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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 238/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600080(TA44-2600080)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de long séjour pour son fils, au titre du regroupement familial. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré la séparation de la fratrie, car le refus de visa ne constituait pas, en l’espèce, une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Elle a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision d’annulation du visa.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522400

(TA44-2522400)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à la jeune C... G... A.... La condition d'urgence n'a pas été retenue, la requérante ayant tardé à déposer la demande de visa et à saisir le juge, et les risques allégués (mariage forcé) n'étant pas établis. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522393(TA44-2522393)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant l'abrogation de son visa de long séjour et le refus de délivrance d'un nouveau visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisante ni un préjudice grave et immédiat, malgré l'existence d'une promesse d'embauche et d'une autorisation de travail. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2510093(TA44-2510093)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la délibération du 10 décembre 2024 par laquelle la communauté d’agglomération de la région nazairienne et de l’estuaire avait instauré un congé menstruel sous forme d’autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour règles incapacitantes. Le tribunal juge que le conseil communautaire était incompétent pour adopter une telle mesure, car les autorisations spéciales d'absence relèvent, en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires spécifiques, du pouvoir du chef de service. La délibération est donc annulée pour incompétence de l'organe délibérant. La décision implicite de refus d'abroger cette délibération est également annulée par voie de conséquence.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414862(TA44-2414862)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'exécution spontanée de l'obligation de quitter le territoire ne rendant pas le recours sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné les autres moyens sans les retenir, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention bilatérale franco-togolaise.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410226(TA44-2410226)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A... contestant deux titres de perception émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le recouvrement des frais de relogement d'office des occupants d'un logement insalubre, suite à des arrêtés préfectoraux de traitement de l'insalubrité. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment ceux tirés du défaut de base légale concernant le nombre d'occupants relogés et la résiliation du bail, ainsi que celui relatif à la majoration forfaitaire de 8% prévue à l'article L. 543-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des titres de perception et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2311273(TA44-2311273)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société AXA France IARD et l’Établissement français du sang (EFS) d’une action en responsabilité contractuelle visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés SPIE Facilities et Hervé Thermique. Les requérants estimaient que des fautes commises par ces sociétés avaient entraîné la perte de 1 501 poches de concentrés de globules rouges, causant un préjudice de 311 751 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la preuve d’une faute contractuelle imputable aux défenderesses n’était pas rapportée. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2305004(TA44-2305004)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation pour cause de bigamie. Le requérant contestait cette situation, soutenant que son divorce tunisien du 4 novembre 2011 était valide. Le tribunal a estimé que la question de l’opposabilité en France de ce divorce, relevant de la compétence judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et renvoyé cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Nantes.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304964(TA44-2304964)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 14 février 2023, qui ajournait à un an sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’absence de fixation stable des attaches familiales en France, l’épouse du requérant résidant encore en Algérie à cette date. Le tribunal a jugé que le ministre, disposant d’un large pouvoir d’appréciation en opportunité, n’avait pas commis d’erreur manifeste en ajournant la demande pour permettre l’aboutissement de la procédure de regroupement familial. Il a également précisé que la légalité de la décision s’apprécie à la date de son édiction et que les conditions de recevabilité de la naturalisation étaient sans incidence sur un ajournement fondé sur l’opportunité. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304624(TA44-2304624)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que le requérant ne démontre que cette insuffisance résultait directement de son handicap. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215633(TA44-2215633)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... et M. D... E... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Sèvremoine d'utiliser ses pouvoirs de police pour assurer l'accès et l'entretien des chemins ruraux n° 24 et 45. Le tribunal a jugé que les articles L. 161-5 et D. 161-11 du code rural et de la pêche maritime n'imposent pas à la commune une obligation générale d'entretien de ces voies. Cependant, il a constaté que la présence d'une barrière en bois et d'un fil à l'entrée du chemin n° 24 entravait la libre circulation des piétons, sans justification particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au maire de rétablir la libre circulation sur ce chemin dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215572(TA44-2215572)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... demandant l'annulation de la décision du 26 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, un entretien de vulnérabilité ayant eu lieu le 22 août 2022. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2215472(TA44-2215472)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 2 novembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D..., ressortissant nigérien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient notamment que M. D... est l’aidant principal de son épouse gravement malade et participe à l’éducation de leur jeune enfant scolarisé en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. D... dans un délai de deux mois.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2215310(TA44-2215310)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2022 le mettant en demeure de sécuriser l’installation électrique d’un logement et d’en interdire temporairement l’accès. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’application de l’article L. 521-1 du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire du 19 novembre 2025, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215129(TA44-2215129)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la carte de séjour pluriannuelle délivrée postérieurement n'avait pas des effets équivalents à la carte de résident sollicitée. Sur le fond, le tribunal a appliqué la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé la carte de résident, car les ressources personnelles de Mme B., inférieures au SMIC, ne satisfaisaient pas à la condition de ressources suffisantes, et que celles de son compagnon ne pouvaient être prises en compte. La requête a été rejetée.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214696(TA44-2214696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 12 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant n'ayant pas présenté d'observations dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214161(TA44-2214161)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur du 20 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2015 à 2019 et sur l'insuffisance de ses revenus, sans que le parcours scolaire et universitaire de M. B... ne constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision préfectorale initiale du 28 mars 2022 a été considérée comme s'étant substituée à celle du ministre, rendant les conclusions contre elle irrecevables. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2213243(TA44-2213243)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante marocaine. La requérante contestait ce refus, invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A... D..., compte tenu de son mariage avec un ressortissant français, de sa vie commune depuis 2019, de sa pathologie chronique (maladie de Crohn) et de son intégration professionnelle en France. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212400(TA44-2212400)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en validant la délégation de signature accordée à Mme D... par le directeur de l'intégration et de l'accès à la nationalité. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation, en se fondant notamment sur l'assimilation du demandeur, son insertion sociale et professionnelle, et ses ressources. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 21-15, 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212117(TA44-2212117)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour du 23 mai 2022 et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 313-10 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que le rappel de l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination étaient infondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

7 janvier 2026Résumé IA
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