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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 237/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306349(TA44-2306349)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française par naturalisation. Le tribunal considère que la décision expresse du 24 mai 2023 s'est substituée à la décision implicite, et que le ministre a pu légalement déclarer irrecevable la demande en raison d'une condamnation pénale à huit mois d'emprisonnement, conformément à l'article 21-27 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406201(TA44-2406201)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406261(TA44-2406261)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, estimant que sa communication après la clôture de l'instruction avait entraîné sa réouverture automatique. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, notamment tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406287(TA44-2406287)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la prolongation de son visa de court séjour et la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de prolongation de visa n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement CE n°810/2009, faute pour la requérante de démontrer des raisons humanitaires ou un cas de force majeure. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410912(TA44-2410912)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411247(TA44-2411247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été jugées légales.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414175(TA44-2414175)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415484(TA44-2415484)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant djiboutien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415884(TA44-2415884)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement de l'attestation, faute pour le requérant de justifier d'éléments nouveaux depuis le rejet définitif de sa demande de réexamen par la Cour nationale du droit d'asile. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416957(TA44-2416957)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510088(TA44-2510088)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la délibération du 20 décembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Saint-Nazaire octroyait un congé menstruel sous forme d’autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois en cas de règles incapacitantes. Le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour adopter une telle mesure, car en l'absence de disposition législative ou réglementaire, la fixation des règles relatives aux autorisations spéciales d'absence relève du chef de service. La décision implicite de rejet du maire refusant d'abroger cette délibération a également été annulée par voie de conséquence. La solution retenue se fonde sur les principes généraux régissant le statut des fonctionnaires et le pouvoir du chef de service.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510168(TA44-2510168)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la présidente de Nantes Métropole refusant d'abroger la délibération du 13 décembre 2024. Cette délibération instituait des autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses incapacitantes ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil métropolitain était incompétent pour adopter une telle mesure, car elle ne relève pas des autorisations spéciales d'absence prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, ni du pouvoir réglementaire du chef de service. En conséquence, le tribunal a enjoint à Nantes Métropole d'abroger la délibération du 13 décembre 2024.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2510509(TA44-2510509)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la délibération du 4 février 2025 par laquelle le centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Nazaire avait instauré un congé menstruel sous forme d’autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour règles incapacitantes. Le tribunal a jugé que le conseil d’administration du CIAS était incompétent pour adopter une telle mesure, car les autorisations spéciales d'absence relèvent soit de dispositions législatives ou réglementaires, soit du pouvoir discrétionnaire du seul chef de service. En l’absence de base légale ou réglementaire, cette décision ne pouvait être prise par l’organe délibérant de l’établissement. La décision implicite de rejet du président du CIAS de réunir le conseil d’administration pour abroger la délibération a également été annulée par voie de conséquence.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510511(TA44-2510511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du maire d'Orvault refusant d'abroger la délibération du 11 décembre 2023 instaurant un congé menstruel de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour instituer une telle autorisation spéciale d'absence, car celle-ci relève du statut des fonctionnaires et ne peut être définie que par la loi ou un décret en Conseil d'État, en application de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation du refus d'abroger, ce qui implique l'obligation pour la commune de procéder à l'abrogation de la délibération illégale.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522382(TA44-2522382)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. D... par les autorités consulaires françaises à Pondichéry, confirmée par la décision implicite du sous-directeur des visas. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le mariage prévu le 5 janvier 2026 pouvant être reporté et les risques allégués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522496(TA44-2522496)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme B..., ressortissante afghane, par l'autorité consulaire française à Téhéran. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une aggravation personnelle et grave de la situation de Mme B... en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des incohérences non résolues concernant l'identité et le lien familial de la demanderesse.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522502(TA44-2522502)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés de déplacement invoquées n’étant pas suffisamment caractérisées au regard de la situation personnelle et professionnelle de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur sur le délai de dépôt de la demande, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2522793(TA44-2522793)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et des occupants sans titre des parcelles du domaine public communal à Ecouflant. La demande de la commune d'Angers a été jugée ne se heurter à aucune contestation sérieuse, l'occupation étant illégale. L'urgence a été caractérisée par les risques de trouble à l'ordre public et la nécessité de libérer le parking du parc des expositions pour un salon prévu le 13 janvier 2026. Le tribunal a enjoint l'évacuation sous 24 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire, mais sans astreinte.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2514378(TA44-2514378)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2522577(TA44-2522577)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre des arrêtés du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, qui était domicilié en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

7 janvier 2026Résumé IA
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