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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 306/1156

DécisionPARTIEL

N° TA06-2407191(TA06-2407191)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue de M. A en France depuis 2016 et de son contrat de travail à durée indéterminée, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour autorisant à travailler sous un mois, avec une astreinte en cas de retard.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2501475(TA06-2501475)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C A d’un recours contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et sa radiation, notifiés par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2407015(TA06-2407015)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable et d'urgence. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas justifié de la saisine régulière du collège de médecins de l'OFII pour avis, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2405856(TA06-2405856)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a examiné les requêtes de Mme A D épouse C et de M. B C, ressortissants philippins, contestant les arrêtés du 4 octobre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2406761(TA06-2406761)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant étranger vivant en France depuis treize ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, notamment la présence continue de M. A auprès de sa tante malade, son emploi stable dans le bâtiment et son engagement bénévole. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une délivrance de titre pour des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels. La requête contre l'arrêté du 20 novembre 2024 a été jugée sans objet, ce dernier ayant été retiré par un arrêté ultérieur.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2402797(TA06-2402797)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante philippine. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 234-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens, notamment tirés de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’ont pas été examinés.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2403439(TA06-2403439)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, ressortissante colombienne. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sans autorisation de travail. La demande de frais de justice est rejetée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2303046(TA06-2303046)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de M. et Mme C qui contestaient leur imposition à l'impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. Les requérants, imposés conformément à leurs déclarations, n'ont pas apporté la preuve, qui leur incombait, que les sommes déclarées comme revenus distribués constituaient en réalité des rémunérations professionnelles. La majoration pour dépôt tardif des déclarations, fondée sur l'article 1728 du code général des impôts, a été jugée justifiée. La demande de remise gracieuse a également été rejetée comme irrecevable.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302819(TA06-2302819)

Contentieux de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicile. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, exigé par les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant tout recours contentieux. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2404824(TA06-2404824)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (admission exceptionnelle). Le tribunal a jugé que, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de l'absence d'une communauté de vie ancienne avec son époux et de l'insuffisance de ses attaches familiales, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé qu'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel ne justifiait une admission au séjour, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2202664(TA06-2202664)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. B, professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de Nice pour gestion fautive de sa carrière (renouvellement de contrat, retard de salaires et versement d’abondements). Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué (perte de salaire d’avril à août 2021) résultait directement de la décision de l’intéressé de mettre fin à son maintien en activité, et non des fautes alléguées, dont le lien de causalité avec le préjudice n’était pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans application de cet article à l’encontre de M. B.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2402028(TA06-2402028)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 423-23 du même code, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, les pièces produites étant insuffisantes pour établir l'intensité et l'ancienneté des liens personnels et familiaux en France.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2403105(TA06-2403105)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2403580(TA06-2403580)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement omis de communiquer les motifs de ce refus à l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail pendant ce réexamen. Les conclusions de Mme A tendant à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ont pas été examinées au fond.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2403673(TA06-2403673)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A, ressortissant sénégalais, un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée de séjour de l'intéressé depuis 2017, de ses titres de séjour antérieurs et de son contrat à durée indéterminée. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2406881(TA06-2406881)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme B C, cheffe du pôle éloignement, dûment habilitée par arrêté préfectoral publié. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, ce droit ne s'imposant pas aux États membres, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2407122(TA06-2407122)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. E, ressortissant cubain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié depuis 2020, père de deux enfants nés en France et scolarisés, et justifiant d'une insertion sociale et professionnelle. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination en découle.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2201663(TA06-2201663)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder le bénéfice de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA). Par un courrier enregistré le 5 juin 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 avril 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2202688(TA06-2202688)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA). Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, ayant reconstitué la carrière de l’intéressé par arrêtés du 20 octobre 2022. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’office.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401048(TA06-2401048)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B d’une requête en annulation d’une amende administrative de 122 euros prononcée le 31 janvier 2024 par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. En défense, le département a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que la procédure d’amende avait été abandonnée par une décision du 12 février 2024, antérieure à l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions de Mme B étaient ainsi dépourvues d’objet, le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
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