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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 431-2, L. 542-1, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a notamment considéré que l'arrêté était fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d'une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. La société invoquait notamment l'illégalité de l'arrêté pour défaut de base légale, méconnaissance du contradictoire et disproportion de l'astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue confirme la légalité des actes pris sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l’EARL de Mirvalt, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 novembre 2022 autorisant l’utilisation de l’eau de la source Saint-Quirin et déclarant d’utilité publique les travaux de dérivation et les périmètres de protection associés. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le vice de procédure lié à l’absence de notification de l’arrêté, celle-ci n’affectant pas sa légalité mais seulement le délai de recours. Enfin, il a estimé que l’inclusion de la parcelle de l’EARL dans le périmètre de protection renforcée était justifiée au regard des dispositions de l’article L. 1321-2 du code de la santé publique, l’étude hydrogéologique démontrant sa nécessité pour préserver la qualité de l’eau.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A., facteurs à La Poste, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions leur infligeant un avertissement pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé les décisions de sanction. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 532-4 du code général de la fonction publique, qui garantit au fonctionnaire le droit d’être assisté lors de la procédure disciplinaire, formalité jugée obligatoire même pour un avertissement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A..., fonctionnaires de La Poste, contestant les avertissements qui leur ont été infligés le 5 avril 2023 pour avoir quitté leur poste sans autorisation. Le tribunal a joint les deux affaires et a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste. Il a annulé les décisions attaquées au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 51 du règlement intérieur de La Poste, lesquels imposent que le fonctionnaire soit informé de son droit à être assisté par un défenseur de son choix avant toute sanction, y compris pour un avertissement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser pour l’occupation irrégulière de son bien par un poste de transformation électrique. Le tribunal a jugé que l’implantation de cet ouvrage, sans titre ni servitude, constituait une emprise irrégulière engageant la responsabilité d’Enedis. Cependant, la demande a été rejetée car Mme B... avait revendu le bien en 2019, perdant ainsi tout intérêt à agir pour la période postérieure à la vente, et ses demandes antérieures étaient prescrites. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les règles de prescription en matière administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d'une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. La société invoquait notamment l'illégalité de l'arrêté pour défaut de base légale, méconnaissance de la procédure contradictoire et disproportion de l'astreinte, et soulevait par exception l'illégalité de la prescription de la décision de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SCI JCDR Invest, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête dirigée contre l'arrêté du 22 juillet 2022 était tardive. En conséquence, il a également rejeté les conclusions tendant à l'annulation des titres exécutoires et à la décharge de l'obligation de payer.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de refus du préfet de la Meuse de communiquer à l’association One Voice les listes d’élevages d’animaux (sangliers, cervidés, gibier d’eau, oiseaux de chasse, lapins, lièvres et mustélidés) qu’elle avait sollicitées. Le tribunal juge que ces listes constituent des documents administratifs communicables de plein droit en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et qu’elles contiennent des informations environnementales au sens des articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement. Il enjoint au préfet de communiquer ces documents dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en occultant les adresses personnelles des éleveurs pour protéger leur vie privée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d’une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a considéré que l’arrêté de mise en demeure était légal, fondé sur les articles L. 421-1 et R. 421-17 du code de l’urbanisme, et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SCI, y compris celles relatives aux titres exécutoires, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative principale, qui demandait l'annulation du compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante contestait notamment les griefs relatifs à des propos déplacés et à un manquement au devoir de réserve, estimant qu'ils n'étaient pas établis. Le tribunal a jugé que l'appréciation de la valeur professionnelle relève du large pouvoir d'appréciation de l'autorité administrative et que les moyens soulevés, tirés de l'absence de preuve et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JCDR Invest de deux requêtes, l'une principale visant l'annulation d'un arrêté de mise en demeure du maire de Saint-Mihiel (22 juillet 2022) assorti d'une astreinte et du titre exécutoire subséquent, l'autre contestant un second titre exécutoire. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire, l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale des travaux prescrits et le caractère disproportionné de l'astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la requête dirigée contre l'arrêté du 22 juillet 2022 était tardive et que les moyens soulevés contre les titres exécutoires n'étaient pas fondés, en application des articles L. 212-1, L. 211-2 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 481-2 et R. 421-17 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G... E..., Mme B... E... et M. C... E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 13 février 2025 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour et confirmant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle des intéressés. Les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugé inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en tenant compte de la situation personnelle du requérant et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation à l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B... contre les arrêtés du 23 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.