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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un litige relatif au calcul de sa pension de retraite par la CARSAT Sud-Est. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que ce différend, portant sur l’application du régime de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. La requérante a été invitée à saisir le pôle social du tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 mars 2024, qui n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Par deux requêtes jointes, elle demandait au juge de constater ce défaut d'offre et d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. Il a ordonné au préfet de reloger Mme C dans un logement de type T2-T3, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D et de M. C D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de transfert d'un permis de construire délivré à la société Emerige Nice Arènes. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'illégalité du permis de construire initial étaient inopérants, car l'arrêté de transfert ne modifie pas le permis mais se borne à en changer le bénéficiaire. L'allégation de fraude n'étant pas démontrée, le moyen a été écarté. La requête a été considérée comme abusive, entraînant une amende de 1 000 euros à l'encontre des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6 (2) et son article 7 bis, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour les conjoints de ressortissants français. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit de M. C, marié à un Français depuis le 12 octobre 2023, à se voir délivrer un certificat de résidence de dix ans.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire d'Auribeau-sur-Siagne refusant de lui communiquer un rapport d'enquête administrative de 2012. Le tribunal a constaté que le document demandé n'existait pas, les pièces du dossier ne démontrant pas sa matérialité malgré des mentions indirectes. En application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et l'administration n'est pas tenue d'en créer un. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour en qualité de réfugiée politique. La requérante n'a pas apporté la preuve de son statut de réfugiée, et ses problèmes de santé, bien que regrettables, sont sans incidence sur la légalité de la décision. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 octobre 2023 ayant annulé le retrait de la carte de résident de M. B et enjoint sa restitution, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D C alias B A visant à suspendre l'exécution forcée d'une mesure d'éloignement. Le requérant, condamné à une interdiction définitive du territoire français pour trafic de stupéfiants, invoquait une atteinte à son droit d'asile. Le juge a estimé que sa demande d'asile, déposée tardivement, était manifestement dilatoire et que la mesure d'éloignement exécutait une peine judiciaire, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait la suspension d'une mesure d'opposition à la sortie du territoire (OST) prise par le préfet des Alpes-Maritimes à l'encontre de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a invité le requérant à former un recours en annulation assorti d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. L'ordonnance constate que l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, portant notamment obligation de quitter le territoire français, a été notifié le 14 avril 2025 à M. A, alors incarcéré, avec l'indication des voies et délais de recours. La requête en annulation, enregistrée au greffe le 22 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 615-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution forcée d’un jugement du 18 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant son réexamen. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’exécution, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme B C, cheffe du pôle éloignement, dûment habilitée par arrêté préfectoral publié. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, ce droit ne s'imposant pas aux États membres, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation de la décision contestée, condition préalable exigée par l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à La Seyne-sur-Mer (Var) et que sa rétention administrative a pris fin, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’une décision de France Travail lui notifiant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi de 1 936,74 euros. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Il a rappelé qu’en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à cette prestation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ressortissent de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation ou la remise gracieuse d'une dette de 1 984,13 euros pour un indu de rémunération. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyens de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet de sa demande d'aide juridictionnelle par le bureau d'aide juridictionnelle du Conseil d'État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale de l’autonomie refusant l’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme C, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 mars 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut d'offre de logement et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. Les deux requêtes, identiques, ont été jointes pour y statuer par une seule ordonnance.