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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 232/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522315(TA44-2522315)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information, de l'irrégularité de l'entretien individuel, de l'absence d'accord des autorités espagnoles, et de la méconnaissance des articles 3 et 4 de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522352(TA44-2522352)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision consulaire refusant d'enregistrer la demande de visa de sa fille dans le cadre d'une réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence, liée à une séparation de 14 ans et à des risques de mariage forcé et d'excision pour l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'exigence de passeport pour ce type de demande. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de diligences suffisantes de la part de la requérante et de preuves des risques allégués. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522359(TA44-2522359)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants congolais au titre de la réunification familiale. Le requérant, réfugié en France, soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, et qu'elle méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du père avec ses enfants, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522425(TA44-2522425)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante malgache, en qualité de conjointe de M. A..., ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le certificat médical concernant l'enfant commun ne faisant état d'aucune pathologie grave ou nécessité de prise en charge immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522437(TA44-2522437)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante pouvait poursuivre sa scolarité en Tunisie, et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522455(TA44-2522455)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d'examen. Le tribunal, après avoir analysé les moyens, a rejeté la requête, estimant que la décision était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522462(TA44-2522462)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande d’asile et son placement en fuite. Le juge a relevé d’office que les conclusions étaient irrecevables, d’une part, car aucun refus d’enregistrement n’était établi en l’absence de demande préalable, et d’autre part, car le constat de fuite ne constitue pas un acte susceptible de recours contentieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522464(TA44-2522464)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. B..., assistant d'éducation au lycée Henri Dunant. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas justifié avoir déposé une requête en annulation contre cette décision, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2522513(TA44-2522513)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., demandeuse d'asile congolaise accompagnée de ses deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code, ainsi que l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante et de ses enfants, qui étaient sans hébergement stable et isolés.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522590(TA44-2522590)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que le requérant n'établissait pas ne pas avoir bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions prévues, et que le visa suédois délivré, bien que non récupéré physiquement, justifiait la compétence de la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510815(TA44-2510815)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre du requérant. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523036(TA44-2523036)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D..., ressortissant d'origine palestinienne. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire de M. D... en Syrie et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522446(TA44-2522446)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par Mme C..., réfugiée guinéenne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante invoquait la nécessité de soins médicaux en France pour ses filles après une excision et des risques de maltraitance et de mariage forcé en Guinée, mais ces allégations n'ont pas été suffisamment établies par les pièces du dossier. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522576(TA44-2522576)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un refus de visa de long séjour pour études. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car la requérante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) était en cours, et l’étudiant engage ses frais à ses risques avant l’obtention du visa. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522619(TA44-2522619)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail suspendant pour deux mois l’allocation de solidarité spécifique de M. B... (articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas suffisamment justifié de l’atteinte grave et immédiate à sa situation malgré l’allégation de privation de ressources.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523051(TA44-2523051)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. D... demandant la suspension des décisions consulaires françaises à Lomé (Togo) leur refusant des visas de long séjour en qualité de visiteurs. La juge des référés a constaté que les requérants n'avaient pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523087(TA44-2523087)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Moscou refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l'engagement de frais avant l'obtention du visa se fait aux risques de l'étudiant et qu'aucun élément n'établissait l'impossibilité de poursuivre les études en Russie ou d'obtenir un report d'inscription. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523035(TA44-2523035)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par les autorités consulaires françaises à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la grossesse de l'intéressée ne présentant pas de complications particulières et le requérant ne démontrant pas être dans l'impossibilité de se rendre au Sénégal. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523032(TA44-2523032)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour opposé à son enfant par l’ambassade de France à Yaoundé. Le juge a relevé que la décision attaquée du 3 novembre 2025 était insusceptible de recours, car elle avait été remplacée par la décision de la commission de recours contre les refus de visa, saisie préalablement par la requérante. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522652(TA44-2522652)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée universitaire et les diligences accomplies étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé que l’octroi d’un tel visa ne constitue pas un droit et que l’étudiant engage des frais à ses risques, sans démontrer l’impossibilité de poursuivre ses études en Angola ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

8 janvier 2026Résumé IA
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