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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 235/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523033(TA44-2523033)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour son époux dans le cadre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte à sa vie familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523039

(TA44-2523039)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B..., demandeur d'asile marocain, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la procédure de référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne peut être utilisée pour contester ce type de décision. En effet, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 555-1 et L. 921-1) prévoit une procédure spécifique, aux garanties équivalentes, qui est exclusive et que le requérant avait déjà engagée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523088(TA44-2523088)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour pour études opposé à M. A... par l'autorité consulaire française à Moscou. La requête, présentée par Mme B..., a été jugée irrecevable faute d'intérêt à agir de cette dernière. À titre surabondant, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (début des cours, frais engagés) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'étudiant. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600208(TA44-2600208)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait un refus de visa de long séjour. Le juge a estimé que la séparation d’avec son conjoint, invoquée par le requérant, ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523312(TA44-2523312)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d’un refus de visa de court séjour pour sa mère. La requête a été jugée irrecevable car M. B..., bien que muni d’un mandat, n’est pas un mandataire habilité à représenter une partie devant le tribunal administratif, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-5 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2523322(TA44-2523322)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Maine-et-Loire de lui accorder un rendez-vous pour consulter des éléments en vue de déposer une plainte pénale pour dénonciation calomnieuse contre un sous-préfet. Le juge a estimé que cette demande, visant à permettre l’engagement d’une procédure pénale, était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600008(TA44-2600008)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de sa suspension de fonctions et de la rupture anticipée de son contrat de détaché par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence d’information sur le droit de se taire, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n’étaient pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204349(TA44-2204349)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la connaissance insuffisante des repères historiques et civiques français par M. A... et sur des faits de violence commis en 2011.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204403(TA44-2204403)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur une procédure pour défaut d'assurance, sans que le requérant ne démontre l'erreur de fait alléguée. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204612(TA44-2204612)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2021 refusant sa réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de revenus personnels suffisants de l'intéressé, qui ne subvenait à ses besoins que par des prestations sociales, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204624(TA44-2204624)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que l'intéressé avait indûment perçu des allocations chômage en n'ayant pas déclaré sa nouvelle activité professionnelle. Le tribunal a jugé que ce comportement, même invoqué comme une négligence, justifiait la décision sans erreur manifeste d'appréciation, et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210259(TA44-2210259)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale du 30 novembre 2021 était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision implicite du ministre, elle-même substituée par la décision explicite du 10 juin 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requête, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210314(TA44-2210314)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contre la décision du ministre de l’intérieur du 8 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l’absence d’activité professionnelle depuis 2003 pour exercer son large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation, sans commettre d’erreur manifeste. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210550(TA44-2210550)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B..., ressortissant soudanais, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (15 avril 2022) et la seconde rejetant sa demande de rétablissement de ces conditions (26 juillet 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision du 15 avril 2022, jugeant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision du 26 juillet 2022, qui rejetait la demande de rétablissement, a également été annulée par voie de conséquence.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210469(TA44-2210469)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 mars 2022 se substituait à la décision implicite antérieure, limitant le litige à cet acte. Il a écarté les moyens de la requête, estimant que l’enquête prévue à l’article 36 du décret du 30 décembre 1993 avait bien été réalisée et que la décision était suffisamment motivée. Appliquant les articles 21-15 du code civil et 48 du même décret, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210497(TA44-2210497)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 8 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources du requérant, malgré ses activités artistiques et son intégration sociale. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211177(TA44-2211177)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Mayenne du 4 mars 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet était tenu de prendre cette mesure en raison de la condamnation pénale de M. C... pour violences et dégradations, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire à la date de l'arrêté, conformément aux articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La décision postérieure d'exclusion de cette mention du casier judiciaire est sans effet sur la légalité de l'arrêté attaqué.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214129(TA44-2214129)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevable le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur les condamnations pénales du requérant, notamment pour outrage, menaces de mort et conduite en état alcoolique, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214274(TA44-2214274)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 mai 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de sa situation, estimant que la décision était régulièrement signée et que la demande avait été examinée au regard de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214690(TA44-2214690)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les revenus annuels du requérant entre 2018 et 2021 étaient inférieurs au SMIC et que l'augmentation de ses revenus en 2022 était trop récente pour établir le caractère stable et suffisant de ses ressources. La solution retenue est le rejet de la requête.

7 janvier 2026Résumé IA
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