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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Chemillé-en-Anjou sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé au 20 rue du Moulin, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l’état du bâtiment et des parties communes, à évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et à proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. Après que l’administration a régularisé sa situation et versé les allocations dues, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à B... D... par l’autorité consulaire à Kinshasa, confirmé implicitement par la commission de recours. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait été délivré le 22 novembre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que cette délivrance avait implicitement retiré la décision attaquée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur les requêtes de M. A... E... contestant les refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. En effet, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française le 7 octobre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire de délivrance d'un visa de long séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'Etat à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi de cinq requêtes distinctes, introduites par M. H... et Mme D... épouse C..., visant à contester les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 avril 2024. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour pour leurs quatre enfants mineurs et pour Mme D... épouse C... par l'autorité consulaire française à Bamako (Mali). En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 19 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des requêtes, celles-ci étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. E... et Mme B... A..., agissant pour l'enfant Minjah D... Dini, de leurs conclusions en annulation, injonction sous astreinte et expertise. Ces conclusions visaient initialement à contester le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à leur avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à son enfant. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 15 septembre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 300 euros à l'avocate de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 31 juillet 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté le non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 2 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant une dette de 29 197,91 euros pour trop-perçu de prestations familiales et d'aide personnalisée au logement. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées, malgré deux demandes de régularisation restées sans effet. Le courrier produit par la requérante, à caractère informatif, ne constituait pas une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le ministre avait motivé son refus par une connaissance insuffisante des repères fondamentaux de la société française lors de l'entretien d'assimilation et par une aide au séjour irrégulier apportée à la mère de son enfant. Le requérant n'a pas contesté ces motifs spécifiques, se bornant à invoquer des conditions générales de recevabilité (durée de résidence, bonnes mœurs, assimilation). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la naturalisation relève d'une décision d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de naturalisation du préfet de police de Paris et la décision implicite du ministre de l'intérieur. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Loire-Atlantique concernant sa demande de logement au titre de la loi du 5 mars 2007. Sa requête, dépourvue de conclusions et de moyens, n'a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de la prime « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond, tel que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... A..., qui contestait deux comptes-rendus d’entretien professionnel établis par le centre hospitalier de Laval. La requête, enregistrée le 7 juillet 2025, se bornait à produire les documents sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n’ayant été déposé avant l’expiration du délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer le rejet sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré ces décisions le 8 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions à fin d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le ministre de l’intérieur. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, acté par l’ordonnance du 14 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La décision ministérielle était fondée sur le défaut d'autonomie matérielle de l'intéressée, qui poursuivait des études supérieures. Le tribunal a considéré que la requérante, en se bornant à invoquer son attachement à la France et sa parentalité, n'avait pas contesté le motif réel de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée par ordonnance.