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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour l'autorisant à travailler et une décision sur le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, à la poursuite des études) en raison de l'inaction de la préfecture de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, les circonstances alléguées n'étant pas établies et ne justifiant pas une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour". Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être particulière dans le cadre de cette procédure, n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer son souhait de revenir en France et son état de santé sans justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire formé par M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les réunions professionnelles invoquées par le requérant, prévues les 27 et 28 janvier 2026, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour parent d’enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que la représentation par un mandataire non avocat était irrégulière. L’ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant bangladais, en qualité de travailleur salarié. Les requérants, dont l’employeur M. C..., invoquaient l’urgence liée à la nécessité d’une aide à domicile pour permettre à ce médecin généraliste de continuer son activité dans une zone en pénurie médicale. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir une situation d’urgence justifiant la suspension, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que l'insertion professionnelle de Mme B... n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de son temps partiel (16 heures hebdomadaires) et de l'instabilité de ses ressources, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant malgache, et de son épouse française, Mme C..., contre le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. La commission de recours avait rejeté leur demande, estimant le mariage frauduleux et contestant la nationalité française de l'épouse. Le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le motif de fraude n'était pas établi et que la nationalité française de Mme C... était démontrée. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, en application des articles L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, et ceux-ci ayant été effectivement délivrés le 28 décembre 2025, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme D... C.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Yaoundé a refusé de délivrer un visa de court séjour pour soins à un enfant mineur camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison du grave état de santé de l'enfant, victime d'une électrocution, et du risque de perte définitive de fonctionnalité de son bras droit. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de motif était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre de l'intérieur ayant reconnu le caractère erroné des motifs initiaux. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme E... et de leurs enfants du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à La Roche-sur-Yon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que, bien que les intéressés aient obtenu la protection subsidiaire, ils avaient commis des manquements graves au règlement du lieu d'hébergement en abandonnant le centre provisoire d'hébergement qui leur avait été proposé, justifiant ainsi la mesure d'expulsion. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la pression sur le dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le département.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à l'épouse et aux enfants du requérant. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. L'Etat a été condamné à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C... D..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, et son épouse présumée, contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour la famille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale prolongée et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a opposé l'absence d'urgence et le contexte de fraude documentaire en Somalie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... et Mme C... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C.... En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de salarié. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait finalement été délivré le 24 décembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait un refus de visa de court séjour et demandait le remboursement de frais. Le requérant, résidant au Maroc, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, n’a pas saisi le tribunal par les voies légales (poste ou téléservice), et n’a pas justifié d’une demande indemnitaire préalable. Ces irrecevabilités, non corrigées malgré une demande de régularisation, ont conduit au rejet de la requête sur le fondement des articles R. 222-1, R. 414-2, R. 421-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de quatre ans, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission sans délai du dossier au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent en raison du lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de recours distinct en annulation au fond, condition préalable nécessaire à une demande de suspension. En l'absence de cette requête principale, la condition de recevabilité prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par M. F... C... et ses deux fils, suite à l'annulation par un précédent jugement du 30 novembre 2020 de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'illégalité fautive de ces refus, entachés d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a condamné l'État à verser une somme de 586,50 euros au titre du préjudice matériel et 9 000 euros au titre du préjudice moral, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.