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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 215/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2108569(TA44-2108569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Les appartements de Prune. Celle-ci contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19, au titre des mois d'avril et mai 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le point 15 de la foire aux questions, faute d'intérêt à agir pour la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit au regard du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2202072(TA44-2202072)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient l’imposition dans la catégorie des bénéfices non commerciaux de sommes détournées, invoquant notamment le principe non bis in idem et la déduction des remboursements effectués. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué l’article 92 du code général des impôts pour imposer ces revenus, et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au coefficient multiplicateur de 1,25 et au régime du quotient, n’étaient pas fondés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203987(TA44-2203987)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... J... K..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir réparation des préjudices subis par sa famille suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’illégalité du refus ayant été constatée par un jugement antérieur du 19 octobre 2020. La période d’indemnisation a été fixée du 16 décembre 2018 (refus implicite) au 7 février 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a accordé une indemnisation limitée, incluant 111,90 euros pour frais de mandats et 575,38 euros pour frais de voyage, mais a rejeté la demande relative aux prestations sociales, faute de lien de causalité direct. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206093(TA44-2206093)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, le courrier informant le requérant ayant été régulièrement notifié. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-16 du même code a été écarté, le tribunal considérant que l'OFII avait pris en compte la situation du demandeur.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208565(TA44-2208565)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2210060(TA44-2210060)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une demandeuse d'asile azerbaïdjanaise. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui souffre d'une maladie rénale chronique grave et a la charge de deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210840(TA44-2210840)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le requérant n’avait pas produit, dans le délai imparti, les originaux légalisés de son acte de naissance et du jugement de déclaration tardive, comme l’exige l’article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Conformément à l’article 40 du même décret, l’administration pouvait classer la demande sans suite faute de production des pièces nécessaires. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, la légalité de la décision s’appréciant à la date de son édiction.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212428(TA44-2212428)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, la requérante ayant disposé d'un délai de quinze jours pour présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article L. 551-16 du même code, dès lors que Mme A... ne s'était pas présentée à une convocation pour son transfert vers l'Italie, sans justifier de circonstances particulières liées à sa vulnérabilité.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212514(TA44-2212514)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par M. G..., réfugié congolais, et sa famille, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a jugé que l’illégalité du refus, annulé par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période allant du 23 novembre 2019 au 3 décembre 2021. En réparation du préjudice matériel, l’État a été condamné à verser 110 euros à M. G... pour des frais de transferts d’argent, tandis que la demande de remboursement de frais de légalisation a été rejetée faute de justificatifs. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213912(TA44-2213912)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la contribution effective du père français, alors que la production d’une décision de justice relative à cette contribution suffit à remplir la condition légale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions précitées du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214858(TA44-2214858)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe du 9 mars 2022 et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 313-11, L. 313-10, L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300482(TA44-2300482)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) concerne le recours de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 9 février 2023 s'était substituée à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme B... n'avait pas fixé en France le centre de ses attaches familiales, son époux résidant à l'étranger, conformément à l'article 21-16 du code civil.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2416359(TA44-2416359)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 17 septembre 2024. Le requérant, ressortissant tchadien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2518957(TA44-2518957)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à Mme B..., professeure des écoles, une provision de 95 000 euros. Cette somme répare le déficit fonctionnel permanent (38,6 %) résultant d’une infection au SARS-CoV-2 reconnue imputable au service, engageant la responsabilité sans faute de l’employeur public. Le juge a estimé que l’obligation de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable, en application des principes issus du code général de la fonction publique. L’État a également été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522659(TA44-2522659)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel l’inspectrice d’académie de la Vendée a résilié le contrat d’enseignement de Mme B..., agent contractuel de l’État. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés du caractère non établi des faits reprochés et du caractère disproportionné de la sanction, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables aux agents contractuels de l’État.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523157(TA44-2523157)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour à la famille afghane de M. J... I..., ressortissant français. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire et humanitaire dégradée en Afghanistan, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et des risques de traitements inhumains et dégradants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2523161(TA44-2523161)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du bâtonnier de l’ordre des avocats de Nantes de lui désigner un avocat au titre de l’aide juridictionnelle. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l’exercice par le bâtonnier de son pouvoir de désignation d’un avocat, relève exclusivement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600365(TA44-2600365)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. B.... Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'un recours préalable obligatoire, en application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple production d'un avis d'envoi postal, sans la copie du recours, a été jugée insuffisante.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600464(TA44-2600464)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler et le traitement immédiat de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, à la vie privée, à la poursuite des études) en raison de l’inaction de la préfecture. Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait d’aucune circonstance nouvelle par rapport à une précédente ordonnance de rejet pour défaut d’urgence rendue le 9 janvier 2026. En l’absence d’urgence caractérisée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209775(TA44-2209775)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son refus de suivre une escorte policière en vue d'une réadmission en Espagne, État responsable de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de vulnérabilité particulière, ont été écartés comme inopérants ou non démontrés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2026Résumé IA
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