Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505915(TA44-2505915)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I J, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mars 2025 l'assignent à résidence au Mans pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son obligation de quitter le territoire français non exécutée. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505917(TA44-2505917)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B L, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mars 2025 l'assignent à résidence au Mans pour 45 jours. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence, l’éloignement de l’intéressée demeurant une perspective raisonnable malgré l’absence de documents de voyage.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2505943(TA44-2505943)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments présentés (situation personnelle et risque de renvoi en Afghanistan) n'étant pas suffisamment probants ou imminents. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2506072(TA44-2506072)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Manille de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur à une ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2506585(TA44-2506585)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Douala, nécessaire pour assister au mariage de sa sœur. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa avant le 19 mai 2025, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant la requête sans objet. L'Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402684(TA44-2402684)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 29 août 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2506619(TA44-2506619)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Dakar à Mme A, qui invoquait notamment la nécessité de se rendre à une audience judiciaire et une atteinte à son droit à un procès équitable. Le ministre de l’intérieur ayant, en cours d’instance, donné instruction de délivrer le visa sollicité avant le 23 mai 2025, le juge a constaté que la décision attaquée était implicitement retirée et que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 550 euros à Mme A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2411346(TA44-2411346)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Nantes Université de l’admettre en master psychologie pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2506917(TA44-2506917)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l’État une somme de 550 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2205488(TA44-2205488)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du SDIS de Maine-et-Loire annulant son recrutement. Par un mémoire enregistré le 7 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Les conclusions du SDIS 49 présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2302318(TA44-2302318)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur et la décision du préfet du Puy-de-Dôme ajournant sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402335(TA44-2402335)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2505604(TA44-2505604)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident. Par un mémoire du 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2505500(TA44-2505500)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2023. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale a été présentée après le délai de forclusion fixé au 31 décembre 2024 par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2504595(TA44-2504595)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision d'une maison départementale de l'autonomie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la demande sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2504396(TA44-2504396)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui attribuer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de son exercice, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas fourni ces pièces dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502198(TA44-2502198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 823,25 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique. La requête, introduite par courrier électronique, n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, car elle n'a pas été soumise via le téléservice "C citoyens" ou par courrier postal signé, comme l'exigent les articles R. 414-2 et R. 414-4 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417245(TA44-2417245)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de cette commission ou la preuve de son recours préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417198(TA44-2417198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D, qui contestait un refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre ce refus de visa et ne pouvait représenter sa mère, n’étant pas avocat au sens de l’article R. 431-2 du même code. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2412815(TA44-2412815)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui agissait pour le compte de la SARL L'Edelweiss, visant à obtenir la décharge d'une cotisation de taxe d'habitation pour l'année 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié de sa qualité pour représenter la société, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Résumé IA