Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 767/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2501547(TA44-2501547)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 28 mars 2025. Par ordonnance du 5 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502252(TA44-2502252)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et Mme A n'a pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2502824(TA44-2502824)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait un refus de naturalisation. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce défaut n'a pas été régularisé malgré une demande du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2504938(TA44-2504938)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 février 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante étrangère membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de l'abandon du domicile conjugal par le conjoint espagnol et des modalités d'hébergement des enfants mineurs de nationalité espagnole, ce qui caractérisait une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2506224(TA44-2506224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait, d'une part, le prononcé de sanctions contre des agents publics, ce qui n'entre pas dans les pouvoirs du juge administratif. D'autre part, elle contestait des décisions de la CAF refusant la prime d'activité et le RSA, sans avoir préalablement exercé les recours administratifs obligatoires prévus par le code de la sécurité sociale (article R. 845-2) et le code de l'action sociale et des familles (article L. 262-47). La requête, non régularisée malgré une demande en ce sens, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2507322(TA44-2507322)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2014 à 2022. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, déposée le 7 décembre 2024, était tardive au regard du délai de forclusion prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui impose un dépôt avant le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501830(TA44-2501830)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision relative à sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée et ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n'a pas produit les pièces manquantes ni déposé de mémoire complémentaire dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2502087(TA44-2502087)

Refus de visa de court séjour pour M. A D par l’autorité consulaire française à Casablanca. Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en excès de pouvoir, constate que le visa a été délivré en cours d’instance. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et condamne l’État à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500704(TA44-2500704)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur de maintenir l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Dijon, ne contenait aucun exposé de moyens de droit ni d'argumentation, et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé avant l'expiration du délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête n'était pas susceptible d'être régularisée et l'a rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2415146(TA44-2415146)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020. L'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement partiel et accepté ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2403245(TA44-2403245)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant l'attribution et l'exécution d'un marché public de transports conclu par Le Mans Métropole. La requérante n'a pas justifié d'un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine pour agir en tant que tiers contre le contrat, malgré l'invitation du tribunal à régulariser sa requête. Le juge a également rappelé que l'exécution d'un contrat n'est pas un acte susceptible d'être déféré directement au juge de l'excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2305975(TA44-2305975)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. L'affaire, initialement transmise par le tribunal de Grenoble, est close sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2303294(TA44-2303294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée par une décision du 5 mars 2025, devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2301704(TA44-2301704)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société AGM Informatique, qui réclamait à l'EHPAD La clairière de Lussy le paiement de 8 608 euros pour des factures impayées et des pénalités de retard. La société a renoncé à toute action ayant le même objet par un mémoire du 11 mars 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2302236(TA44-2302236)

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Nantes. Désistement du requérant après son recours en excès de pouvoir contre la décision préfectorale. Donne acte du désistement et condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2204987(TA44-2204987)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de lui accorder un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501606(TA44-2501606)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait sa taxe foncière pour 2023 et 2024. La requête, envoyée par simple courriel, n’avait pas été régularisée via le téléservice dédié "C citoyens" ou par courrier postal signé, malgré une demande de régularisation notifiée au service d’aide aux majeurs protégés. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 414-2 et R. 414-4 du code de justice administrative, qui imposent des modalités spécifiques de saisine électronique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA44-2502911(TA44-2502911)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 5 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B et Mme C. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visas de long séjour pour réunification familiale, mais les visas ont été délivrés le 25 mars 2025, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocate et 350 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2319362(TA44-2319362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision, qui s'appropriait les motifs consulaires, opposait un risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a estimé que le requérant, qui sollicitait un visa de long séjour en qualité de jeune professionnel sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003, n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de la fiabilité de son projet professionnel et de ses conditions de séjour. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2400066(TA44-2400066)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de représentation par avocat, et les moyens tirés de la méconnaissance du droit à l'éducation ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2016/801.

Résumé IA