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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 236/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214726(TA44-2214726)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant azerbaïdjanais, soutenait que sa demande d'asile était une première demande et non un réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215110(TA44-2215110)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS FR-Trade d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'allongement des délais d'instruction de ses demandes de réception de véhicules à titre isolé par la DREAL des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que la société n'établissait pas la réalité des préjudices allégués, notamment la perte d'activité et les frais supplémentaires, et que des solutions alternatives lui avaient été proposées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215484(TA44-2215484)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer une carte de résident de longue durée de dix ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant, celles-ci étant inférieures au SMIC sur plusieurs années, conformément à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215707(TA44-2215707)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’habiliter sa société, l’Atelier de mes anciennes, à accéder au système d’immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car la société ne justifiait pas d’une activité effective de commerce de véhicules automobiles, condition requise par les articles R. 322-1 du code de la route et 18-1 et 18-2 de l’arrêté du 9 février 2009. La décision s’est fondée sur l’absence de transactions d’achat ou de vente de véhicules dans le livre de police, malgré les déclarations au Kbis.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216415(TA44-2216415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien préalables) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que les formalités prévues aux articles 36 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 avaient bien été accomplies. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de Mme A... pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du même décret.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216564(TA44-2216564)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 octobre 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur des condamnations pénales pour détention de faux documents et conduite sans permis, commises en 2013 et 2014. Cette décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216698(TA44-2216698)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 août 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que le préfet n'a pas établi avoir informé la requérante, dans une langue qu'elle comprend, des délais prévus à l'article D. 431-7 du même code pour déposer une demande de titre de séjour après sa demande d'asile. En conséquence, ces délais lui sont inopposables, et la décision est entachée d'erreur de droit.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209584(TA44-2209584)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat interco CFDT de Maine-et-Loire. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du maire d’Angers refusant d’appliquer la modalité 3 du temps de travail (38h10 hebdomadaires avec 17 jours ARTT) aux agents des salles louées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du principe d’égalité de traitement n’était pas fondé, car les agents de différents cadres d’emplois ne sont pas dans une situation identique. La solution retenue s’appuie sur le principe général d’égalité de traitement et la délibération du conseil municipal du 27 septembre 2021.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2206845(TA44-2206845)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe le 16 mars 2022. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire le 27 mars 2024, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206949(TA44-2206949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la décision d’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision implicite du ministre de l’intérieur, substituée à celle du préfet. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources professionnelles du requérant, malgré son activité commerciale depuis 2015. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206970(TA44-2206970)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, pour contester deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022 pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... B.... En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 26 juillet 2022, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2207012(TA44-2207012)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 17 novembre 2021 par laquelle le préfet de la Vendée avait assigné M. B... à résidence pour six mois. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français n'a pas fait disparaître la décision d'assignation, qui en est l'accessoire mais reste distincte. Il retient que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est dépourvue de base légale depuis l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208229(TA44-2208229)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé son rejet sur l’absence de résidence effective en France, l’intéressé résidant en Turquie avec sa famille et y exerçant un emploi de technicien informatique. Le tribunal a jugé que les liens personnels et professionnels de M. B... en Turquie, ainsi que l’absence de projet concret d’installation en France, ne permettaient pas de considérer que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles 21-16 et 21-26 du code civil relatifs à la condition de résidence pour la naturalisation.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208314(TA44-2208314)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 6 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance de ressources stables et le caractère récent de l’activité professionnelle du requérant, eu égard à son large pouvoir d’appréciation en la matière. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304336(TA44-2304336)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision expresse du 29 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Elle a ensuite écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de base légale, en relevant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'article 34 de la Convention de Genève ne crée pas d'obligation d'accorder la nationalité française aux réfugiés, et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304687(TA44-2304687)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de naturaliser sa demande, refus ultérieurement confirmé par une décision expresse du 4 mai 2023. La requérante, ressortissante marocaine, se voyait opposer un ajournement de deux ans pour insuffisance de ressources, motif fondé sur l'absence d'activité professionnelle depuis 2013 et des revenus annuels très faibles. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir discrétionnaire en matière de naturalisation, et que le respect des conditions de recevabilité était sans incidence sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304763(TA44-2304763)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’association Libérez nos poubelles en Estuaire et Sillon, qui demandait l’annulation de la délibération du 30 mars 2023 approuvant le budget primitif 2023 du budget annexe déchets de la communauté de communes Estuaire et Sillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le président de l’association ne justifiait pas de la qualité pour agir en justice au nom de celle-ci, en l’absence de stipulations statutaires expresses sur ce point. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des associations, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond. Les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304765(TA44-2304765)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressée, malgré la création d'une société et des bénéfices récents, au regard de l'absence de revenus déclarés et de la perception du RSA. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304856(TA44-2304856)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision contestée se fondait sur un séjour irrégulier de quatre années en France, que le tribunal a jugé suffisamment grave et récent pour justifier cet ajournement. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306117(TA44-2306117)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... épouse D..., qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. La requérante, ressortissante russe, ne justifiait pas du niveau B1 de maîtrise de la langue française requis par l’article 21-24 du code civil et l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal estime que l’administration n’a pas commis d’erreur d’appréciation, les difficultés d’expression de l’intéressée n’étant pas médicalement imputables à son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

7 janvier 2026Résumé IA
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