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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Alterna Energie d’une demande de provision de 70 104,95 euros à l’encontre du centre hospitalier de la Haute Vallée de la Moselle. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Meuse modifiant la liste des terrains soumis à l’action de l’association communale de chasse agréée de Mandres-en-Barrois, a constaté le désistement des requérants. Ce désistement est intervenu faute pour ces derniers d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la fédération au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association APF France Handicap d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision tarifaire de l’agence régionale de santé Grand-Est fixant la dotation globalisée commune pour 2024. L’association demandait l’annulation de cette décision et l’intégration d’un financement complémentaire de plus de 2,5 millions d’euros. Par un mémoire du 16 octobre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Bar-le-Duc de reconnaître l’imputabilité au service d’une pathologie déclarée comme maladie professionnelle. Par un mémoire du 19 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’annulation ou d’expertise médicale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 1° et 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le refus de délai de départ volontaire était justifié. Les moyens tirés du défaut d'examen sérieux, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le groupement de coopération sanitaire Rhéna et l’association Rhéna d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la ministre du travail, de la santé et des solidarités du 8 juillet 2024. Cette décision retirait des décisions implicites de rejet et annulait des objectifs quantitatifs de l’offre de soins en cancérologie pour la zone « Basse-Alsace Sud Moselle ». Par un mémoire du 20 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office national des combattants et victimes de guerre de lui reconnaître la qualité de combattant. Le requérant invoquait les articles L. 311-2 et R. 311-17 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, en raison d'une citation à l'ordre du corps d'armée de la gendarmerie nationale. Le tribunal a jugé que cette citation, accordée pour un acte de bravoure sur le territoire national, ne relevait pas des conflits ou missions prévus par les articles R. 311-1 à R. 311-14-1 du même code. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions applicables et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes de titre de séjour. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour bénéficier d'une protection, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 4 juillet 2025 (n° 2401804) qui avait déjà statué sur la légalité de l'arrêté du 17 avril 2025, lequel s'était substitué à la décision implicite de refus de récépissé. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. B..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable en France depuis mars 2023, de son emploi en CDI, de son pacs et de l'absence d'attaches familiales en Afghanistan. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier de Sarreguemines d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté de l’ARS Grand Est fixant à zéro les implantations de chirurgie oncologique complexe pour sa zone de référence. Par un mémoire du 24 novembre 2025, le centre hospitalier s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le maintien de sa note au grand oral du baccalauréat technologique, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision contestée émanait d’un jury constitué en Moselle, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le requérant, domicilié à Strasbourg, relevait de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contestant le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., maître de conférences stagiaire, qui contestait l'avis défavorable à sa titularisation et l'avis de licenciement émis par le conseil d'administration restreint de l'université de Lorraine. Le juge a estimé que cet avis, préalable à la décision du ministre chargé de l'enseignement supérieur, constitue un acte préparatoire ne faisant pas grief et ne peut donc être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 32 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., technicien forestier, qui contestait le refus de l'Office national des forêts (ONF) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mars 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre d'accompagnement, dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du 22 novembre 2023 refusant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour une contravention de grande voirie, reprochant à M. B... le stationnement illégal de son véhicule sur le domaine public fluvial. VNF a ensuite demandé à se désister de cette instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, mettant fin à la procédure. Aucune amende n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une requête en décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2017. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses (71 627 euros) après l'introduction du recours. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'autorité administrative avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, M. B... ne justifiant ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.