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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'éléments nouveaux relatifs au handicap de son fils, rendant sa demande non abusive ou dilatoire. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Auribeau-sur-Siagne refusant de lui communiquer un rapport d'enquête administrative de 2012. Le tribunal a constaté que le document demandé n'existait pas, les pièces du dossier ne démontrant pas sa matérialité malgré des mentions indirectes. En application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et l'administration n'est pas tenue d'en créer un. La solution retenue est le rejet de la requête.