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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 59/627

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503915(TA54-2503915)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Nancy SUD visant à suspendre la décision implicite du maire de Nancy de ne pas reconvoquer le conseil social territorial (CST). Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les allégations du syndicat ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d’autant qu’une prochaine réunion était annoncée pour début 2026. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503919(TA54-2503919)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 ordonnant le dessaisissement d’armes de M. B.... Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Les arguments relatifs à son état de santé ou à l’ancienneté des faits sont jugés insuffisants pour caractériser l’urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2301235(TA54-2301235)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SARL LAVAGE CHEVRIER, qui exploitait une station de lavage de véhicules et sollicitait l’indemnisation de son préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l’eau en période de sécheresse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n’excédait pas les risques inhérents à l’activité de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d’activité n’était pas démontrée comme non reportable, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 211-3 du code de l’environnement.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2301237(TA54-2301237)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Station Lavage Labrador, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 restreignant l'usage de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique. Il a relevé que la société n'avait pas cessé toute activité et n'avait pas démontré que la baisse d'activité n'avait pas été reportée sur les mois suivants, et que toutes les stations de lavage de la zone étaient concernées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 211-3 du code de l'environnement, visant à assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2301236(TA54-2301236)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS MOGYF LAVAGE, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d'activité n'était pas démontrée comme définitive, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin concerné, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302136(TA54-2302136)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant de leur restituer 9 945 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision initiale de retrait de subvention du 8 février 2021, notifiée aux requérants, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, et leur recours gracieux formé le 26 janvier 2023, bien après ce délai, n'a pu le proroger. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux, sans examiner le fond du litige portant sur les obligations de notification de mutation prévues par le code de la construction et de l'habitation.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302288(TA54-2302288)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI Au Pti Tonneau et M. K... d’un recours pour excès de pouvoir contestant la légalité d’un permis de construire délivré à M. J... et d’arrêtés de non-opposition à déclaration préalable accordés à M. G... et aux consorts A... et I..., concernant des travaux réalisés sur un immeuble. La requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir suffisant et direct à l’encontre des décisions attaquées, et en raison de la tardiveté de certaines conclusions. Le tribunal a également rejeté les demandes reconventionnelles pour procédure abusive et a mis à la charge des requérants le versement de sommes à la commune de Nancy et à M. G... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302474(TA54-2302474)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Nancy nommant Mme D... au grade d'attaché territorial. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien professionnel annuel pour 2022, une erreur de droit sur l'appréciation de l'ancienneté, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a estimé que l'entretien professionnel de Mme C... pour 2022 avait bien été enregistré le 27 janvier 2023, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302501(TA54-2302501)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui octroyer un complément indemnitaire annuel (CIA) pour avoir assuré l'intérim d'un médecin. Le tribunal a rappelé que le CIA est un élément de rémunération variable, modulé en fonction de la manière de servir de l'agent, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour le fixer. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 20 juin 2023. Les textes appliqués sont le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2501099(TA54-2501099)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2023 retirant son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le délai de recours de droit commun de deux mois était applicable et non le délai d’un mois prévu pour les décisions assorties d’une obligation de quitter le territoire. Sur le fond, il a annulé la décision de retrait au motif que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501505(TA54-2501505)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501923(TA54-2501923)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète des Vosges. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, puis a examiné le fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas disproportionnées et étaient suffisamment motivées.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502174(TA54-2502174)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tout en constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande pour Mme C..., déjà admise. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502224(TA54-2502224)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502923(TA54-2502923)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503778(TA54-2503778)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant la décision du préfet des Vosges du 17 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 752-7 et L. 752-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503831(TA54-2503831)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503837(TA54-2503837)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 12 mois et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que M. A..., majeur et sans charge de famille en France, ne justifiait pas d’une intégration particulière malgré son passage à l’aide sociale à l’enfance. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2503875(TA54-2503875)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., se déclarant de nationalité française, contre l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf à démontrer un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503927(TA54-2503927)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 fixant le Pakistan comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande de suspension de l'éloignement en attendant l'examen de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile a également été rejetée.

9 décembre 2025Résumé IA
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