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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (2 546,24 euros) émanant de la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle. À la suite d’une médiation, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la suspension de son revenu de solidarité active par la caisse d’allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de Meurthe-et-Moselle pour l’attribution d’un logement d’urgence, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission départementale de médiation. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 8 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence dans les Vosges. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision de transfert vers l'Espagne, prise en application de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence avec une obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette de revenu de solidarité active. En cours d’instance, le département a fait valoir que la dette avait été effacée par la commission de surendettement. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate déléguée a donc constaté le désistement d’office de Mme B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle lui accordant une remise partielle de dette. En cours d’instance, le département a fait valoir que la dette avait été effacée par la commission de surendettement. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du président du conseil départemental des Vosges de réduire de moitié son revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect des conditions de versement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A... n'a pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une décision de la caisse d’allocations familiales du 1er août 2017, mais n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. La magistrate déléguée a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater l’absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 348,58 euros, émanant de la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle. Après une médiation, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait un refus de revenu de solidarité active (RSA) et demandait des informations sur ses démarches. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de délivrer des informations pratiques. Surtout, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables car la requérante n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision fixant le pays de renvoi. Le tribunal a constaté que l’arrêté de placement en rétention ne révélait pas l’existence d’une telle décision, l’administration ayant indiqué attendre la décision sur la demande d’asile de l’intéressé avant de prendre cette mesure. En l’absence de décision attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire pendant plus d'un an après la notification de la mesure d'éloignement, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils, fondé sur l’état de santé de l’enfant. En cours d’instance, le recteur a informé le tribunal que la commission académique avait finalement accordé l’autorisation sollicitée pour l’année 2025/2026. Par suite, M. B... s’est désisté de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par un jugement du 7 novembre 2025, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2025. La décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de la requérante, interpellée pour prostitution sur la voie publique, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la réduction de leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Les requérants contestaient le coefficient d’entretien et la surface habitable retenue par l’administration, en se fondant sur une nouvelle déclaration modèle H1. Le tribunal a jugé que leur refus de la visite sur place d’un géomètre du cadastre privait leurs propres déclarations de valeur probante suffisante. La solution retenue s’appuie sur les articles 1380, 1406, 1494 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 175 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la SC First Residence tendant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023 concernant un immeuble situé à Verdun. La société invoquait la vacance des lieux, initialement un hôtel, pour bénéficier de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la vacance prolongée n’était pas indépendante de la volonté du contribuable, car la société connaissait l’état d’insalubrité de l’immeuble lors de son acquisition en 2020. Cette condition de l’article 1389 n’étant pas remplie, la solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la SC First Residence tendant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023 concernant un immeuble à Verdun. Le juge a estimé que la vacance prolongée des lieux, acquise en 2020 dans un état d'insalubrité connu, n'était pas indépendante de la volonté de la société requérante. Cette condition, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, n'était donc pas remplie, rendant le dégrèvement impossible. Les demandes subsidiaires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour ses appartements à Épinal. Pour l'année 2023, le juge a estimé que M. A... n'établissait pas que la vacance de ses logements était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement prévu à l'article 1389 du Code général des impôts. Pour l'année 2025, les conclusions ont été jugées irrecevables car prématurées, aucune décision de l'administration fiscale n'étant intervenue sur la réclamation préalable du contribuable.