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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de long séjour pour son fils, au titre du regroupement familial. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré la séparation de la fratrie, car le refus de visa ne constituait pas, en l’espèce, une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Elle a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision d’annulation du visa.
Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à la jeune C... G... A.... La condition d'urgence n'a pas été retenue, la requérante ayant tardé à déposer la demande de visa et à saisir le juge, et les risques allégués (mariage forcé) n'étant pas établis. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.