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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 234/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214203(TA44-2214203)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour conduite sous stupéfiants en 2016, eu égard à la gravité et au caractère récent des faits. La décision explicite du 26 octobre 2022 s'est substituée à la décision implicite initiale. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214262(TA44-2214262)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 septembre 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil, le ministre ayant précisé que l'absence d'activité professionnelle et de ressources suffisantes et stables de la requérante justifiait cet ajournement. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le défaut d'insertion professionnelle de Mme B..., et non sur un handicap ou une maladie de son conjoint. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de circulaires non publiées a été écarté comme inopérant.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214263(TA44-2214263)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 septembre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Il a estimé que le ministre avait légalement pu se fonder sur l'insuffisance des ressources du requérant pour apprécier son insertion professionnelle, sans que cette insuffisance ne soit directement imputable à un accident du travail ou à un handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215399(TA44-2215399)

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation logement familiale (ALF) de 1 373,42 euros, datant de 2011 à 2014. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son incompétence, constatant que l'indu avait été notifié en 2014, soit avant l'entrée en vigueur de l'ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, alors en vigueur pour ce type de litige, le tribunal a jugé que le contentieux relevait de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215974(TA44-2215974)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur du 6 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu se fonder sur le comportement pénal répréhensible de l’intéressé, notamment des faits de vol et de détention de stupéfiants, pour refuser la naturalisation. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation en matière d’opportunité de naturalisation.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216717(TA44-2216717)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette l'opposition formée par Mme D... contre une contrainte de la CAF de la Loire-Atlantique lui réclamant 605 euros de trop-perçu d'allocation de logement familial (ALF). La requérante n'a pas contesté utilement le motif de l'indu, à savoir l'absence de déclaration du déménagement de sa locataire, et n'a pas formé de recours administratif préalable. Le tribunal rejette également les conclusions reconventionnelles de la CAF tendant à la validation de sa contrainte, car un organisme public ne peut demander au juge une mesure qu'il peut prendre lui-même. La décision s'appuie notamment sur l'article L.823-6 du code de la construction et de l'habitation et le principe d'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles des personnes publiques.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2217100(TA44-2217100)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que M. B... n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, avant l'édiction de la décision. La solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514923(TA44-2514923)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520766(TA44-2520766)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son fils mineur. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale résultant d’une situation antérieure à la procédure de réunification et la durée de celle-ci n’étant pas anormale au regard des délais de traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521470(TA44-2521470)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par les époux C... contre la décision du président du conseil départemental de Loire-Atlantique ordonnant la suppression de l’accès à leur parcelle depuis la RD 49. La requête a été rejetée comme irrecevable, le juge ayant considéré que le courrier du 4 septembre 2025 constituait une simple demande de dépose d’un busage non autorisé, dépourvue de caractère décisoire et donc insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’acte n’ont pas été examinées au fond. Cette solution s’appuie sur les principes régissant la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, notamment l’absence de décision faisant grief.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521984(TA44-2521984)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le rejet des demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour deux ressortissantes maliennes. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale prolongée, de la situation sécuritaire au Mali et de l’état de santé dégradé de M. E..., nécessitant une hémodialyse. Il a également analysé le doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la régularité des actes d’état civil produits et de la méconnaissance alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522028(TA44-2522028)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et un enfant majeur. La requérante, Mme L..., invoquait notamment l’urgence liée à sa vulnérabilité et à la séparation familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, fondés sur les articles L. 434-4, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’intégralité des conclusions de la requête.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522091(TA44-2522091)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien condamné pour viol. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, l’intéressé étant toujours incarcéré et l’exécution de la mesure n’étant pas imminente. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522198(TA44-2522198)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d’agent de sécurité de M. A... B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure liée à la consultation du traitement des antécédents judiciaires et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522305(TA44-2522305)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour étudiant à un ressortissant palestinien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que le refus de visa compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation personnelle, notamment au regard de la possibilité de reporter son inscription universitaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522316(TA44-2522316)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien individuel et l'information prévus aux articles 4 et 5 du règlement avaient été régulièrement menés, et que l'accord explicite des autorités espagnoles était établi. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière ou d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Espagne, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522368(TA44-2522368)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale de plus de quatre ans et l'état de santé de l'épouse, au regard des certificats médicaux produits. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 47 du code civil, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la suspension.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2522405(TA44-2522405)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à l'intéressé, rendant la décision initiale de refus implicitement retirée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522508(TA44-2522508)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme C... G..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de diligence dans ses démarches et les dangers allégués pour les enfants n'étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les liens de filiation n'étant pas démontrés par des documents probants.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522897(TA44-2522897)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour à Mme A... B..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait son isolement familial et un contexte politique tendu au Cameroun pour justifier l’urgence. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
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