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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 219/2900

OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA44-2510870(TA44-2510870)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que l’intéressé a renoncé à contester le retrait de la subvention « MaprimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. Le juge a toutefois maintenu sa compétence pour statuer sur les frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’Agence nationale de l’habitat à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA44-2516879(TA44-2516879)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête en interprétation de son ordonnance du 25 juillet 2024. Les requérants demandaient de lever une prétendue ambiguïté sur l'autorité tenue au paiement des frais (État ou département de la Loire-Atlantique) et sur le montant dû. Le tribunal a jugé que les termes de l'ordonnance étaient dépourvus d'obscurité ou d'ambiguïté, précisant que la somme de 1 500 euros était globale à partager et que l'erreur sur la désignation de l'État ne relevait pas d'un recours en interprétation. La solution est fondée sur les principes régissant le recours en interprétation d'une décision juridictionnelle.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2522544(TA44-2522544)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Ille-et-Vilaine classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Rennes. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2522182(TA44-2522182)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante, représentée par un avocat, demandait également une injonction de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile et des frais de justice. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2522780(TA44-2522780)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de renvoi, a constaté un changement de situation du requérant. Ce dernier, initialement incarcéré en Vendée, a été placé en centre de rétention administrative à Rennes après sa sortie de prison. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes, territorialement compétent.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600419(TA44-2600419)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un document de voyage pour son enfant mineur. Le juge constate l'absence d'urgence caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures, malgré un voyage prévu et la séparation familiale alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205195(TA44-2205195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) du 22 février 2022 ajournant l'approbation de son cheval "Jazz de Villemonteix" pour le stud-book du cheval Auvergne, ainsi que le refus de renouvellement d'adhésion à l'Association nationale du cheval de race auvergne (ANCRA). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'IFCE, jugeant que celle-ci était suffisamment motivée en mentionnant la couleur de la robe du cheval comme motif d'ajournement, et n'a pas retenu les autres moyens soulevés. Concernant la décision de l'ANCRA, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette association relevant du droit privé. La solution retenue est fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code rural et de la pêche maritime.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206230(TA44-2206230)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à son hébergement en CADA. Le tribunal a estimé que l'OFII avait bien pris en compte la situation personnelle du requérant, conformément à l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence d'information du préfet, prévue aux articles L. 552-5 et R. 552-6 du CESEDA, était sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que les faits de comportement inapproprié et de harcèlement reprochés à M. B... justifiaient la décision de l'OFII, laquelle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206693(TA44-2206693)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’incompétence pour fixer le pays de renvoi, cette dernière décision n’étant pas contenue dans l’arrêté attaqué. Il a également jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, M. C... ayant obtenu une carte de résident de dix ans suite à la reconnaissance du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 425-9 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215502(TA44-2215502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité japonaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'accéder à sa demande de naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'insuffisance de revenus d'origine française, Mme B... ne percevant qu'une pension de réversion allemande. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation du ministre et de l'absence de ressources françaises, la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216527(TA44-2216527)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l’OFII n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216640(TA44-2216640)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B... A..., une ressortissante somalienne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur de fait en lui reprochant d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, alors qu'il n'est pas établi qu'elle en avait connaissance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement Mme B... A... dans ses droits.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2203341(TA44-2203341)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Soc Cosnard, qui exploitait un hypermarché « Hyper U » à Ecommoy, et qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice d’exploitation (91 457 euros) subi lors des blocages par des manifestants « gilets jaunes » entre le 17 novembre et le 1er décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de filtrage et de blocage, bien que violentes, s’inscrivaient dans un mouvement national de contestation et n’avaient pas pour objet principal de causer des dommages à la société requérante, ce qui les rendait imputables à un attroupement au sens de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n’ayant pas retenu la responsabilité sans faute de l’État ni la rupture d’égalité devant les charges publiques.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205629(TA44-2205629)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... demandant l’annulation de la décision de l’OFII refusant de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant avait été informé dans une langue qu’il comprend des modalités de suspension des conditions matérielles d’accueil, conformément à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207685(TA44-2207685)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207897(TA44-2207897)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209276(TA44-2209276)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du rejet implicite de leur recours gracieux contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 11 août 2021 refusant un regroupement familial. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le recours gracieux formé le 27 août 2021 avait été implicitement rejeté le 27 novembre 2021, et que la requête enregistrée le 11 juillet 2022 dépassait le délai de recours contentieux de deux mois.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2210768(TA44-2210768)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné deux requêtes connexes concernant la situation de Mme E..., ressortissante biélorusse, et de son époux, M. B..., ressortissant algérien. La première requête visait l'annulation du refus de titre de séjour opposé à Mme E... par le préfet de Maine-et-Loire, tandis que la seconde contestait le refus de regroupement familial au profit de cette dernière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi les décisions préfectorales.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211489(TA44-2211489)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... A... B... demandant l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant à quatre ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur plusieurs antécédents judiciaires du requérant (violences conjugales, travail clandestin, infractions commerciales) et sur l’insuffisance de ses ressources professionnelles, motifs établis par les pièces du dossier. Le tribunal a jugé que l’attestation de niveau B1 en français invoquée par le requérant était inopérante au regard de ces motifs. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211991(TA44-2211991)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé son refus sur le motif que M. A... conserve des liens forts avec l'étranger, ses deux enfants mineurs résidant au Sénégal. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision et juge que le requérant n'apporte pas la preuve que la mère de ses enfants détiendrait l'autorité parentale exclusive, ce qui ne permet pas de contester l'appréciation du ministre. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
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