Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2506160(TA44-2506160)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA44-2505808(TA44-2505808)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, un ressortissant étranger, contre les arrêtés du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure suivie est celle prévue à l'article L. 921-1 du CESEDA.
N° TA44-2305935(TA44-2305935)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Cholet le 13 février 2023 pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre, en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022 confirmé par la cour administrative d'appel de Nantes le 16 février 2024. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, tirés du défaut de signature, de l'absence d'indication des bases de la créance et de l'exercice effectif de ses fonctions, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2305934(TA44-2305934)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A contestant un titre exécutoire de 14 304,64 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. La juridiction retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A (défaut de signature, absence de base de liquidation, exercice effectif des fonctions) sont inopérants. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
N° TA44-2305686(TA44-2305686)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire de 9 076,56 euros émis par la commune de Cholet pour le remboursement d’indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre, en exécution d’un jugement confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes. En conséquence, les moyens soulevés par M. B, notamment le défaut de signature et l’absence de bases de liquidation, sont inopérants. La décision se fonde sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2305635(TA44-2305635)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire de 10 072,94 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d'appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. B, notamment le défaut de signature et l'absence d'indication des bases de la créance, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2305574(TA44-2305574)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A contestant un titre exécutoire de 10 009,14 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de forme et de fond soulevés. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
N° TA44-2305572(TA44-2305572)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 10 032,90 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par Mme B, notamment le défaut de signature et l’absence de base de liquidation, ont été déclarés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2305570(TA44-2305570)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A contestant un titre exécutoire de 10 172,22 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues sur la base d’une délibération annulée. La juridiction retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de bases de liquidation) et de fond invoqués. La solution s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2305504(TA44-2305504)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A contestant un titre exécutoire de 14 383,29 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élue perçues indûment. Le tribunal estime que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d'appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A, notamment le défaut de signature et l'absence de base légale, sont inopérants. La solution retenue s'appuie sur l'obligation d'exécuter les décisions de justice, sans application directe de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
N° TA44-2205266(TA44-2205266)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 27 avril 2022 s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de l'acte ministériel et de défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2201326(TA44-2201326)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne constituant pas un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA44-2201325(TA44-2201325)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de M. B de 2013 à 2015 pour exercer son pouvoir d'appréciation. Il a estimé que ce motif, malgré l'ancienneté relative des faits, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil ont été écartés comme inopérants, la décision étant fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA44-2201322(TA44-2201322)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et les vices de procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.
N° TA44-2201263(TA44-2201263)
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 novembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur avait déclaré irrecevable la demande de naturalisation de M. D, ressortissant angolais. Le ministre avait fondé son refus sur l'article 21-16 du code civil, estimant que M. D n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, car sa fille résidait au Sénégal. Le tribunal juge que cette appréciation est entachée d'une erreur, compte tenu des circonstances particulières : le départ de la fille résulte du choix de la mère, les liens père-fille sont forts, et M. D vit en France depuis une trentaine d'années où résident également son père et sa fratrie.
N° TA44-2305497(TA44-2305497)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B contestant le titre exécutoire de 18 471,26 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d'appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. B (défaut de signature, absence de bases de liquidation, exercice effectif des fonctions) sont inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.
N° TA44-2504253(TA44-2504253)
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par Mme B A, a examiné sa requête contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement"). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les litiges relatifs à l’AAH et aux mentions "invalidité" et "priorité" de la carte relèvent de la compétence du juge judiciaire, tandis que la mention "stationnement" relève de sa propre compétence. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour les premières demandes et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire compétent pour ces seules demandes.
N° TA44-2305281(TA44-2305281)
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, conseillère municipale déléguée de Cholet, qui contestait un titre exécutoire de 9 052,67 euros émis pour récupérer des indemnités de fonction perçues sur la base d’une délibération annulée. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de base de liquidation) et de fond invoqués par la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code, ainsi que sur les principes régissant l’exécution des décisions de justice.
N° TA44-2305289(TA44-2305289)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 9 140,24 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu indûment perçues. Le tribunal a jugé que le maire, tenu d'exécuter un jugement annulant la délibération fixant ces indemnités, était en situation de compétence liée, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de bases de liquidation) et de fond soulevés par la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'exécution des décisions de justice et les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
N° TA44-2305470(TA44-2305470)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire de 10 172,22 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens soulevés (défaut de signature, absence de base de liquidation). La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.