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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La requérante invoquait un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l'accord. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., épouse A..., visant à annuler l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe du 8 août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de cette même convention combiné à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (risques en cas de retour). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait ou d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’absence de menace pour l’ordre public, la mesure étant fondée sur l’irrégularité du séjour (article L. 611-1 du CESEDA). La décision confirme la légalité de l’éloignement.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète de la Mayenne. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut d’examen de sa situation au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l’intéressée et que les craintes de traitements inhumains en cas de retour en Guinée n’étaient pas établies, d’autant que sa demande d’asile avait été rejetée. La décision a été fondée sur l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Beaupréau-en-Mauges de désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune avait confié l'aménagement de la rue des Mauges à un groupement de maîtrise d'œuvre et à une entreprise de travaux, et les ouvrages ont été réceptionnés en mars 2022. Constatant des désordres (bordures mouvantes et déchaussement des pavés du giratoire), la commune envisage d'engager la responsabilité décennale des constructeurs. Le juge a estimé la mesure d'expertise utile pour déterminer l'origine, les causes et l'étendue des préjudices, et a donc ordonné une expertise.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., placé sous curatelle renforcée, qui demandait des injonctions pour obtenir un titre de séjour rétroactif afin de percevoir l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait délivré une carte de séjour temporaire au requérant à compter du 18 novembre 2025. En conséquence, la situation de M. A... ne présentait plus, à la date de l'ordonnance, le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure dans le cadre du regroupement familial. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes, concerne la demande de M. B... d'enjoindre à l'ambassade de France à Dacca de légaliser ses actes d'état civil (naissance et mariage) pour finaliser son dossier de naturalisation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande. La solution retenue est que la naturalisation étant une faveur et non un droit, l'absence de traitement de sa demande par l'ambassade ne constitue pas une urgence suffisante au sens de la procédure de référé, car le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'est directement appliqué dans le raisonnement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens précités.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur de droit et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal retient que la Belgique est responsable de l'examen de la demande d'asile en application de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B... étant titulaire d'un visa belge en cours de validité. L'erreur matérielle sur le nom dans l'arrêté est jugée sans incidence sur sa légalité. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement est écarté, les pièces médicales produites ne démontrant pas que l'état de santé du requérant serait incompatible avec son transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, il estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle, et que les droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 4 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.