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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision du 4 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale du 30 mai 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 4 septembre 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 412-7 et L. 412-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... et Mme C... contestant le rejet de leur demande de naturalisation. Les requérantes, de nationalité ivoirienne, contestaient la décision du ministre de l'intérieur du 1er février 2023 confirmant le rejet pour irrecevabilité de leur demande par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Elles soutenaient que leur maîtrise de la langue française était suffisamment établie par divers documents (diplômes, dispense OFII, certification B1, diplôme d'aide-soignante), et que le ministre avait commis une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles 21-24 et 21-26 du code civil. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une maîtrise suffisante de la langue française au jour de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire le 13 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant, écartant ainsi les moyens d’erreur manifeste d’appréciation et de défaut de motivation. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, tirés de l’illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant monténégrin, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet de la Sarthe le 27 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant érythréen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié en Guinée. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante djiboutienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de Loire-Atlantique avait, après l'introduction de la requête, délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "étudiant" valable jusqu'en août 2026. Cette délivrance a implicitement retiré les décisions contestées portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les résultats académiques de l'étudiant, marqués par une progression régulière et la validation ultérieure de son année, justifiaient le renouvellement de son titre. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision de la rectrice de l’académie de Nantes refusant la prolongation d’activité d’une enseignante au-delà de la limite d’âge. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 556-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation en n’effectuant pas les démarches nécessaires en temps utile. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée de la séparation, à un contexte de violences intrafamiliales et aux risques pour sa fille cadette, et soulevait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (absence de revenus, impossibilité de poursuivre son apprentissage) étant inhérentes à la situation d'un étranger en situation irrégulière et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A... D..., réfugié. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de manière suffisante les risques immédiats d'expulsion ou de danger au Pakistan. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la majorité du réunifiant et des doutes sur l'identité et les liens familiaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence en raison de son manque de diligence dans ses démarches administratives. Par conséquent, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions à M. B..., rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'OFII a été condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l’entretien individuel et l’information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également estimé que l’assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des articles L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des risques de persécutions liés à son homosexualité au Burkina-Faso, où cette orientation sexuelle est pénalisée depuis septembre 2025. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance à intervenir devait statuer sur la suspension demandée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour opposés à Mme F... et ses enfants, a rejeté la demande. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas de situation de péril grave et immédiat justifiant une suspension, malgré la séparation familiale et les risques allégués en Iran. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à l'épouse du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation familiale et l'état de santé de sa fille. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 8 décembre 2025. Le tribunal a jugé légal l'arrêté prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français, en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence du signataire et l'existence d'une mesure d'éloignement antérieure étant établies. Il a également validé l'assignation à résidence, la compétence du signataire étant démontrée et la base légale (article L. 731-1 du même code) reposant sur l'obligation de quitter le territoire français prise le 11 avril 2024.