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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 obligeant son époux à quitter le territoire français. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure d'éloignement a déjà été exécutée le 4 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a également considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) ayant déjà été examinés et rejetés par un jugement antérieur du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté du 13 décembre 2023 du président de la communauté de communes du bassin de Pompey, qui créait des places de stationnement devant le portail de sa propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté en tant qu'il interdisait l'accès carrossable à son habitation, jugeant que cette mesure portait atteinte au droit d'accès des riverains, accessoire du droit de propriété, sans que des motifs impérieux de sécurité ou de conservation du domaine public ne le justifient. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence relative aux droits des riverains.