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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, qui contestait une décision de la CAF des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de 651 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 604 euros, et sollicitait une remise totale. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise supplémentaire, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la bonne foi de Mme A, qui reconnaît une erreur déclarative, au regard de sa situation précaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 972,16 euros, après que la CAF des Alpes-Maritimes lui a accordé une remise partielle de 986,08 euros. La requérante soutenait que l’indu résultait d’une erreur de l’administration et qu’elle n’avait pas fraudé. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise supplémentaire, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle-même, son mari et leurs trois enfants, en invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, avait créé elle-même la situation d'urgence en se maintenant sur le territoire après avoir bénéficié d'un hébergement d'urgence pendant dix mois. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant camerounais, visant à suspendre l'exécution forcée d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive et offre des garanties suffisantes, et que les éléments invoqués par le requérant, notamment un rapport du Comede sur le système de santé camerounais, ne constituent pas des circonstances nouvelles de droit ou de fait justifiant une intervention en référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de circonstances nouvelles, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte grave à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. La requérante invoquait une baisse de ses ressources et une situation financière précaire liée à une affection de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car les ressources de Mme C, incluant des indemnités journalières, dépassaient le plafond de 1 600 euros sur trois mois fixé par le règlement intérieur départemental du FSL du 23 mai 2022. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 relative au droit au logement et le règlement intérieur du FSL.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’agence de services et de paiement refusant une aide pour un véhicule peu polluant. L’agence a soulevé l’incompétence territoriale du tribunal de Nice, son siège étant situé à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour. La décision expresse du 25 mars 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le juge des référés a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car M. A s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire pendant quatre ans avant de solliciter son admission exceptionnelle au séjour, et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 mars 2025 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître M. A comme prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyens sérieux. La demande de placement sous protection policière a également été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet du Var du 15 avril 2025 fixant le pays de destination pour M. A, ressortissant algérien. La décision a été annulée en raison d'un vice d'incompétence, le signataire, chef du bureau de l'immigration, ne disposant pas d'une délégation de signature valable pour ce type d'acte. Le tribunal s'est fondé sur l'arrêté de délégation n° 2024/34/MCI du 4 septembre 2024. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement Dublin III, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de deux sociétés (SARL Cros de Cagnes aquaculture Lou Loubas et SARL la Criée du Loup) qui demandaient l’annulation d’un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il appartient à l’autorité compétente, et non au contrevenant, de saisir le juge en matière de contravention de grande voirie. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 774-2 et suivants du code de justice administrative, ainsi que du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la requérante, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France, ni d'une intégration professionnelle particulière, malgré une présence alléguée de neuf ans. La décision a été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, aux dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par les parents d’un candidat mineur d’une demande d’annulation de la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Nice, qui lui avait infligé un an d’interdiction de tout examen pour avoir utilisé un téléphone portable et une intelligence artificielle lors de l’épreuve anticipée de français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, mais a jugé la sanction disproportionnée. Il a substitué à la sanction initiale une interdiction de subir tout examen conduisant au baccalauréat ou à un diplôme post-bac pour une durée d’un an, assortie du sursis intégral, en application des articles D. 334-25 et suivants du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille pour l'année 2023-2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que la décision du 6 septembre 2023 mentionnait les textes applicables et les faits pertinents. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure, constatant que la commission académique était valablement composée et que le quorum était atteint. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante burkinabè, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes avait émis un récépissé valable jusqu'au 18 septembre 2025 et qu'une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2021 et de ses attaches familiales (épouse titulaire d'un titre de séjour, belle-mère et belle-sœur). Le préfet n'ayant pas produit de défense, les faits défavorables allégués ne sont pas établis. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens, alors que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement leur situation. Il a substitué d'office cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet, estimant que l'arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la demande de M. A sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient le refus de l’autorisation d’instruire leurs deux enfants en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen sérieux et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement examiné la situation des enfants et que les décisions de refus, fondées sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation, ne méconnaissaient pas l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision implicite de rejet était née le 21 juillet 2022 et que la requête, enregistrée le 9 juillet 2024, avait été introduite au-delà du délai raisonnable de recours contentieux, sans que le requérant n'établisse avoir été informé des conditions de naissance de cette décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes jurisprudentiels relatifs au délai raisonnable de recours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 1 425,51 euros notifié par la CAF des Alpes-Maritimes. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 26 décembre 2022, seule la décision du 10 août 2023 prise sur recours administratif préalable obligatoire étant susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision et, sans se prononcer sur les autres moyens, a rejeté la requête comme non fondée. Cette décision s'appuie sur les articles L. 825-2 et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.