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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés du 14 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. D... et Mme B..., ressortissants géorgiens, et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l’état de santé de leur enfant pour obtenir un titre sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal administratif n’ait statué sur le fond, en application de l’article L. 722-7 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. D... et Mme B..., ressortissants géorgiens, pour contester des arrêtés du 14 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade, assortis d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’état de santé de leur enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes sans instruction ni audience, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n’ait statué sur le fond, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait d'un point de son permis de conduire. Le requérant se bornait à contester la réalité de l'infraction, un moyen jugé inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire. Le tribunal a rappelé que le paiement de l'amende forfaitaire vaut reconnaissance de l'infraction en application de l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Bar-le-Duc a rompu son contrat de travail à compter du 7 septembre 2024, en raison de l'atteinte de la limite d'âge. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et du principe de non-rétroactivité.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour un abri de jardin. Les conclusions dirigées contre la déclaration préalable elle-même ont été jugées irrecevables, ce document n'étant pas une décision administrative. Surtout, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable car Mme B... n'a pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une demande de communication d’actes d’état civil et d’une demande indemnitaire contre la commune de Châtel-sur-Moselle. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales après avoir reçu les documents, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En revanche, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur ce point, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Occupation illicite du domaine public – Tribunal administratif de Nancy – Rejet de la demande d’expulsion – Absence d’urgence et d’utilité démontrées. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Longwy tendant à l’expulsion d’occupants sans titre de la parcelle cadastrée section AZ n°0168, dépendant de son domaine public. La juridiction a estimé que la commune n’établissait pas, par les pièces du dossier, la réalité des atteintes à la sécurité et à la salubrité publique invoquées, ni l’obstacle au fonctionnement du service public ou à l’organisation d’événements. En conséquence, les conditions d’urgence et d’utilité de la mesure d’expulsion n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de M. E..., agent de Voies navigables de France (VNF), qui sollicitait la réparation de préjudices moraux résultant de faits de harcèlement moral discriminatoire et de manquements de l'employeur à son obligation de prévention des risques professionnels. Le tribunal a estimé que les faits allégués par le requérant, pour certains non établis, relevaient pour d'autres de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral ou de discrimination. Il a également jugé que VNF avait pris les mesures appropriées pour prévenir les risques psycho-sociaux, notamment en diligentant une enquête administrative et en proposant des solutions à l'agent. Par conséquent, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. E... ainsi que l'intervention du syndicat CGT ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à contester les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français, et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour des faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que pour l'inertie de l'administration à y répondre. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 25 000 euros, sur le fondement des articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits de harcèlement n'étaient pas caractérisés et que l'administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi tout lien de causalité avec les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à son placement à l'isolement pour trois mois par une décision du 1er octobre 2021, qu'il estimait illégale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de placement à l'isolement, fondée sur les articles 726-1 et R. 57-7-62 du code de procédure pénale, était justifiée par des motifs de sécurité et d'ordre public, et que la matérialité des faits reprochés était établie. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... et Mme C... contestant l'arrêté du maire de Neufchâteau du 13 juillet 2023 leur ordonnant d'abattre un saule pleureur sur leur propriété. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée par les pouvoirs de police générale du maire, fondés sur les articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, pour prévenir un danger pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur le rapport d'expertise judiciaire du 5 juillet 2023, qui établissait que les racines de l'arbre contribuaient à la déstabilisation d'un bâtiment voisin en période sèche. Le tribunal a ainsi validé la mise en demeure d'abattage, rejetant les arguments des requérants sur l'absence de preuve et les difficultés pratiques.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 mai 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Il a ensuite jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande de l'intéressé n'ayant pas été présentée sur ces fondements. Enfin, s'agissant de la demande fondée sur l'article L. 435-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par M. A... n'étaient pas probants, ne permettant pas d'établir qu'il était mineur lors de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, condition nécessaire à l'obtention du titre.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... et de sa belle-fille, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. La décision contestée portait également obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète avait valablement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale de l'intéressée n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'elle pouvait voyager sans risque. Il a ainsi jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé, fondé sur l'article L. 425-9 du CESEDA, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, ainsi que contre le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a considéré que la décision d’éloignement était fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus de récépissé était justifié par le caractère incomplet de la demande de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2502252 et 2502253) par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 2 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après examen, a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales attaquées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre stationnant sur le parking du parc des expositions de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, faisait obstacle à la mission de service public de la SAPL destination Nancy et compromettait la réalisation de travaux. Les occupants doivent évacuer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la société requérante pourra recourir à la force publique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 2 000 euros est mise à la charge des occupants.