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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 305/1156

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401887(TA06-2401887)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'éléments nouveaux relatifs au handicap de son fils, rendant sa demande non abusive ou dilatoire. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403484(TA06-2403484)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Auribeau-sur-Siagne refusant de lui communiquer un rapport d'enquête administrative de 2012. Le tribunal a constaté que le document demandé n'existait pas, les pièces du dossier ne démontrant pas sa matérialité malgré des mentions indirectes. En application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et l'administration n'est pas tenue d'en créer un. La solution retenue est le rejet de la requête.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405822(TA06-2405822)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle continue en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain de 1987, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301070(TA06-2301070)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel l'absence de poursuites pénales rendrait le préfet incompétent, car la mesure administrative est indépendante de la procédure judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301168(TA06-2301168)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant la décision 48 SI du 4 janvier 2023 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour trois infractions, car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser la solution finale dans l'extrait fourni.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403632(TA06-2403632)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour en qualité de réfugiée politique. La requérante n'a pas apporté la preuve de son statut de réfugiée, et ses problèmes de santé, bien que regrettables, sont sans incidence sur la légalité de la décision. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201663(TA06-2201663)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder le bénéfice de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA). Par un courrier enregistré le 5 juin 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 avril 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2500245(TA06-2500245)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme C, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2202688(TA06-2202688)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA). Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, ayant reconstitué la carrière de l’intéressé par arrêtés du 20 octobre 2022. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’office.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2500526(TA06-2500526)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé la requérante d'une garantie fondamentale. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans toutes ses dispositions, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2407122(TA06-2407122)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. E, ressortissant cubain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié depuis 2020, père de deux enfants nés en France et scolarisés, et justifiant d'une insertion sociale et professionnelle. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination en découle.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2405161(TA06-2405161)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2403673(TA06-2403673)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A, ressortissant sénégalais, un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée de séjour de l'intéressé depuis 2017, de ses titres de séjour antérieurs et de son contrat à durée indéterminée. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2403580(TA06-2403580)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement omis de communiquer les motifs de ce refus à l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail pendant ce réexamen. Les conclusions de Mme A tendant à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ont pas été examinées au fond.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403105(TA06-2403105)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2402028(TA06-2402028)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 423-23 du même code, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, les pièces produites étant insuffisantes pour établir l'intensité et l'ancienneté des liens personnels et familiaux en France.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401694(TA06-2401694)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B C épouse A, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l'arrêté du 2 avril 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2303046(TA06-2303046)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de M. et Mme C qui contestaient leur imposition à l'impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. Les requérants, imposés conformément à leurs déclarations, n'ont pas apporté la preuve, qui leur incombait, que les sommes déclarées comme revenus distribués constituaient en réalité des rémunérations professionnelles. La majoration pour dépôt tardif des déclarations, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a été jugée justifiée. La demande de remise gracieuse a également été rejetée comme irrecevable.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2402797(TA06-2402797)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante philippine. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 234-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens, notamment tirés de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’ont pas été examinés.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2403439(TA06-2403439)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, ressortissante colombienne. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sans autorisation de travail. La demande de frais de justice est rejetée.

24 avril 2025Résumé IA
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