Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417834(TA44-2417834)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A C. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n’ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux, le président du tribunal a prononcé son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2417887(TA44-2417887)

Refus de visa de long séjour pour la Colombie. Le Tribunal Administratif de Nantes constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire le 3 décembre 2024, rendant le litige sans objet. L'Etat est condamné à verser 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417879(TA44-2417879)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de visa de long séjour. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507434(TA44-2507434)

Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) – Tribunal administratif de Nantes. La requête en référé suspension est rejetée pour irrecevabilité, faute pour la requérante d’avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, préalable obligatoire à tout recours contentieux en application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2415152(TA44-2415152)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 10 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2415189(TA44-2415189)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D épouse F, qui contestait le refus de visas de court séjour pour sa belle-mère et son beau-frère. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de belle-fille et belle-sœur. De plus, elle ne pouvait valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2415387(TA44-2415387)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour elle-même et ses enfants. Le tribunal a constaté que les visas sollicités avaient été délivrés par l'autorité consulaire avant l'introduction de la requête, rendant la décision attaquée caduque. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417198(TA44-2417198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D, qui contestait un refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre ce refus de visa et ne pouvait représenter sa mère, n’étant pas avocat au sens de l’article R. 431-2 du même code. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417245(TA44-2417245)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de cette commission ou la preuve de son recours préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2112652(TA44-2112652)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Sarthe le 9 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2418960(TA44-2418960)

Requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident et la régularisation d’un jour de carence. Le tribunal administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des moyens de droit dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402335(TA44-2402335)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2402097(TA44-2402097)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 11 septembre 2024. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2200330(TA44-2200330)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 avril 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur le non-respect par M. C de ses obligations de se présenter aux autorités, conformément à l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2200417(TA44-2200417)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant azerbaïdjanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 décembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d’un vice de procédure pour défaut de mise en demeure préalable, et fondée sur une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l’OFII n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en cessant les conditions matérielles d’accueil.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2200690(TA44-2200690)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Mayenne du 17 décembre 2021 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence de sa concubine et de sa fille en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée et proportionnée, et a confirmé la solution retenue par le préfet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2200697(TA44-2200697)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2200709(TA44-2200709)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. La juridiction a relevé que le préfet avait abandonné le motif illégal tiré du caractère apocryphe des actes d'état civil. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les autres motifs (absence de liens familiaux et insertion professionnelle insuffisante) étaient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502198(TA44-2502198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 823,25 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique. La requête, introduite par courrier électronique, n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, car elle n'a pas été soumise via le téléservice "C citoyens" ou par courrier postal signé, comme l'exigent les articles R. 414-2 et R. 414-4 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2503466(TA44-2503466)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte de 817,73 euros émise par la CAF de la Vendée. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 février 2025 et reçue le 1er mars 2025, Mme A n'a pas produit le document requis ni justifié d'une impossibilité. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

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