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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de France Travail lui refusant le bénéfice de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu’en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l’ARE, servie pour le compte de l’organisme gestionnaire de l’assurance chômage, relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), un risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH) et une erreur d'appréciation sur le refus de délai et la durée de l'interdiction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans retenir les autres griefs. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société MAIF, assureur subrogé, pour obtenir la condamnation de la société Enedis à l’indemniser des conséquences de l’incendie d’un véhicule, survenu le 12 juillet 2021, causé par la chute d’un câble électrique de son réseau. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute d’Enedis en tant que gardienne de l’ouvrage public, sur le fondement du principe de responsabilité des maîtres d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers. Il a condamné Enedis à verser à la MAIF la somme de 12 300 euros, correspondant à la valeur de remplacement du véhicule, avec intérêts au taux légal à compter du 17 janvier 2023 et capitalisation des intérêts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 10 juillet 2025 de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été implicitement retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 2 septembre 2025, notifié après l'introduction de la requête. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté initial, celles-ci ayant perdu leur objet. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A... D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier de Briey, pour un préjudice matériel et moral résultant d'une erreur dans le motif de rupture de son contrat de travail mentionné sur l'attestation destinée à France Travail. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en indiquant une « rupture anticipée à l'initiative du salarié », alors que le contrat était arrivé à son terme et n'avait pas été renouvelé, ce qui constitue une privation involontaire d'emploi au sens des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Cette faute a privé Mme A... de ses droits aux allocations chômage, lui causant un préjudice matériel évalué à 2 900 euros, ainsi qu'un préjudice moral fixé à 500 euros. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser ces sommes à Mme A..., avec intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023 et capitalisation annuelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. N... et autres, ainsi que de M. F... et autres, tendant à l'annulation de la délibération du 19 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Pulnoy a modifié la charte des conseils de quartier. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 2143-1 du code général des collectivités territoriales et au principe de libre administration, seul le conseil municipal est compétent pour fixer les modalités de fonctionnement des conseils de quartier. Par conséquent, la modification de la charte n'était subordonnée ni à la validation préalable des conseils de quartier ni à une concertation formelle, ces exigences ne découlant d'aucune disposition législative ou réglementaire. Les requêtes ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a notamment considéré que l'arrêté était fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une autorisation de travail et un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la préfète avait, postérieurement à l'introduction du recours, délivré à Mme B... un certificat de résidence algérien valable un an, ce qui a eu pour effet de retirer implicitement les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les actes attaqués ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. N... et autres, ainsi que de M. F... et autres, tendant à l'annulation de la délibération du 19 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Pulnoy a modifié la charte des conseils de quartier. Les requérants invoquaient un vice de procédure, soutenant que la modification aurait dû être validée par les conseils de quartier et précédée d'une concertation formelle. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 2143-1 du code général des collectivités territoriales et au principe de libre administration, seul le conseil municipal est compétent pour fixer les modalités de fonctionnement des conseils de quartier, sans que ces dispositions n'imposent une procédure de validation ou de concertation préalable. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté comme inopérant et non fondé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B... contre les arrêtés du 23 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Meuse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que M. B..., titulaire d'une carte de travailleur saisonnier, ne pouvait prétendre à un changement de statut vers la mention "salarié" sans justifier d'un visa long séjour, conformément à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B..., secrétaire de mairie, contestant un avertissement infligé par la maire d'Atton pour s'être octroyé un complément indemnitaire annuel (CIA) sans autorisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et que l'agent avait manqué à ses obligations d'intégrité et de probité. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d’une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la commune, jugeant que le recours gracieux de la société avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de mise en demeure et la décision de rejet du recours gracieux, au motif que la prescription imposant le respect du nuancier de la Meuse était illégale, car elle ne relevait pas des règles d’urbanisme applicables et était disproportionnée. Par voie de conséquence, les titres exécutoires émis pour le recouvrement de l’astreinte ont également été annulés, et la société a été déchargée de l’obligation de payer les sommes réclamées. La décision s’appuie sur les articles L. 421-6 et R. 421-17 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le principe de proportionnalité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d'une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. La société invoquait notamment l'illégalité de l'arrêté pour défaut de base légale, méconnaissance du contradictoire et disproportion de l'astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue confirme la légalité des actes pris sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G... E..., Mme B... E... et M. C... E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 13 février 2025 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour et confirmant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les demandes d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.