Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507434(TA44-2507434)

Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) – Tribunal administratif de Nantes. La requête en référé suspension est rejetée pour irrecevabilité, faute pour la requérante d’avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, préalable obligatoire à tout recours contentieux en application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2415152(TA44-2415152)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 10 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507290(TA44-2507290)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sablé-sur-Sarthe abrogeant les autorisations d'occupation du domaine public pour la terrasse du restaurant La Flambée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas démontré que la perte de la terrasse porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à son équilibre économique. Il a notamment relevé que l'attestation comptable produite ne permettait pas d'établir la part réelle du chiffre d'affaires réalisé en terrasse. La décision rappelle le caractère précaire et révocable des autorisations d'occupation du domaine public, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507378(TA44-2507378)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à l'épouse du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (séparation du couple, état de santé de l'épouse, compétences professionnelles) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts du requérant. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2507380(TA44-2507380)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à Casablanca de convoquer un ressortissant étranger pour une visite médicale préalable à une demande de visa salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de moins de deux mois n'étant pas manifestement excessif et les difficultés alléguées par le requérant n'étant pas suffisamment établies. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2505500(TA44-2505500)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2023. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale a été présentée après le délai de forclusion fixé au 31 décembre 2024 par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507381(TA44-2507381)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés aux enfants et à l'épouse d'un réfugié érythréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de la précarité et des risques de persécution en Éthiopie, n'était pas établie, notamment car les demandes de visa avaient été déposées plus d'un an après la reconnaissance du statut de réfugié. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507406(TA44-2507406)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux ressortissants tunisiens contestant le refus de visa de court séjour pour assister au mariage de leur fille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'événement familial et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'avaient pas démontré une urgence particulière justifiant la saisine avant que l'administration ne statue sur leur recours préalable obligatoire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2415189(TA44-2415189)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D épouse F, qui contestait le refus de visas de court séjour pour sa belle-mère et son beau-frère. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de belle-fille et belle-sœur. De plus, elle ne pouvait valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507408(TA44-2507408)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la suspension de la décision consulaire refusant son visa de travailleur salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de son employeur, malgré les difficultés de recrutement évoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507410(TA44-2507410)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 9 avril 2025 refusant un visa de long séjour à un enfant de trois ans, au motif que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Le juge a estimé que la séparation des parents d'avec leur enfant résultait de leur propre choix et que les éléments fournis ne démontraient pas une situation de défaillance suffisamment caractérisée de la grand-mère au Sénégal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2214759(TA44-2214759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, propriétaire voisin, qui contestait deux délibérations du conseil municipal de Mouilleron-le-Captif du 29 août 2022. La première délibération portait sur le déclassement anticipé du domaine public d’une parcelle, et la seconde sur sa cession à une société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques et le défaut de convocation régulière, n’étaient pas fondés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2415387(TA44-2415387)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour elle-même et ses enfants. Le tribunal a constaté que les visas sollicités avaient été délivrés par l'autorité consulaire avant l'introduction de la requête, rendant la décision attaquée caduque. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417198(TA44-2417198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D, qui contestait un refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre ce refus de visa et ne pouvait représenter sa mère, n’étant pas avocat au sens de l’article R. 431-2 du même code. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417245(TA44-2417245)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de cette commission ou la preuve de son recours préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2418960(TA44-2418960)

Requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident et la régularisation d’un jour de carence. Le tribunal administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des moyens de droit dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2502198(TA44-2502198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 823,25 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique. La requête, introduite par courrier électronique, n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, car elle n'a pas été soumise via le téléservice "C citoyens" ou par courrier postal signé, comme l'exigent les articles R. 414-2 et R. 414-4 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2503466(TA44-2503466)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte de 817,73 euros émise par la CAF de la Vendée. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 février 2025 et reçue le 1er mars 2025, Mme A n'a pas produit le document requis ni justifié d'une impossibilité. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2507495(TA44-2507495)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande d'acquisition de la nationalité française de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant dispose d'un titre de séjour pluriannuel lui assurant une situation administrative stable et n'est pas empêché d'accéder à d'autres emplois que ceux de la fonction publique. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête étant rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2305094(TA44-2305094)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 19 421,20 euros émis par la commune de Cholet pour le remboursement d’indemnités d’élu perçues sur la base d’une délibération annulée. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de la requérante (défaut de signature, absence de base légale, exercice effectif des fonctions). La solution s’appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 2123-23 du code général des collectivités territoriales.

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