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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour « talent sportif ». Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme E..., Mme C... et M. D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Croatie. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. A..., ressortissant ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. A... est entré régulièrement en France le 14 novembre 2025 et a déposé sa demande d'asile le 21 novembre 2025, soit dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, et le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments objectifs suffisants pour démontrer l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition nécessaire à l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen individuel, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant tchadien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, qu’elle méconnaissait les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du CESEDA relatives à l’évaluation de la vulnérabilité des demandeurs d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à un entretien individuel. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La mesure a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 novembre 2025 par lequel le préfet de la Sarthe avait obligé un ressortissant portugais à quitter le territoire français et lui avait interdit d'y circuler pendant trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, père d'un enfant français. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de circulation et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 refusant de délivrer un visa de long séjour à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressée lors de son départ pour la Tunisie et du délai écoulé depuis. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait le recours administratif préalable formé par des ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un risque de renvoi forcé en Afghanistan ou d’une expulsion imminente d’Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour une enfant au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction au poste consulaire de délivrer le visa, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par M. D... A... G... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation familiale et de la situation de précarité des demandeurs au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les requérants ayant produit des actes d'état civil et des éléments de possession d'état suffisants pour justifier de leur identité et de leurs liens familiaux avec Mme I..., bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour les filles de Mme G..., ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D... F... et ses enfants. Le juge a admis provisoirement M. B... A... à l'aide juridictionnelle. La solution retenue, non explicitée dans l'extrait, porte sur l'appréciation des conditions d'urgence et de doute sérieux, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le maire de La Baule-Escoublac a autorisé la démolition d'une maison et l'abattage de deux arbres. La condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de démolir en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, a été écartée car l'abattage du peuplier, seul objet du litige, était déjà réalisé. Aucun des moyens soulevés par les requérants n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait à obtenir un accès effectif à la procédure de demande de visa ou une décision écrite et motivée. Le juge estime que la demande est irrecevable car elle vise à contourner l'exécution de décisions implicites de refus de convocation nées du silence de l'autorité consulaire, ce que le référé subsidiaire de l'article L. 521-3 ne peut ordonner. Il rappelle que le requérant peut contester ces décisions implicites par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.