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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 221/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2521989(TA44-2521989)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le préfet des Yvelines. Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Versailles.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215304(TA44-2215304)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Yvoir sécurité et de son dirigeant, M. B..., qui contestaient les sanctions disciplinaires (blâme et pénalités financières) infligées par la commission locale d’agrément et de contrôle ouest du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Les requérants demandaient l’annulation des décisions implicites de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, en invoquant un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour les requérants de justifier avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 634-7 et L. 634-9 du code de la sécurité intérieure.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215802(TA44-2215802)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Rech, greffier des services judiciaires, qui contestait son titre de pension émis le 23 mai 2022. Le requérant soutenait qu'un trimestre n'avait pas été pris en compte dans le calcul de sa pension, ce qui aurait dû modifier le coefficient de minoration prévu à l'article 14 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Après examen, le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, car la fraction de trimestre litigieuse était inférieure à quarante-cinq jours et devait donc être négligée conformément à l'article R. 26 du même code. Par conséquent, la demande de révision du titre de pension et la demande indemnitaire de 5 000 euros pour préjudice ont été rejetées.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216313(TA44-2216313)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 16 novembre 2022 et l’octroi d’une pension militaire d’invalidité. Le requérant contestait le taux d’invalidité de 10 % attribué à ses deux infirmités (lombalgies chroniques et myélopathie cervicarthrosique), estimant justifier d’un taux cumulé de 30 %. Le tribunal a appliqué les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre, rappelant que le taux minimum indemnisable pour une infirmité unique est de 30 %. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus d’attribution de la pension.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301000(TA44-2301000)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 5 décembre 2022 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant son recours administratif préalable obligatoire, confirmant le refus de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée s’étant substituée à la décision initiale du 28 octobre 2022, les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur et du défaut de motivation de cette dernière étaient inopérants. Il a également estimé que le moyen tiré d’un vice de procédure, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’était pas de nature à entacher la décision d’illégalité en l’absence de démonstration d’une influence sur le sens de la décision ou d’une privation de garantie. La solution retenue est le rejet de la requête.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2301300(TA44-2301300)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile turc, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 20 juin 2022 était remplacée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, les juges ont estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée, confirmant la décision de l'OFII.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2301366(TA44-2301366)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 octobre 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision en considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. A..., arrivé mineur en France et confié à l'aide sociale à l'enfance, justifiait d'une insertion professionnelle et sociale suffisante, de sorte que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302662(TA44-2302662)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ancien ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour carence fautive dans la protection contre l'amiante. Le tribunal retient l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance de M. B... était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il a eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son préjudice, et non la date de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles 1, 2 et 3 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2302901(TA44-2302901)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la liquidation de sa pension de retraite française. La requérante, ancienne professeure certifiée ayant poursuivi sa carrière au Luxembourg, demandait une révision de son titre de pension, notamment sur la base d’un grade supérieur et de l’application du principe de libre circulation des travailleurs dans l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, il a estimé que le refus de révision était fondé, la pension ayant été correctement liquidée sur la base du dernier grade et échelon effectivement détenus en France, conformément aux articles L. 5 et L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303389(TA44-2303389)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant la révision de sa pension militaire d'invalidité. Le requérant sollicitait la prise en compte d'une nouvelle infirmité (arthrose tibio-talienne gauche) et l'aggravation de ses infirmités existantes, notamment une désinsertion rotulienne du genou gauche. Le tribunal a estimé que la nouvelle infirmité n'était pas imputable au service, car relevant d'une dégénérescence maladive sans lien direct avec les blessures initiales. Concernant l'aggravation, il a jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une évolution suffisante pour justifier une réévaluation du taux d'invalidité. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304432(TA44-2304432)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. D... contestant le calcul de sa pension civile de retraite. Le requérant demandait la prise en compte de trimestres supplémentaires pour une période de congé parental et l’intégration d’un enfant de son épouse dans la bonification pour enfants. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur la bonification pour enfant, l’administration ayant déjà révisé la pension sur ce point par un arrêté du 2 octobre 2023. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. D..., jugeant que les trimestres de congé parental n’étaient pas assimilables à des services effectifs ouvrant droit à une majoration de la durée de liquidation, et que le calcul de la durée d’assurance et du taux de pension était conforme aux articles L. 13, L. 14 et L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305406(TA44-2305406)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, décidé par le sous-préfet de Pointe-à-Pitre le 5 juillet 2022, et confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision préfectorale était inopérant, car la décision implicite du ministre s'y était substituée, et que Mme A... n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision implicite. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en se fondant sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à la naturalisation et à l'assimilation. La requête a été rejetée.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305595(TA44-2305595)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 21-16 du code civil ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A... n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe résidant encore au Mali à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2307959(TA44-2307959)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... de deux requêtes en annulation de décisions du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. Le préfet a retiré la première décision du 24 avril 2023, rendant sans objet les conclusions de la requête n° 2307959. Concernant la seconde décision du 5 juin 2023, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'a pas justifié de la compétence de sa signataire, Mme B..., faute de produire une délégation de signature régulière. Cette solution a été retenue sur le fondement des règles de compétence des autorités administratives.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2308440(TA44-2308440)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une entreprise de sécurité privée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif retenu par le CNAPS, fondé sur une mise en cause pour des faits de vol ayant fait l’objet d’un classement sans suite, ne suffisait pas à établir un comportement contraire à l’honneur ou à la probité au sens des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue repose sur l’absence de preuve suffisante des faits reprochés, le classement sans suite et la présomption d’innocence.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311638(TA44-2311638)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du ministre du 4 octobre 2023 s'était substituée à la décision implicite, et a examiné les moyens soulevés. Il a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311639(TA44-2311639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le comportement fiscal du requérant pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311641(TA44-2311641)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des ressources de l’intéressée (12 632 euros en 2021, 8 313 euros en 2020, 507 euros en 2019) pour considérer que son insertion professionnelle n’était pas pleinement réalisée, conformément à l’article 21-15 du code civil et à l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312695(TA44-2312695)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé son refus sur une fausse déclaration lors de la demande (omission d’un enfant) et des dettes locatives. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces éléments, même sans condamnation pénale, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la nationalité. Il a estimé que la fausse déclaration était établie et que les dettes locatives, bien que contestées, constituaient un renseignement défavorable justifiant le rejet. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312998(TA44-2312998)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement délivré la carte à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

13 janvier 2026Résumé IA
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