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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G... E..., Mme B... E... et M. C... E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 13 février 2025 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour et confirmant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de la caisse d’allocations familiales de la Moselle refusant le versement d’une somme de 362 euros, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 1er novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’absence d’interprète, jugeant que la décision était régulière et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité du maintien en rétention, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la communauté d’agglomération d’Epinal d’une demande d’expulsion immédiate de propriétaires et occupants de véhicules et caravanes installés sans titre sur un parking de covoiturage, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Meurthe-et-Moselle a retiré cet arrêté le 9 novembre 2025, et M. B... s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 17 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 26 octobre 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas applicables aux décisions d'assignation à résidence, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, jugeant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (ADMP) visant à suspendre l’arrêté du maire de Verdun interdisant une messe en hommage au maréchal Pétain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le maire tenant de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) la compétence pour prévenir un trouble à l’ordre public, nonobstant la liberté religieuse garantie par la loi de 1905. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction municipale.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester l'arrêté du maire de Verdun du 10 novembre 2025 interdisant une messe en hommage au maréchal Pétain. Le juge a constaté que, par une ordonnance distincte rendue le même jour, il avait déjà suspendu l'exécution de cet arrêté sur la requête de l'association organisatrice. Par conséquent, les conclusions de M. B... sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, rendue par la juge des référés, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension d’un refus de visa long séjour pour sa fille mineure. Le juge se déclare incompétent territorialement, car les litiges relatifs aux visas consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes, en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, conformément aux articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux, ministre de la justice, prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur les articles R. 213-25 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de prolongation étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges à l'encontre de Mme B..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait notamment des craintes de violences conjugales en cas de retour en Arménie. Le tribunal a fait droit à sa demande, estimant qu'il existait un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA au regard des risques de persécutions allégués. Cette décision a été prise en application des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de son transfèrement vers un établissement pénitentiaire en Île-de-France. Le tribunal a jugé que cette décision, qui ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux (notamment familiaux), constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les allégations du requérant, notamment sur les difficultés de visites liées à l'état de santé de sa compagne, n'ont pas été étayées. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré la carte sollicitée le 16 octobre 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée, faute pour le requérant de justifier de frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. La décision s'appuie notamment sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Montmédy, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui restituer ses effets personnels (notamment un ordinateur, une console et une télévision). Le tribunal a jugé que ce refus constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en raison de son caractère mineur et de ses effets limités sur les conditions de détention. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités grecques. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution forcée du jugement du 14 novembre 2024, qui avait annulé son licenciement et ordonné la reconstitution de sa carrière. Le requérant sollicitait une astreinte et une indemnité complémentaire, estimant que l'administration n'avait pas pleinement exécuté la décision. Le tribunal a considéré qu'il ne résultait pas de l'instruction que la reconstitution de carrière n'avait pas été effectuée, notamment en matière de droits sociaux, et que les autres griefs (blocage de carrière, privation de traitement) relevaient de litiges distincts ou n'étaient pas établis. La demande a été rejetée, le juge de l'exécution n'étant pas compétent pour statuer sur une demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 abrogeant son autorisation de créer et utiliser une plateforme ULM. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la préfète ayant informé M. D... des nuisances constatées et recueilli ses observations avant de prendre la décision d'abrogation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les nuisances sonores graves pour le voisinage, établies par les pièces du dossier, justifiaient l'abrogation de l'autorisation, en application de l'article 5 de l'arrêté du 13 mars 1986 et du pouvoir de police spéciale du préfet. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... contestant la sanction de placement en cellule disciplinaire de quatorze jours (dont dix avec sursis) prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission et du défaut de délégation de signature, en se fondant sur les dispositions des articles R. 234-14 et R. 234-1 du code pénitentiaire. Il a jugé que la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires confirmant la sanction était légale.