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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D C alias B A visant à suspendre l'exécution forcée d'une mesure d'éloignement. Le requérant, condamné à une interdiction définitive du territoire français pour trafic de stupéfiants, invoquait une atteinte à son droit d'asile. Le juge a estimé que sa demande d'asile, déposée tardivement, était manifestement dilatoire et que la mesure d'éloignement exécutait une peine judiciaire, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec garage et piscine à Auribeau-sur-Siagne. Le maire, en situation de compétence liée, était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet des Alpes-Maritimes, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le projet, situé en l'absence de document d'urbanisme, ne se trouvait pas dans une partie urbanisée de la commune, car il aurait étendu l'urbanisation. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme inopérants ou infondés.