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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le comportement de M. B..., notamment ses condamnations pour des faits de harcèlement téléphonique et d'usurpation d'identité, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour sur le fondement des articles L. 423-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de ses enfants en France et de ses attaches familiales. Enfin, les moyens relatifs à l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 abrogeant son autorisation de créer et utiliser une plateforme ULM. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la préfète ayant informé M. D... des nuisances constatées et recueilli ses observations avant de prendre la décision d'abrogation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les nuisances sonores graves pour le voisinage, établies par les pièces du dossier, justifiaient l'abrogation de l'autorisation, en application de l'article 5 de l'arrêté du 13 mars 1986 et du pouvoir de police spéciale du préfet. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux décisions du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de 2024, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant l'inscription de M. B..., dont le profil pénal justifiait cette mesure de surveillance renforcée. Les requêtes ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur le code pénitentiaire (notamment l’article R. 213-25) et la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions de prolongation de l’isolement étaient légalement justifiées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 24 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Capgemini Engineering/Altran Technologies. Le requérant, membre d'une commission paritaire régionale, ne bénéficiait pas de la protection spéciale contre le licenciement prévue par le code du travail, car les stipulations de l'accord national du 25 juin 2015 ne confèrent pas ce statut aux simples mandatés. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de consultation du CSE et d'erreur de fait, jugeant la procédure régulière et le licenciement fondé sur des absences injustifiées. La demande de M. A... a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Montmédy, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui restituer ses effets personnels (notamment un ordinateur, une console et une télévision). Le tribunal a jugé que ce refus constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en raison de son caractère mineur et de ses effets limités sur les conditions de détention. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire concernant des infiltrations d'eau persistantes sur la couverture des terrains de tennis d'Essey-lès-Nancy, à la demande de la commune. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes, la gravité des désordres et les solutions techniques, malgré la reconnaissance partielle de responsabilité par la société San Stap. La mission de l'expert portera sur l'ensemble de l'ouvrage litigieux, incluant la sur-couverture polyuréthane et les lanterneaux. La demande de la commune visant à se voir donner acte de son offre d'avance des frais a été rejetée, le juge des référés ne pouvant statuer sur la charge des frais à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B... A..., ressortissant afghan, contre un arrêté de transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d'asile) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement UE n° 604/2013 en raison de son état de santé, une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme face aux risques en cas de retour en Afghanistan, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire, que les risques allégués n'étaient pas établis, et que l'arrêté de transfert étant légal, l'assignation à résidence était valablement fondée.
Désordres affectant le carrelage de la salle de traitement des boues d'une station d'épuration. Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise du maître d'ouvrage sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure est jugée utile pour déterminer l'origine des désordres, le litige n'ayant pas été réglé à l'amiable. L'expert devra notamment décrire les malfaçons et indiquer si elles sont de nature décennale.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bar-le-Duc sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à l'OPH de la Meuse, situé rue de Champagne, en raison d'un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, en désignant un expert chargé de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d’aide au logement de 96 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’exercice préalable d’un recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l’article R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. La magistrate déléguée a prononcé le rejet sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF des Vosges de lui accorder une remise de dette de 85 euros pour un indu d’aide personnelle au logement. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de son instance. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 10 novembre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. Après une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 novembre 2025, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au bien-fondé du refus ou aux textes applicables (notamment le code de la construction et de l’habitation) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Meurthe-et-Moselle pour le recouvrement d'un indu d'aides personnelles au logement de 196,50 euros. Par un mémoire, Mme A... s'est désistée de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B... contestant une dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 604,50 euros notifiée par la caisse d'allocations familiales de Meurthe-et-Moselle. Le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de remboursement d’un trop-perçu de 163 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni la preuve d’une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de Meurthe-et-Moselle pour l’attribution d’un logement d’urgence, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission départementale de médiation. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 8 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, en l’absence de procédure spéciale applicable aux décisions d’expulsion, la compétence relevait du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A... résidait à Dijon, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Dijon par application de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la suspension de son revenu de solidarité active par la caisse d’allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.