Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2417887(TA44-2417887)

Refus de visa de long séjour pour la Colombie. Le Tribunal Administratif de Nantes constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire le 3 décembre 2024, rendant le litige sans objet. L'Etat est condamné à verser 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417834(TA44-2417834)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A C. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n’ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux, le président du tribunal a prononcé son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417879(TA44-2417879)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de visa de long séjour. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400065(TA44-2400065)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de rejet, qui s'appropriait les motifs de la décision consulaire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive UE 2016/801 et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi considéré que le projet d'études de la requérante ne présentait pas un caractère sérieux et cohérent, justifiant le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive 2016/801.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2400066(TA44-2400066)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de représentation par avocat, et les moyens tirés de la méconnaissance du droit à l'éducation ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2016/801.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2400015(TA44-2400015)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A B, présenté comme le fils d'une réfugiée somalienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400139(TA44-2400139)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 31 octobre 2023 refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante mauritanienne. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement migratoire, dès lors que la requérante justifie d'attaches familiales et matérielles suffisantes en Mauritanie (mari, enfants, propriétés, pension de retraite). La décision s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400007(TA44-2400007)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa concernant sa demande de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le ministre de l'intérieur a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le visa avait été délivré le 8 avril 2024. Le tribunal a constaté que la délivrance du visa rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2506001(TA44-2506001)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant soudanais, dirigées contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 27 mars 2025. Le premier arrêté fixait le Soudan comme pays de destination pour son éloignement, et le second renouvelait son assignation à résidence à Saumur pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le renouvellement de l'assignation à résidence était légal, car fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA, et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2319362(TA44-2319362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision, qui s'appropriait les motifs consulaires, opposait un risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a estimé que le requérant, qui sollicitait un visa de long séjour en qualité de jeune professionnel sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003, n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de la fiabilité de son projet professionnel et de ses conditions de séjour. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400071(TA44-2400071)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2319392(TA44-2319392)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2400093(TA44-2400093)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour une enfant sénégalaise, en qualité de mineure à scolariser. En cours d’instance, les autorités consulaires ont délivré un visa de court séjour, mais le tribunal a jugé que ce visa ne correspondant pas à la demande initiale, le litige conservait son objet. La décision implicite de rejet a été remplacée par une décision explicite de la commission de recours, et les conclusions ont été réorientées en conséquence. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les principes régissant la substitution des décisions administratives.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2416907(TA44-2416907)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de retour en France. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour en France, motif retenu par l’autorité consulaire et repris par la commission, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, et les autres demandes, notamment d’injonction, ont été rejetées comme non fondées. La décision se fonde sur les articles L. 311-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et D. 312-8-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400092(TA44-2400092)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B et Mme E contre le refus de visa de long séjour opposé à M. B en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa doit être délivré de plein droit au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d'annulation du mariage ou de menace à l'ordre public. En l'espèce, l'administration n'a pas apporté d'éléments précis et concordants établissant le caractère frauduleux du mariage, les requérants justifiant au contraire d'une vie commune et de liens familiaux réels. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400049(TA44-2400049)

Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A B, ressortissant cubain, pour irrecevabilité. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas contre la décision consulaire du 28 mars 2023, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400020(TA44-2400020)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision attaquée, signée par une autorité compétente et comportant les mentions obligatoires, n'a pas été jugée entachée d'incompétence ou d'irrégularité formelle. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme F étaient insuffisantes et qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la violation des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2400019(TA44-2400019)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour ses neveux. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 21 octobre 2023 n'ayant pas été respecté. Le tribunal a relevé que l'accusé de réception du recours préalable comportait les mentions obligatoires prévues par le code des relations entre le public et l'administration, rendant le délai de recours opposable. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2400010(TA44-2400010)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2319402(TA44-2319402)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de l’insuffisance des garanties de retour et des ressources personnelles de la requérante. La décision s’appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et sur l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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