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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que l’intéressée avait obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 9 janvier 2026, donne acte du désistement de M. A... qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une aide personnalisée au logement. Constatant le décès de la requérante survenu le 15 décembre 2024 et l'absence de reprise d'instance par son ayant-droit, malgré une mise en demeure, le tribunal fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative. Il prononce un non-lieu à statuer en l'état sur la requête, dans l'attente d'une éventuelle manifestation de volonté de l'ayant-droit de poursuivre la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, puis l’a renouvelé, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Vendée ne lui accordant qu'une remise partielle de dette sur un indu de prime d'activité. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe, fondé sur l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu’en 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Baron, qui contestait le rejet de son recours contre une décision d’ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours préalable obligatoire auprès du ministre de l’intérieur, formé le 7 septembre 2022, était tardif, la décision initiale du préfet de l’Essonne du 18 février 2022 ayant été notifiée le 22 février 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux expirait le 25 avril 2022. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Constatant que le délai d’ajournement était expiré, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester une décision du président du conseil départemental de la Vendée ne lui accordant qu’une remise partielle de dette de revenu de solidarité active (RSA). En défense, le département a indiqué avoir accordé une remise totale du solde restant. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester une décision de la CAF de Loire-Atlantique ne lui accordant qu'une remise partielle sur un indu d'aide personnalisée au logement. En défense, la CAF a indiqué avoir annulé la totalité de la créance le 24 juillet 2023, après l'introduction de la requête. Constatant que cette annulation rendait la décision attaquée sans objet et définitive, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus d’agrément en qualité d’assistante maternelle opposé par le président du conseil départemental de la Vendée. Après que l’administration a finalement délivré l’agrément en janvier 2024, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 9 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Saint-Calais à lui verser 109 702 euros pour des préjudices liés à des fautes de l'établissement. Le désistement est intervenu après que les deux parties ont accepté une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autre mesure.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour études. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Brazzaville de lui délivrer un visa de long séjour pour études. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., après un refus consulaire à Tananarive. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 15 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, le visa ayant été délivré le 25 juillet 2024 par les autorités consulaires, rendant la décision attaquée caduque. L'Etat est condamné à verser 300 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré après l'introduction du recours. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.