans le département de l’Aube par le juge judiciaire. Le tribunal a estimé que, par analogie avec la procédure prévue à l’article L. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence, conformément à l’article R. 922-4 du même code. La décision s’appuie sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la commune de Homécourt sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise en référé concernant un immeuble situé 4 rue Mirabeau, susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert chargé d’examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de déterminer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger et d’évaluer le caractère imminent ou manifeste du péril. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Spincourt sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Houdelaucourt-sur-Ohtain, appartenant à M. C... et Mme F..., et susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient un risque au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout devant être réalisé dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence en Moselle, s'est déclaré incompétent. Constatant que l'assignation à résidence du requérant était située dans le département de la Moselle, le juge a fait application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la commune de Nettancourt sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue de l’Orme, appartenant à M. C..., en raison d’un risque potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert chargé d’examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Louppy-le-Château, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert, chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les dangers et de proposer des mesures de mise en sécurité, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du même code. La mission de l’expert doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune de Conflans-en-Jarnisy. La requête visait à obtenir une expertise d'un immeuble appartenant à la SCI Avenir 2000, suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les dangers, et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de rejet de réclamation fiscale. Le requérant contestait un rehaussement d'imposition de 101 378 euros lié à des revenus d'origine indéterminée sur des comptes néerlandais, en invoquant une usurpation d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et que le moyen tiré de l'usurpation d'identité ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de l'imposition. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Spincourt sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Houdelaucourt-sur-Othain appartenant à la SA Kabros. Le juge a estimé que les éléments fournis par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les dangers, et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la commune de Homécourt sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour examiner un immeuble potentiellement dangereux situé rue Antoine Sabouret. La juridiction a estimé que les éléments fournis par le maire établissaient un risque au sens de l’article L. 511-2 du même code. Elle a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C..., ressortissante colombienne et espagnole, contre la décision du préfet du Nord du 13 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la procédure contradictoire n’avait pas été respectée, la requérante n’ayant pas été mise à même de présenter ses observations avant l’édiction de la mesure. Cette solution s’appuie sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 12 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision fondée sur le défaut d'entrée régulière et le maintien irrégulier après expiration du visa. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, estimant que le requérant présentait un risque de fuite et que son comportement, notamment l'usage de faux documents pour travailler, constituait une menace pour l'ordre public. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).