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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre stationnant sur le parking du parc des expositions de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, faisait obstacle à la mission de service public de la SAPL destination Nancy et compromettait la réalisation de travaux. Les occupants doivent évacuer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la société requérante pourra recourir à la force publique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 2 000 euros est mise à la charge des occupants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... concernant les nuisances sonores provenant du salon d'honneur de la mairie de Le Clerjus. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion formelle (demande d'annulation ou indemnitaire), se bornant à solliciter une "aide" du tribunal, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté du préfet de la Meuse du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut de motivation, et une violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision confirme la légalité de l'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Gérardmer pour un projet d'atelier photographique. La requérante soutenait que le nouveau plan local d'urbanisme (PLU), classant sa parcelle en zone N et adopté le 26 février 2025, ne lui était pas opposable car sa demande avait été déposée le 25 février 2025. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'autorité administrative doit se prononcer au regard de la réglementation applicable à la date de sa décision, et non à celle du dépôt de la demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... Cette dernière, après une avulsion dentaire au CHRU de Nancy le 9 avril 2021, souffre de complications et d'une communication buccosinusienne opérée en 2023, et souhaite déterminer d'éventuels manquements aux règles de l'art médical. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d'un litige indemnitaire, les parties ne s'y opposant pas. Un expert en odontologie a été désigné pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une demande de communication d’actes d’état civil et d’une demande indemnitaire contre la commune de Châtel-sur-Moselle. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales après avoir reçu les documents, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En revanche, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur ce point, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à contester les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français, et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 mai 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour des préjudices résultant de faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que de l’inertie de l’administration à y répondre. La requérante invoque les articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de harcèlement n’étaient pas caractérisés et que l’administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Occupation illicite du domaine public – Tribunal administratif de Nancy – Rejet de la demande d’expulsion – Absence d’urgence et d’utilité démontrées. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Longwy tendant à l’expulsion d’occupants sans titre de la parcelle cadastrée section AZ n°0168, dépendant de son domaine public. La juridiction a estimé que la commune n’établissait pas, par les pièces du dossier, la réalité des atteintes à la sécurité et à la salubrité publique invoquées, ni l’obstacle au fonctionnement du service public ou à l’organisation d’événements. En conséquence, les conditions d’urgence et d’utilité de la mesure d’expulsion n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation et a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de son état civil. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir un document provisoire justifiant la régularité de son séjour. La requérante invoquait sa situation de précarité et l'absence de papiers. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable du 12 novembre 2025 au 11 février 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité le 10 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... et M. C.... Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Vosges de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme D... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, car elle tend à remettre en cause cette décision implicite, ce que le juge du référé "mesures utiles" ne peut ordonner sans prévenir un péril grave.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Strasbourg, estime ne pas être compétent pour connaître du recours de Mme A... contre le refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport pour sa fille mineure. Il rappelle que ce refus n'est pas un acte de police et relève donc, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal dans le ressort duquel l'autorité a son siège, soit le Tribunal Administratif de Strasbourg. Par conséquent, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l’Aube fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute pour le requérant d’établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution s’appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés. La demande d'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français a également été rejetée.