LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 303/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502256(TA06-2502256)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D C alias B A visant à suspendre l'exécution forcée d'une mesure d'éloignement. Le requérant, condamné à une interdiction définitive du territoire français pour trafic de stupéfiants, invoquait une atteinte à son droit d'asile. Le juge a estimé que sa demande d'asile, déposée tardivement, était manifestement dilatoire et que la mesure d'éloignement exécutait une peine judiciaire, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204633

(TA06-2204633)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec garage et piscine à Auribeau-sur-Siagne. Le maire, en situation de compétence liée, était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet des Alpes-Maritimes, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le projet, situé en l'absence de document d'urbanisme, ne se trouvait pas dans une partie urbanisée de la commune, car il aurait étendu l'urbanisation. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme inopérants ou infondés.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2204359(TA06-2204359)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Lidl contestant l'arrêté du maire de Grasse du 19 juillet 2022 refusant un permis de construire pour un bâtiment commercial. La société soutenait notamment qu'un permis tacite était né le 28 mars 2022 et que le refus constituait un retrait illégal hors délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que le dossier de permis de construire n'était pas complet et que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme, justifiant ainsi le refus sur le fondement des articles R. 431-16 et DG 27 du code de l'urbanisme.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302684(TA06-2302684)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire serbe contre un permis français. Le tribunal a estimé que la demande était tardive, car M. B avait acquis sa résidence normale en France en 2018, comme l'attestait son certificat de travail, et n'avait sollicité l'échange qu'en 2022, au-delà du délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés (erreur d'appréciation, rupture d'égalité, nécessité professionnelle) ayant été écartés comme infondés.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403484(TA06-2403484)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Auribeau-sur-Siagne refusant de lui communiquer un rapport d'enquête administrative de 2012. Le tribunal a constaté que le document demandé n'existait pas, les pièces du dossier ne démontrant pas sa matérialité malgré des mentions indirectes. En application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et l'administration n'est pas tenue d'en créer un. La solution retenue est le rejet de la requête.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2500083(TA06-2500083)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 4 avril 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à M. B la carte de résident de dix ans enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203934(TA06-2203934)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, épouse B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Falicon à lui verser 1 394 380 euros en réparation de préjudices (moral, perte de valeur vénale et frais) résultant de la transmission tardive d'un permis de construire tacite au contrôle de légalité. Le tribunal a jugé que, même à supposer cette transmission fautive, aucun lien de causalité direct et certain n'existait entre cette faute alléguée et les préjudices invoqués. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique, rappelant que toute illégalité fautive n'engage la responsabilité que si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403296(TA06-2403296)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D et de M. C D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de transfert d'un permis de construire délivré à la société Emerige Nice Arènes. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'illégalité du permis de construire initial étaient inopérants, car l'arrêté de transfert ne modifie pas le permis mais se borne à en changer le bénéficiaire. L'allégation de fraude n'étant pas démontrée, le moyen a été écarté. La requête a été considérée comme abusive, entraînant une amende de 1 000 euros à l'encontre des requérants.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2500180(TA06-2500180)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 mars 2024, qui n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Par deux requêtes jointes, elle demandait au juge de constater ce défaut d'offre et d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. Il a ordonné au préfet de reloger Mme C dans un logement de type T2-T3, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502231(TA06-2502231)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de l'office du juge des référés « liberté », car un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour, sans prévoir de mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502227(TA06-2502227)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet ou au département des Alpes-Maritimes de reprendre en charge l'hébergement d'urgence de sa famille, composée de huit enfants, en raison d'une expulsion imminente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration lui avait notifié à bref délai la fin de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502205(TA06-2502205)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. L'ordonnance constate que l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, portant notamment obligation de quitter le territoire français, a été notifié le 14 avril 2025 à M. A, alors incarcéré, avec l'indication des voies et délais de recours. La requête en annulation, enregistrée au greffe le 22 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 615-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406546(TA06-2406546)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 octobre 2023 ayant annulé le retrait de la carte de résident de M. B et enjoint sa restitution, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2402739(TA06-2402739)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 24 février 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a toujours pas délivré à M. A l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance sont rejetées en l’absence de demande d’aide juridictionnelle.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202008(TA06-2202008)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, une salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que l'employeur avait démontré avoir recherché sérieusement un reclassement, conformément à l'article L. 1226-2 du code du travail, et que le lien allégué entre l'inaptitude et les fonctions syndicales ou un harcèlement moral n'était pas établi.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403632(TA06-2403632)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour en qualité de réfugiée politique. La requérante n'a pas apporté la preuve de son statut de réfugiée, et ses problèmes de santé, bien que regrettables, sont sans incidence sur la légalité de la décision. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500429(TA06-2500429)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6 (2) et son article 7 bis, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour les conjoints de ressortissants français. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit de M. C, marié à un Français depuis le 12 octobre 2023, à se voir délivrer un certificat de résidence de dix ans.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2303797(TA06-2303797)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux arrêtés de mise en sécurité du maire d'Antibes (23 juin 2023) et un arrêté de prolongation des délais de travaux (11 janvier 2024), relatifs à un mur de clôture dangereux. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité des visites, l'absence de mention de l'adresse du tribunal, et le défaut de péril, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés fondés sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation, la situation de péril étant établie par les rapports des services municipaux.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA06-2303837(TA06-2303837)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux arrêtés de mise en sécurité pris par le maire d'Antibes le 23 juin 2023. Ces arrêtés, fondés sur le code de la construction et de l'habitation, ordonnaient la démolition et la reconstruction d'un mur de clôture dangereux. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le péril était établi par les rapports des services municipaux, écartant les moyens d'irrégularité soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303902(TA06-2303902)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de points de permis de conduire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision 48 SI constatant la perte de validité du permis lui ayant été régulièrement notifiée le 26 avril 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux formé le 11 juillet 2023 n'a pas pu conserver le délai de recours contentieux, déjà expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
← Précédent300301302303304305306Suivant →Page 303/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions