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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant la décision du préfet des Vosges du 17 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 752-7 et L. 752-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 12 mois et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que M. A..., majeur et sans charge de famille en France, ne justifiait pas d’une intégration particulière malgré son passage à l’aide sociale à l’enfance. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., se déclarant de nationalité française, contre l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf à démontrer un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 fixant le Pakistan comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande de suspension de l'éloignement en attendant l'examen de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence ordonnée par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature de l'arrêté et l'absence de base légale, faute de justifier d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et que l'OQTF préexistante était valide. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de quatre occupants sans droit ni titre d'un site appartenant à la métropole du Grand Nancy, géré par l'association ARS. Le juge a qualifié le site de dépendance du domaine public, car affecté à un service public d'accueil de personnes en grande marginalité, en application de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a retenu que le maintien des occupants compromettait le fonctionnement du service public et engendrait des frais de gardiennage préjudiciables à l'association. La solution retenue est l'expulsion immédiate des intéressés, si nécessaire avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 obligeant son époux à quitter le territoire français. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure d'éloignement a déjà été exécutée le 4 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a également considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) ayant déjà été examinés et rejetés par un jugement antérieur du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Alterna Energie d’une demande de provision de 70 104,95 euros à l’encontre du centre hospitalier de la Haute Vallée de la Moselle. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Nancy SUD visant à suspendre la décision implicite du maire de Nancy de ne pas reconvoquer le conseil social territorial (CST). Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les allégations du syndicat ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d’autant qu’une prochaine réunion était annoncée pour début 2026. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 ordonnant le dessaisissement d’armes de M. B.... Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Les arguments relatifs à son état de santé ou à l’ancienneté des faits sont jugés insuffisants pour caractériser l’urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Station Lavage Labrador, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 restreignant l'usage de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique. Il a relevé que la société n'avait pas cessé toute activité et n'avait pas démontré que la baisse d'activité n'avait pas été reportée sur les mois suivants, et que toutes les stations de lavage de la zone étaient concernées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 211-3 du code de l'environnement, visant à assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SARL LAVAGE CHEVRIER, qui exploitait une station de lavage de véhicules et sollicitait l’indemnisation de son préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l’eau en période de sécheresse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n’excédait pas les risques inhérents à l’activité de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d’activité n’était pas démontrée comme non reportable, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 211-3 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 9 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de leurs demandes d'asile par l'OFPRA.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’OQTF, estimant que l’arrêté était suffisamment circonstancié. Il a également jugé que la préfète avait procédé à la vérification préalable du droit au séjour exigée par l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en examinant la possibilité d’un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant l’annulation des décisions contestées et les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme E..., l’EARL du Val de Vire et M. C... d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à engager la responsabilité de la commune de Ville-Houdlémont et du syndicat intercommunal des eaux de Piennes. Les requérants estimaient que des travaux d’assainissement et un permis d’aménager délivré par la commune étaient à l’origine de dommages sur leur propriété (perte de valeur, pertes de loyers, trouble de jouissance). Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant notamment que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices les plus anciens et que les fautes alléguées n’étaient pas établies. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs à lui verser 158 352,29 € pour des désordres survenus lors de travaux d’extension et de rénovation d’un centre technique. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société Techni-plafond. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts D... afin de déterminer les causes du décès de Mme E... D... survenu le 4 novembre 2023 au centre hospitalier de Neufchâteau, et d’évaluer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé cette mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. Il a désigné un expert pneumologue et étendu les opérations à la caisse primaire d’assurance maladie, mais a rejeté la demande de pré-rapport et celle de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.