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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A... pour réunification familiale avec sa mère, réfugiée guinéenne. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir que les documents fournis ne justifiaient pas le lien de filiation avec la personne à rejoindre en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge d'un ressortissant français. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que les intéressés percevaient une pension de retraite suffisante pour subvenir à leurs besoins en Tunisie, ne justifiant pas d'une situation de dépendance matérielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.