LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 224/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520679(TA44-2520679)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de sa demande de naturalisation. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le tribunal, Mme B... n'a pas produit le document dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520740(TA44-2520740)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois frères mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de preuve d’une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Guinée, où ils vivent avec leur mère, et en raison du délai de saisine du tribunal par le requérant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521159(TA44-2521159)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours contentieux, formé le 1er décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du ministre, intervenue le 7 juillet 2025. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a conduit au rejet de la requête sans qu'il soit nécessaire de l'inviter à la régulariser.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2522952(TA44-2522952)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire malien, a constaté son incompétence territoriale. Relevant que le requérant était domicilié à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qualifiant la décision de mesure de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600192(TA44-2600192)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant la suspension de l'interdiction d'accès au collège prononcée à l'encontre de ce dernier jusqu'au 31 août 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières exigeant une intervention dans les 48 heures. La décision, fondée sur l'article R. 421-12 du code de l'éducation, a été prise par la principale de l'établissement pour assurer le bon fonctionnement du service public suite à un incident impliquant M. C...

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510156(TA44-2510156)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Hop ! d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la ministre du travail rejetant son recours hiérarchique, à la suite du refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme B.... La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300037(TA44-2300037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Aubé, conseillère d’éducation populaire et de jeunesse, qui contestait le refus de son détachement dans le corps de l’inspection du travail. Le tribunal a relevé d’office que la décision initiale de rejet de candidature, qui ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l’intéressée ni n’emportait perte de rémunération ou de responsabilités, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision et contre la décision confirmative sur recours hiérarchique ont été jugées irrecevables. Le jugement s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-3, L. 513-1 et L. 513-8 du code général de la fonction publique.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305972(TA44-2305972)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 1er mars 2023, qui confirmait l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et le caractère précaire des revenus de l’intéressé, étudiant, malgré son intégration sociale et ses études sérieuses. Cette décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307195(TA44-2307195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312233(TA44-2312233)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision d'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, prise par la préfète du Gard et confirmée implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre se substituait à celle de la préfète, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière. Il a ensuite considéré que les faits reprochés au requérant (transport d'une arme blanche) étaient établis et que l'administration avait pu légalement se fonder sur eux pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et au principe d'égalité, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2314483(TA44-2314483)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par M. B..., administrateur des affaires maritimes, d’une demande de condamnation de l’État au versement de l’indemnité de sujétions d’absence opérationnelle (ISAO) pour dix missions réalisées entre 2022 et 2024, sur le fondement du décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021. En cours d’instance, l’administration a fait droit à l’intégralité de ses demandes en lui versant les sommes réclamées, soit 1 458 euros puis 1 331 euros. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512030(TA44-2512030)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 juillet 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518490(TA44-2518490)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit la preuve de la délivrance des visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2520171(TA44-2520171)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, lequel a effectivement été délivré. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2520695(TA44-2520695)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet de la Sarthe de lui délivrer un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 26 mai 2026. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521192(TA44-2521192)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 421-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2523358(TA44-2523358)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de la commune de Chemillé-en-Anjou, a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à des désordres affectant un immeuble (fissures, infiltrations, effondrement d'un mur) susceptibles de menacer la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer le danger, et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence. La mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de péril.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2406500(TA44-2406500)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF). La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par une ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2509865(TA44-2509865)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à la CMI n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514422(TA44-2514422)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires auprès du président du conseil départemental et de la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Faute de produire les décisions prises sur ces recours ou la preuve de leur dépôt, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
← Précédent221222223224225226227Suivant →Page 224/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions