Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507837(TA44-2507837)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située sur la parcelle BT n°214 à Noirmoutier-en-l'Île, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 1er septembre 2025, date prévue du début des travaux.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507838(TA44-2507838)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située sur la parcelle BT n°30 à Noirmoutier-en-l'Ile, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 1er septembre 2025, date prévue du début des travaux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2213756(TA44-2213756)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante britannique. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en empêchant la requérante de maintenir une relation avec sa fille mineure placée à l’aide sociale à l’enfance. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2214658(TA44-2214658)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, qui ne disposait de ressources suffisantes que depuis une période récente. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507836(TA44-2507836)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'une propriété située à Noirmoutier-en-l'Ile, avant le début de travaux de dépollution sur une parcelle voisine. Le juge a estimé que cette mesure de constat était utile pour prévenir d'éventuels litiges et a ordonné une expertise contradictoire. La mission de l'expert consiste à réaliser un état des lieux avant travaux, avec un rapport à déposer avant le 1er septembre 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2214704(TA44-2214704)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par l'intéressée au séjour irrégulier de son compagnon et sur l'insuffisance et l'irrégularité de ses ressources professionnelles, malgré une légère augmentation de ses revenus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2215558(TA44-2215558)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. D, ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 septembre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il estime que le ministre, en se fondant sur le fait que l'enfant mineur du requérant réside au Togo, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2216056(TA44-2216056)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 juin 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits à être informé et à présenter des observations préalables. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue, le requérant ayant fait l'objet d'une mesure de transfert vers l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507828(TA44-2507828)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat de l'état actuel d'une propriété communale (parcelle A n°2196) située à proximité immédiate de parcelles où l'établissement doit engager des travaux de déconstruction. La juridiction a jugé cette mesure utile pour prévenir un éventuel litige et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux contradictoire avant le début des travaux, prévu le 3 novembre 2025.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2506675(TA44-2506675)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 8 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un demandeur d'asile nigérian. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un vice de procédure, car le requérant n'avait pas été informé préalablement et n'avait pu présenter d'observations dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 744-7 et L. 744-8 du CESEDA, ainsi que l'article D. 551-18 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506617(TA44-2506617)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les modalités de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213288(TA44-2213288)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance du niveau d'assimilation de la requérante, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2213254(TA44-2213254)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 4 août 2022 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B. Le ministre s'était fondé sur une condamnation pour recel de bien volé datant de 2011, soit plus de onze ans avant la décision, sans que d'autres faits répréhensibles ne soient établis. Le tribunal juge que ce motif constitue une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'ancienneté des faits. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506174(TA44-2506174)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable et une erreur de droit sur la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information, constatant que Mme B avait certifié avoir été informée en français. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en lui refusant les conditions matérielles d'accueil, faute pour elle de justifier d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de quatre ans après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507716(TA44-2507716)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les requêtes de Mme A B qui demandaient la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 avril 2025 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d'asile. Le juge rappelle que la contestation d'une telle décision relève de la procédure spéciale prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui est exclusive de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les requêtes sont irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507829(TA44-2507829)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires de l’expert M. A... à la somme de 835,34 euros TTC, suite à une expertise ordonnée en référé concernant l’état d’une propriété à Noirmoutier en l’Ile. Ces frais sont mis à la charge de l’Etablissement Public Foncier de la Vendée, partie requérante. La décision se fonde sur les articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507402(TA44-2507402)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour "famille passeport talent" à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des éléments médicaux les répercussions sur sa santé et celle de son époux, et en l'absence de démarches établies pour la venue des enfants en France. Il a également relevé que la séparation géographique résultait du choix du couple. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507834(TA44-2507834)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de dépollution prévus sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située au 58 rue des Écoles à Noirmoutier-en-l'Île (parcelle BT n°252), afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert devra être accomplie avant le 1er septembre 2025, date du début des travaux.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2507830(TA44-2507830)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires de l'expertise ordonnée le 13 mai 2025 à la somme de 835,59 euros TTC. Ces frais, correspondant à une expertise visant à constater l'état d'une propriété à Noirmoutier-en-l'Île, sont mis à la charge de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée, conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2508100(TA44-2508100)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint aux autorités consulaires françaises à Bakou et au ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de retour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'aller et venir, vie privée et familiale, intérêt supérieur de ses enfants). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, rappelant que, sauf circonstances particulières, le refus de délivrance d'un visa ne constitue pas une situation d'urgence caractérisée nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA