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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... concernant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires, se limitant à une demande de clémence et d’allègement sans contester une décision précise. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement") et une prestation de compensation du handicap, a décliné sa compétence. En application des articles L. 241-3, L. 241-9 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux mentions "invalidité" et "priorité" de la carte, ainsi qu’à la prestation de compensation, relèvent de la compétence du juge judiciaire. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire compétent pour ces seules conclusions, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante n'avait assorti son recours d'aucun moyen de droit ni argumentation, et n'a pas régularisé sa requête avant l'expiration du délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour études à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la rentrée universitaire était largement dépassée et l’intéressé n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et les frais engagés l’étant à ses risques. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 avril 2020 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part, car le requérant n’a pas justifié d’une démarche actuelle de réinsertion nécessitant impérativement la conduite et s’est placé lui-même dans une situation d’urgence en saisissant le juge plus de cinq ans après la décision. D’autre part, l’urgence a été appréciée au regard des exigences de sécurité routière, compte tenu des multiples infractions commises par l’intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête, enregistrée le 10 novembre 2025, se bornait à produire la décision attaquée et un certificat médical, sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire régularisateur n'ayant été déposé avant l'expiration du délai de recours, la présidente a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... C... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 24 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité a été retenue sans invitation préalable à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa long séjour pour regroupement familial, présentée par M. C... pour sa fille. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours (CRRV). Le tribunal applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et D. 312-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa d'études opposée à M. B.... La requête est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de la commission de recours, le délai de traitement de son recours préalable obligatoire n'ayant pas expiré à la date de l'ordonnance. En tout état de cause, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les conséquences académiques et personnelles invoquées étant insuffisantes pour justifier une suspension avant la décision de la commission. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour les enfants mineurs de la famille A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré l’expiration prochaine de leurs titres de séjour et les conséquences alléguées sur la scolarité des enfants et la vie familiale. Les moyens tirés de l’erreur de fait, d’appréciation et de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ainsi que de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), n’ont pas été retenus comme suffisamment sérieux pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait d’ordonner la délivrance de visas pour trois enfants, en raison de son état de santé grave. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas provisoire et ferait obstacle à l’exécution de décisions administratives de refus de visa, lesquelles demeurent en vigueur. Il relève également que M. C... n’a pas régularisé son recours administratif préalable obligatoire, ce qui a conduit à un rejet implicite. En conséquence, les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 ne sont pas remplies, et la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande visant à contraindre l'autorité consulaire française à Islamabad à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de demandes de visa de long séjour dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été accordé le 8 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut de motivation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial au jeune D... C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par l'association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l'arrêté municipal du 23 octobre 2025 interdisant les regroupements statiques dans le quartier de la Fonderie à Nantes. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de la maire de Nantes, la ville étant soumise au régime de la police d'État, et d'une atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et d'utilisation du domaine public. La commune de Nantes a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant que l'association n'avait pas d'intérêt à agir et que l'arrêté était justifié par des circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles de répartition des compétences de police entre le maire et l'État (articles L. 2214-1 et suivants du code général des collectivités territoriales).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme F... tendant à la suspension des décisions consulaires françaises à Yaoundé refusant la délivrance de visas de long séjour à ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... et de ses enfants mineurs, dont l'un est atteint de troubles du neurodéveloppement, qui se trouvaient à la rue. La requérante sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence pérenne, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a constaté que la famille avait été prise en charge et hébergée à l'hôtel depuis le 7 janvier 2026, rendant la requête sans objet au moment de la décision. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Refus de visa de long séjour pour un enfant mineur de cinq ans, reconnu par un ressortissant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant ayant toujours vécu au Congo et le père lui rendant régulièrement visite, sans circonstance particulière justifiant une intervention sous 48 heures. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
La décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur l'âge de la requérante au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe la limite à 19 ans à la date de la demande de réunification. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA pour apprécier la condition d'âge et la situation de dépendance alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 mars 2024. Cette commission avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, en se fondant sur l'absence de jugement de déclaration tardive pour les actes de naissance et, pour l'une des requérantes majeure, sur son âge supérieur à 19 ans. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation concernant la preuve de la filiation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.