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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 227/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405182(TA44-2405182)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A... pour réunification familiale avec sa mère, réfugiée guinéenne. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir que les documents fournis ne justifiaient pas le lien de filiation avec la personne à rejoindre en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406202

(TA44-2406202)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge d'un ressortissant français. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que les intéressés percevaient une pension de retraite suffisante pour subvenir à leurs besoins en Tunisie, ne justifiant pas d'une situation de dépendance matérielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2514130(TA44-2514130)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A., avait obtenu la délivrance des visas de long séjour sollicités pour ses enfants après l'introduction de son recours. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515341(TA44-2515341)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de la Plaine-sur-Mer refusant un permis de construire pour un projet d'élevage canin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son propre choix d'investir avant d'obtenir les autorisations nécessaires. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520489(TA44-2520489)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520678(TA44-2520678)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à trois enfants mineurs. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par le ministre de l'intérieur. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520994(TA44-2520994)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la famille D..., ressortissants afghans, demandant la suspension des décisions de l'ambassade de France à Téhéran refusant leur demande de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521310(TA44-2521310)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a rejeté la requête de Mme D... et de M. C... visant à suspendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 20 novembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour l'enfant E..., au motif que les requérants n'établissaient pas que Mme D... était seule investie de l'autorité parentale, empêchant ainsi de reconnaître l'enfant comme membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521386(TA44-2521386)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux six enfants de M. B..., réfugié. Le ministre de l’intérieur a fait droit partiellement à la demande en ordonnant la délivrance des visas pour l’épouse et les quatre enfants mineurs, créant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les deux enfants majeurs de plus de 19 ans, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’ils ne remplissaient pas les conditions d’âge pour bénéficier de la réunification familiale prévue aux articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la condition d’urgence n’était pas établie à leur égard.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521439(TA44-2521439)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement imminent de la requérante au Pakistan et des risques de persécutions en Afghanistan, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des risques encourus par la famille en raison de la notoriété de la sœur de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2521666(TA44-2521666)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande d’expulsion sans délai de Mme B... et M. A..., occupants d’un logement géré par l’association Solidarité estuaire à Saint-Nazaire, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet soutient que la famille, dont les demandes d’asile ont été définitivement rejetées par la CNDA en 2023, se maintient indûment dans les lieux, ce qui aggrave la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département. Les défendeurs contestent la mesure, invoquant son caractère disproportionné, l’atteinte à l’intérêt supérieur de leurs enfants scolarisés et l’absence d’urgence démontrée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2522087(TA44-2522087)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du maire de Noyant-Villages excluant ses enfants du service de restauration scolaire. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision et permis la réinscription des enfants. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522159(TA44-2522159)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... B..., réfugiée, afin de suspendre les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visas opposés à ses deux enfants, D... et C... B..., pour un regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'une des enfants, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le ministre de l'intérieur a contesté l'urgence et la légalité, pointant des incohérences dans les actes d'état civil produits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522318(TA44-2522318)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. H... tendant à la suspension de la décision de rejet née du silence de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour pour M. H... et leurs enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques allégués en Ouganda n'étant pas établis et les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522501(TA44-2522501)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visas pour ses deux enfants, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment probante l'isolement et la situation de danger immédiat pour ses enfants en Éthiopie, ni l'urgence à suspendre la décision avant un jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2522537(TA44-2522537)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de décisions consulaires refusant l'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour deux enfants maliens, présentées par leur mère, réfugiée en France, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'après l'introduction des requêtes, l'autorité consulaire avait contacté le conseil de la requérante pour convenir d'un rendez-vous en vue de l'enregistrement des demandes. Le tribunal a constaté que ce fait nouveau rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522593(TA44-2522593)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile guinéenne le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité était régulier. Il a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, après un retour en France suite à un transfert Dublin, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522598(TA44-2522598)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, la jugeant suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'absence d'examen de sa vulnérabilité et à la méconnaissance des articles L. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522599(TA44-2522599)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois contre Mme A..., ressortissante mauritanienne. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'éléments actualisés sur la situation de l'intéressée, alors qu'elle avait adressé une nouvelle demande d'admission exceptionnelle au séjour, reçue le 6 novembre 2025, dont il n'a pas tenu compte. La décision est annulée au motif que cette demande, déposée avant l'arrêté, constituait un élément pertinent que l'administration aurait dû examiner. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522600(TA44-2522600)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et que la décision était suffisamment motivée.

9 janvier 2026Résumé IA
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