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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que le logement de 28 m² occupé par la requérante était suffisant au regard des critères réglementaires, et qu'elle ne se trouvait pas en situation d'urgence malgré un délai d'attente supérieur à 45 mois. Le tribunal, après avoir joint les deux requêtes, a rejeté la demande de Mme B, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le logement actuel du requérant (81 m² pour quatre personnes) n'était ni suroccupé ni indécent, et que sa situation de handicap n'était pas établie comme rendant le logement inadapté. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-1-4 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 26 septembre 2023 rejetant sa demande de logement social pour motif prioritaire et urgent. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires (bail, surface habitable, documents financiers) pour démontrer la sur-occupation ou l'urgence de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 juin 2024, qui l'avait reconnu prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. B dans un logement de type T3-T4, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Rejet d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes refusant la reconnaissance du caractère urgent et prioritaire d’une demande de logement social. Le Tribunal administratif de Nice a constaté que la requérante n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, un exemplaire signé de sa requête, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 mai 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a ordonné le relogement de M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La solution retenue est une injonction de faire à l'encontre de l'État, garant du droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme D, a constaté qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 juin 2024 qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme D dans un logement de type T3, sous astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, conformément à l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 13 février 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, imposant à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le magistrat désigné constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.
Recours en injonction de relogement déposé par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 29 août 2023. Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le délai de recours de quatre mois expirait le 12 février 2024, or la requête a été enregistrée le 27 novembre 2024. La décision est fondée sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 juin 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un T3 adaptable avec ascenseur. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 avril 2024, qui l’avait reconnu prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. A sous astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 4 juin 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes avait rejeté le recours de Mme A visant à être reconnue prioritaire pour un logement social urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'existence d'une procédure de droit commun en cours et sur la surface du logement, sans examiner l'état d'insalubrité ou de dangerosité allégué par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du II. de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, découle de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par une décision du 4 juin 2024 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour un indu d’aides personnelles au logement de 813,64 euros. En défense, la CAF a indiqué que cette créance avait fait l’objet d’une remise totale le 2 septembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 29 août 2023, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur en estimant que Mme B, qui occupait un logement de 28 m², ne se trouvait pas dans une situation d'urgence, malgré un délai d'attente supérieur à 45 mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article R. 441-14-1, et l'arrêté préfectoral fixant le délai de carence.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 1er juin 2022. Le juge a constaté que le recours, introduit le 27 décembre 2024, était tardif car il dépassait le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 3 avril 2023. En application des articles R. 222-1 et R. 778-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui demandait son relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 23 septembre 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 27 décembre 2024. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, sans examen au fond.