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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 216/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2203550(TA44-2203550)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 17 février 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait mis en demeure Mme C... et M. A... d'effectuer des travaux de sécurisation électrique sur un immeuble à Volnay. La nullité de la vente de l'immeuble ayant été prononcée par une ordonnance judiciaire, les requérants n'étaient plus propriétaires ni titulaires de droits réels immobiliers sur le bien. En application des articles L. 511-1 et L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation, l'administration ne peut exiger l'exécution de telles mesures que du propriétaire actuel. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206975

(TA44-2206975)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a annulé la décision du 11 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D..., une ressortissante azérie demandeuse d'asile, et de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, enceinte et hospitalisée, qui ne pouvait se présenter aux autorités pour son transfert. Le tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à l'accueil. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2207022(TA44-2207022)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé le regroupement familial de Mme A... en faveur de sa fille. Le préfet avait estimé que les ressources de la requérante, d’une moyenne mensuelle de 1 177 euros, étaient insuffisantes pour un foyer de six personnes. Le tribunal relève une erreur de fait et d’appréciation, les revenus annuels de Mme A... pour 2019 et 2020 correspondant à une moyenne mensuelle de 1 494 euros, supérieure au seuil requis. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207751(TA44-2207751)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de l'OFII du 13 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter ses observations. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du CESEDA, qui permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207966(TA44-2207966)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant avec une ressortissante française était trop récent et que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303943(TA44-2303943)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société « Bien dans sa maison » d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le CCAS de Montournais pour des pénalités de retard liées à l’exécution d’un marché public d’aide à domicile. La société s’est désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté par le CCAS. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du CCAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305242(TA44-2305242)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305374(TA44-2305374)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus déclarés faibles entre 2018 et 2020) et sur une condamnation pénale pour opposition au paiement d'un chèque. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA44-2305441(TA44-2305441)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’absence de titre de séjour définitif pour l’épouse du requérant, qui ne résidait alors qu’avec une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal estime que ce motif est légal, non disproportionné et ne constitue ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305598(TA44-2305598)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale était inopérant, la décision ministérielle s'y étant substituée, et que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-15 du code civil.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305663(TA44-2305663)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait rejeté le recours préalable obligatoire de l'intéressé au motif que son recours administratif ne comportait aucun exposé des raisons justifiant le réexamen, en méconnaissance de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé et que la décision ministérielle du 24 mai 2023 était légale. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307098(TA44-2307098)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur maintenant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources du requérant, malgré ses efforts d’insertion professionnelle. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation pour accorder la naturalisation.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307277(TA44-2307277)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de revenus propres de l'intéressé, ses ressources étant principalement constituées de prestations sociales, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et d'une circulaire ont été écartés comme inopérants.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307666(TA44-2307666)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de violence ayant donné lieu à un rappel à la loi, considérés comme non dépourvus de gravité et pas exagérément anciens. Il a également écarté le moyen tiré des déclarations gouvernementales sur la pandémie de covid-19, dépourvues de portée normative. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307748(TA44-2307748)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308156(TA44-2308156)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 30 juin 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur deux procédures pour défaut d'assurance automobile, dont une condamnation, pour ajourner la demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308309(TA44-2308309)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 maintenant un ajournement de deux ans à sa demande de naturalisation. La requérante, étudiante disposant de faibles revenus (bourse et indemnités), n'a pas démontré d'insertion professionnelle suffisante à la date de la décision. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation fondé sur l'article 21-15 du code civil et le décret n°93-1362, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'ajournement pour motif d'insuffisance d'insertion professionnelle.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407042(TA44-2407042)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'erreur de fait, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407108(TA44-2407108)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans que ce dernier n'établisse de changement dans sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410568(TA44-2410568)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

14 janvier 2026Résumé IA
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