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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 222/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2315811(TA44-2315811)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite pour son conjoint détenu. L’administration s’est fondée sur l’existence d’une interdiction judiciaire d’entrer en relation avec la requérante, toujours en vigueur. En application de l’article R. 341-2 du code pénitentiaire, l’autorité administrative était en situation de compétence liée pour refuser le permis, rendant inopérant le moyen tiré d’une erreur d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419605(TA44-2419605)

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les considérations de droit et de fait propres à la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2420143(TA44-2420143)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été considérées comme légales.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleANNULE

N° TA44-2500016(TA44-2500016)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502599(TA44-2502599)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2504861(TA44-2504861)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 9 janvier 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506046(TA44-2506046)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le mariage récent de M. B... avec une Française et son entrée irrégulière ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519753(TA44-2519753)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille B... du logement géré par l'association SOS Solidarités. La juridiction a considéré que la demande du préfet de la Loire-Atlantique était urgente et utile, car le maintien de la famille, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'argument des défendeurs selon lequel des circonstances exceptionnelles (situation familiale, demandes de titre de séjour en cours) feraient obstacle à la mesure, estimant que la saturation du dispositif d'accueil justifiait la libération des lieux. Un délai de trois mois a été accordé à la famille pour quitter volontairement les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2520040(TA44-2520040)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L'État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros au titre des frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2520337(TA44-2520337)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas de long séjour sollicités pour les enfants A... et E... D..., rendant ainsi sans objet les demandes de suspension présentées par Mme B.... Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes n° 2520336 et 2520337. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'Etat n'étant pas considéré comme la partie perdante dans les circonstances de l'espèce.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521100(TA44-2521100)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521198(TA44-2521198)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d’appréciation sur le lien de filiation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521325(TA44-2521325)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis médical préalable et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... n'avait pas communiqué de documents médicaux à l'OFII avant la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du médecin. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521326(TA44-2521326)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Belgique. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, car elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Belgique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés. La solution retenue confirme la responsabilité de la Belgique pour l'examen de la demande d'asile.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521327(TA44-2521327)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'argument selon lequel les empreintes avaient été relevées contre son gré en Croatie ne remettait pas en cause la responsabilité de cet État membre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521328(TA44-2521328)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Autriche, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 29 des règlements européens ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521408(TA44-2521408)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son transfert vers l'Allemagne. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et qu'elle était conforme à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la mesure était nécessaire, adaptée et proportionnée, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable malgré les délais, et que le requérant n'avait entrepris aucune démarche pour s'y conformer.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522193(TA44-2522193)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'éloignement restait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'évolution de sa situation familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522267(TA44-2522267)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la durée de l'assignation n'était pas disproportionnée, celle-ci étant fondée sur les articles L. 751-2 et L. 751-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour assurer l'exécution d'une décision de transfert vers l'Espagne, prise en application du règlement Dublin III.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303379(TA44-2303379)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une association pour adultes et jeunes handicapés d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. Par un mémoire, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

13 janvier 2026Résumé IA
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