Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2405080(TA44-2405080)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2404747(TA44-2404747)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquent pas en matière de droit au séjour des étrangers, lequel est régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305295(TA44-2305295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 18 268,50 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues sur la base d'une délibération annulée. Le tribunal a jugé que le maire, tenu d'exécuter un jugement confirmé en appel, était en situation de compétence liée, rendant inopérants les moyens de la requérante (défaut de signature, absence de base légale, exercice effectif des fonctions). La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée et les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2404741(TA44-2404741)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2200420(TA44-2200420)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 18 février 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant congolais père d’un enfant français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que M. A ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, au sens de l’article L. 313-11 (6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2411346(TA44-2411346)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Nantes Université de l’admettre en master psychologie pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305634(TA44-2305634)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 9 123,37 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal estime que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre, en exécution d’un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de Mme B (défaut de signature, absence de base de liquidation, contestation du montant). La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2415552(TA44-2415552)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à M. A, conjoint d'une ressortissante française. En cours d'instance, le visa a finalement été délivré par l'autorité consulaire française à Tunis le 7 novembre 2024. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305498(TA44-2305498)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait un titre exécutoire de 10 008,19 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de forme et de fond soulevés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305497(TA44-2305497)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B contestant le titre exécutoire de 18 471,26 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d'appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. B (défaut de signature, absence de bases de liquidation, exercice effectif des fonctions) sont inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305496(TA44-2305496)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant un titre exécutoire de 10 034,09 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal estime que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut de signature et l’absence d’indication des bases de la créance, sont jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2213503(TA44-2213503)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le rejet implicite de leur demande indemnitaire dirigée contre la commune de Sèvremont. Les requérants estimaient qu’un courriel du directeur général des services, adressé à leurs acquéreurs le 20 mai 2022, avait causé l’échec de la vente de leur bien immobilier et sollicitaient 67 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute, le courriel litigieux se bornant à répondre objectivement à une demande d’information des acquéreurs, sans présenter les éléments de manière spécieuse ou erronée. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305488(TA44-2305488)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire de 18 956,70 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d’élu perçues indûment. Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d’un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d’appel de Nantes le 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par M. A (défaut de signature, absence de base de liquidation, exercice effectif des fonctions) sont inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2305473(TA44-2305473)

Le Tribunal administratif de Nantes annule le titre exécutoire de 16 452,30 euros émis le 13 février 2023 par la commune de Cholet à l'encontre de Mme B, maire déléguée de la commune associée du Puy-Saint-Bonnet. Cette annulation fait suite à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 16 février 2024, qui a jugé que l'annulation de la délibération fixant les indemnités des élus n'impliquait pas le remboursement des sommes perçues par Mme B, celles-ci étant inférieures au taux légal prévu par les articles L. 2123-21 et L. 2123-23 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal estime que le maire ne pouvait légalement émettre ce titre exécutoire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305471(TA44-2305471)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire de 19 664,95 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues en vertu d'une délibération annulée. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens de M. B (défaut de signature, absence de base légale, exercice effectif des fonctions). La solution s'appuie sur l'autorité de la chose jugée et les obligations d'exécution des décisions de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305470(TA44-2305470)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire de 10 172,22 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement confirmé en appel, rendant inopérants les moyens soulevés (défaut de signature, absence de base de liquidation). La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305289(TA44-2305289)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 9 140,24 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu indûment perçues. Le tribunal a jugé que le maire, tenu d'exécuter un jugement annulant la délibération fixant ces indemnités, était en situation de compétence liée, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, absence de bases de liquidation) et de fond soulevés par la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'exécution des décisions de justice et les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2205065(TA44-2205065)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les sociétés A TP et TPPL d’un litige en plein contentieux relatif au solde de deux lots d’un marché public de travaux (eau potable, eaux usées et eaux pluviales) conclu avec la communauté urbaine Angers Loire Métropole. Les requérantes réclamaient le paiement de diverses rémunérations complémentaires pour des travaux supplémentaires et des sujétions imprévues, tandis que la collectivité défenderesse contestait la plupart de ces demandes. Le tribunal a fixé le solde du décompte général à la somme de 3 948 654,67 euros HT, rejetant le surplus des prétentions des sociétés, et a mis à leur charge les frais irrépétibles. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations contractuelles, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305455(TA44-2305455)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un titre exécutoire de 19 085,54 euros émis par la commune de Cholet pour récupérer des indemnités d'élu perçues indûment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 16 février 2024. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A, notamment le défaut de signature et l'absence d'indication des bases de la créance, ont été déclarés inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 2123-23 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2305454(TA44-2305454)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 15 251,42 euros émis par la commune de Cholet pour le remboursement d'indemnités d'élu perçues illégalement. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour émettre ce titre en exécution d'un jugement du 16 novembre 2022, confirmé par la cour administrative d'appel de Nantes le 16 février 2024. Par conséquent, les moyens soulevés par Mme B, notamment le défaut de signature et l'absence de bases de liquidation, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2123-23 du même code.

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