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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 233/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522785(TA44-2522785)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l’urgence professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance du principe de l’infraction unique. Toutefois, le juge a constaté que M. A... n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522875

(TA44-2522875)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 refusant un visa de long séjour à M. A... C... B..., mineur zimbabwéen, au titre de la réunification familiale. La requête est irrecevable car le requérant n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, il n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission prévue à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui rend également la demande irrecevable. En conséquence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2523092(TA44-2523092)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer son épouse pour l'enregistrement de sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car le silence prolongé de l'autorité consulaire a fait naître une décision implicite de refus de convocation, à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. En conséquence, le requérant aurait dû contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523242(TA44-2523242)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’expiration du visa iranien de l’intéressée et un risque d’expulsion vers l’Afghanistan, mais n’ont pas apporté de preuves suffisantes de démarches pour obtenir un nouveau visa ou d’une menace personnelle d’expulsion. Faute d’établir l’urgence, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523259(TA44-2523259)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisante la nécessité impérieuse de sa présence en France pour son employeur, ni une situation économique particulièrement critique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2600083(TA44-2600083)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une demande d'hébergement d'urgence pour une personne paraplégique isolée, arrivée en France pour demander l'asile. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a proposé un hébergement à la requérante. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600175(TA44-2600175)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête, au motif que Mme D... ne justifiait d’aucun intérêt à agir personnellement et ne disposait pas de la qualité pour représenter sa mère, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213997(TA44-2213997)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le requérant invoquait l'absence de motivation de la décision implicite, mais ce moyen a été écarté car il n'avait pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, au regard des exigences de l'article 21-24 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la connaissance de la langue française. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2105098(TA44-2105098)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le CHU de Nantes à réparer le préjudice moral subi par Mme B... pour manquement au devoir d'information et défaut de consentement éclairé. Le tribunal a jugé que l'hystérectomie subtotale réalisée le 28 mars 2019, en lieu et place de la myomectomie initialement convenue, constituait une faute engageant la responsabilité de l'établissement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, relatifs au droit à l'information et au consentement du patient. Le CHU de Nantes a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214201(TA44-2214201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l'intérieur du 17 novembre 2022 s'est substituée à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la requérante, tirés de difficultés professionnelles et de traumatismes personnels, ne suffisaient pas à établir que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant sa demande sur le fondement de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214228(TA44-2214228)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la nationalité française. La décision ministérielle, fondée sur l'absence de ressources personnelles propres et une dépendance aux prestations sociales, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que le ministre avait suffisamment examiné la situation de la requérante et que le motif retenu était pertinent, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'autonomie matérielle du demandeur.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214340(TA44-2214340)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné des questions posées lors de l'entretien d'assimilation n'était pas fondé, l'administration ayant légalement pu estimer que le niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises était insuffisant au regard de l'article 21-24 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215806(TA44-2215806)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215808(TA44-2215808)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215972(TA44-2215972)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... épouse C... contre le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a requalifié les conclusions de la requérante, initialement dirigées contre la décision implicite du ministre de l'intérieur, comme étant dirigées contre la décision explicite de rejet du 1er décembre 2022 qui s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil ainsi que l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le ministre avait fondé son rejet sur deux motifs : les liens forts de la requérante avec l'étranger (son époux résidant en Allemagne) et l'insuffisance de son insertion professionnelle et de ses ressources.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216688(TA44-2216688)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) de la Loire-Atlantique de les inscrire au contingent préfectoral des personnes prioritaires pour un logement social. La décision attaquée était fondée sur le dépassement du seuil de 60% des plafonds HLM par leurs revenus imposables de l’année 2020 et sur leur demande exclusive d’une maison, critères prévus par la convention-cadre du 10 août 2018 et les articles L. 441-1 et R. 441-5 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants n’ayant pas contesté ces motifs, leur situation d’urgence (résidence en caravane) a été jugée sans incidence sur la légalité du refus.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2205187(TA44-2205187)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) du 10 décembre 2021 lui refusant la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant soutenait que ses travaux, réalisés fin décembre 2020 sur devis signé le 10 décembre 2020, relevaient d'une dérogation applicable aux ménages aux ressources intermédiaires. Le tribunal a jugé que M. A... n'appartenait pas à cette catégorie de ressources, rendant la dérogation inapplicable. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 17 novembre 2020.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207117(TA44-2207117)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., aide-soignante victime d'un accident de service en 2012, afin d'obtenir la condamnation de l'EHPAD de Beauvoir-sur-Mer à réparer ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par l'établissement, jugeant que le point de départ du délai était la date de consolidation fixée au 5 janvier 2017 par l'expert, rendant la demande recevable. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'EHPAD et a accordé à Mme A... une indemnité totale de 34 940 euros, incluant des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et l'assistance par tierce personne, tout en rejetant sa demande au titre du préjudice d'agrément. Cette décision s'appuie notamment sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques et sur les principes de la responsabilité administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208763(TA44-2208763)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209671(TA44-2209671)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., ingénieur hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Sarthe pour refus d’avancement de grade et insuffisance de sa prime de technicité. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l’absence de motivation et du vice de procédure de la décision implicite de rejet étaient inopérants, cette décision ayant seulement pour effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que le refus d’avancement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation et que la prime de technicité avait été correctement calculée conformément au décret n° 91-870 du 5 septembre 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

8 janvier 2026Résumé IA
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