Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2501591(TA44-2501591)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour la France opposé à Mme B et à leur fille C A. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Conakry a délivré les visas sollicités le 7 mars 2025. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
N° TA44-2402067(TA44-2402067)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Rives-du-Loir-en-Anjou pour un montant de 2 760 euros. Par un mémoire enregistré le 31 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment au titre des frais de justice.
N° TA44-2305299(TA44-2305299)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire de 18 519,64 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut de signature et l’absence de base légale de la créance, sont inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
N° TA44-2305295(TA44-2305295)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 18 268,50 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues sur la base d'une délibération annulée. Le tribunal a jugé que le maire, tenu d'exécuter un jugement confirmé en appel, était en situation de compétence liée, rendant inopérants les moyens de la requérante (défaut de signature, absence de base légale, exercice effectif des fonctions). La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée et les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
N° TA44-2501620(TA44-2501620)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndic de copropriété Morel et Henry, qui demandait la décharge de l'obligation de payer la taxe sur les logements vacants pour l'année 2024. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car un dégrèvement de 451 euros avait déjà été accordé par l'administration fiscale le 20 janvier 2025, soit avant l'introduction de la requête. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
N° TA44-2305289(TA44-2305289)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 9 140,24 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu indûment perçues. Le tribunal a jugé que le maire, tenu d'exécuter un jugement annulant la délibération fixant ces indemnités, était en situation de compétence liée, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de bases de liquidation) et de fond soulevés par la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'exécution des décisions de justice et les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
N° TA44-2305281(TA44-2305281)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, conseillère municipale déléguée de Cholet, qui contestait un titre exécutoire de 9 052,67 euros émis pour récupérer des indemnités de fonction perçues sur la base d’une délibération annulée. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de base de liquidation) et de fond invoqués par la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code, ainsi que sur les principes régissant l’exécution des décisions de justice.
N° TA44-2305278(TA44-2305278)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire de 9 140,24 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de base de liquidation) et de fond (exercice effectif des fonctions). La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée et les obligations découlant de l'exécution des décisions de justice.
N° TA44-2319277(TA44-2319277)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son enfant mineur A D dans le cadre du regroupement familial. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 10 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA44-2305274(TA44-2305274)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire de 24 012,55 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut de signature et l’absence de base légale, sont inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2502803(TA44-2502803)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA44-2302318(TA44-2302318)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur et la décision du préfet du Puy-de-Dôme ajournant sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA44-2305164(TA44-2305164)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant un titre exécutoire de 16 168,45 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues illégalement. Le tribunal estime que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens soulevés (défaut de signature, absence de base légale, exercice effectif des fonctions). La solution est fondée sur l’autorité de la chose jugée et les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
N° TA44-2502846(TA44-2502846)
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vendée de lui accorder la prestation de compensation du handicap, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.
N° TA44-2405080(TA44-2405080)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA44-2404741(TA44-2404741)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination.
N° TA44-2505139(TA44-2505139)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Vendée de renouveler sa carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours, et le département a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA44-2506092(TA44-2506092)
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 30 avril 2025, a rejeté la requête de M. B contestant le montant de sa contribution d’obligé alimentaire fixé à 350 euros dans le cadre de l’admission de sa mère à l’aide sociale à l’hébergement. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur la mise en jeu et le montant de l’obligation alimentaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans transmission du dossier à la juridiction judiciaire, le contentieux n’étant pas relatif à l’admission à l’aide sociale elle-même.
N° TA44-2502433(TA44-2502433)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un envoi de pièces relatif à un litige sur la taxe sur les logements vacants. Constatant que cette transmission ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, la juridiction a estimé qu’elle ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable par ordonnance.
N° TA44-2420062(TA44-2420062)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une étudiante de l'École Centrale de Nantes contestant la décision du jury de mettre fin à sa scolarité. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action, ce dont l'école a pris acte. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.