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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 225/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521545(TA44-2521545)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Relyens Mutual Insurance. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d'un marché public d'assurances pour le Groupement Hospitalier de Territoire de la Sarthe, en invoquant une modification de l'offre attributaire et une irrégularité de la méthode de notation. Le tribunal a estimé que la méthode de calcul de la "perte théorique d'indemnité", bien que complexe, était suffisamment explicitée dans les documents de la consultation et appliquée de manière égale à tous les candidats. Il a également jugé que l'obtention de notes techniques identiques par les deux offres ne caractérisait pas une neutralisation du critère technique, dès lors que cette notation résultait d'une appréciation objective de leur qualité équivalente.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
DESISTEMENT

N° TA44-2513335(TA44-2513335)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519913(TA44-2519913)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. G... du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'intéressé, débouté définitivement de sa demande d'asile par l'OFPRA, se maintenait indûment dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui constituait une contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la saturation du dispositif national d'accueil (99,2% d'occupation), le maintien de M. G... compromettant l'égal accès des demandeurs d'asile au service public. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520650(TA44-2520650)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes afghanes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Iran et en Afghanistan, de leur appartenance à l’ethnie hazara et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2520747(TA44-2520747)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 5-6 à Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mai 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État, et a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. La solution retenue impose au préfet d'exécuter la décision sous un mois, sans que la saturation de l'offre de logement ne le délie de son obligation.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2522036(TA44-2522036)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l'expulsion de M. A... du logement pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupe sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que le droit au maintien dans les lieux de M. A... a pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 9 janvier 2024, et que son maintien indu compromet le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522617(TA44-2522617)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522621(TA44-2522621)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit de retour à M. C... A..., réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’urgence et de l’atteinte aux droits fondamentaux, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522627(TA44-2522627)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour mention « talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 421-7 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les accords franco-tunisiens de 1988 et 2008.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522688(TA44-2522688)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant son recours contre un refus consulaire de visa de long séjour pour son enfant au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge constate que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522693(TA44-2522693)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme D... et de leurs enfants, qui demandaient la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant leurs demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522727(TA44-2522727)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour six enfants de Mme F..., réfugiée somalienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée et à l'état de santé d'un enfant, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522874(TA44-2522874)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour par les autorités consulaires à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a ordonné la délivrance du visa sollicité le 5 janvier 2026, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros à M. A... au titre des frais de justice.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2522971(TA44-2522971)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à Mme B..., épouse d'un ressortissant français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par suite, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 550 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523113(TA44-2523113)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un visa de retour opposée par les autorités consulaires françaises en Algérie à une ressortissante algérienne. En cours d'instance, le visa sollicité a été délivré le 24 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2514601(TA44-2514601)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer, ainsi qu’à ses enfants mineurs, des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 27 octobre 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA44-2516644(TA44-2516644)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, suite à un contrôle positif au cannabis. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a restitué le permis le 4 novembre 2025, retirant implicitement la décision attaquée. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L'État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517899(TA44-2517899)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... d’un recours gracieux contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de statuer sur un recours gracieux. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516824(TA44-2516824)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A..., résidant au Maroc, n’a pas élu domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517501(TA44-2517501)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation demeurée sans suite. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
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