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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'absence d'offre de logement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de relogement, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023 précisait que le recours devait être formé avant le 21 octobre 2024, mais Mme A n'a saisi le tribunal que le 22 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son droit à un logement social prioritaire et urgent. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation correcte des faits. Il a notamment considéré que M. C, occupant un logement de 78 m² pour quatre personnes, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B C, qui contestait la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus en estimant que le logement chez sa mère, un T4 de 82 m² pour cinq personnes, n'était pas suroccupé au regard des surfaces réglementaires, et que Mme C n'avait pas justifié de démarches de recherche de logement suffisantes avant son recours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T2 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024, qui n'a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de proposition adaptée et a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 4 juin 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes avait rejeté le recours de Mme A visant à être reconnue prioritaire pour un logement social urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'existence d'une procédure de droit commun en cours et sur la surface du logement, sans examiner l'état d'insalubrité ou de dangerosité allégué par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du II. de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence. Constatant que le préfet s'était borné à proposer un simple accueil de nuit, jugé insuffisant au regard de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet. Il lui a enjoint de prendre en charge la famille dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS VH Antibes pour contester les cotisations de taxe sur les logements vacants auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020 et 2021 concernant une villa située à Antibes. La société soutenait que le bien était inhabitable, invoquant des constats d'huissier et l'absence d'installations de base. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la vacance du logement n'était pas imputable à la volonté du propriétaire, car le bien ne pouvait être rendu habitable qu'au prix de travaux importants. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 232 du code général des impôts, interprété à la lumière de la jurisprudence constitutionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la cessation du versement était légale, car le droit de l'intéressée à se maintenir sur le territoire avait pris fin à la suite du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, confirmé par la CNDA le 4 mars 2024, conformément aux articles L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des directives européennes ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, exploitant d'une installation classée pour la protection de l'environnement, pour contester deux arrêtés préfectoraux du 20 août 2021 : l'un ordonnant la suppression de son activité et l'autre lui infligeant une amende administrative de 4 000 euros. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé ces deux arrêtés avant que le juge ne statue. En application du principe de plein contentieux des installations classées, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur les demandes de M. B, dès lors que les actes attaqués avaient été retirés par l'autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et prononçant son éloignement. La requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la décision préfectorale, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de délivrance d'un titre salarié opposé à un ressortissant canadien par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a retenu l'urgence en raison du risque imminent de perte d'emploi pour l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la convention franco-canadienne de mobilité des jeunes du 14 mars 2013 était, en l'absence de défense du préfet, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre de 2021. La contribuable contestait l'imposition d'une somme de 61 000 euros, qualifiée de pension alimentaire, en soutenant qu'elle n'était pas séparée de son époux et que cette somme avait déjà été imposée au Royaume-Uni. Le tribunal a jugé que Mme A, ayant été imposée conformément à ses déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et que la qualification de pension alimentaire n'était pas contestée. Il a également écarté le moyen tiré du droit à l'erreur, l'assujettissement à l'impôt ne constituant pas une sanction. La décision s'appuie sur les articles 6 et 79 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 30 avril 2015, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de loger Mme B dans un logement de type T4-T5. L'administration ayant exécuté cette injonction le 25 septembre 2020, soit 62 mois après le délai imparti, le tribunal a fixé le montant total de l'astreinte à 24 800 euros. Après déduction d'une somme de 22 000 euros déjà liquidée provisoirement par une ordonnance du 12 février 2020, l'État est condamné à verser 2 800 euros au fonds d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, et que M. A avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté ne souffrait ni d’un défaut d’examen sérieux de sa situation, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Les requérants invoquaient une irrégularité de la procédure d'examen de leur situation fiscale personnelle, mais le tribunal a estimé que le dialogue contradictoire avait bien eu lieu et que la procédure était régulière. S'agissant du bien-fondé des impositions, notamment sur des revenus d'origine indéterminée, le tribunal a rappelé que la charge de la preuve incombait aux contribuables, taxés d'office, et qu'ils n'avaient pas démontré le caractère exagéré des sommes mises à leur charge. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 16, L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Watson Chanda Pte Ltd, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la société, de droit singapourien, disposait d'un établissement stable en France, au sens de l'article 209 du code général des impôts et de la convention fiscale franco-singapourienne, en raison de l'activité exercée par Mme B à Nice. Les moyens soulevés par la société, notamment sur la réalité économique de son bénéfice et le bénéfice du droit à l'erreur, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A de deux requêtes (n° 2204222 et n° 2401023) visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de retenues à la source, pour un montant total de plus de 720 000 euros, au titre des périodes 2013-2017 et 2017-2019. Le litige portait principalement sur l'assujettissement à la TVA de la location d'une villa meublée, que le requérant estimait ne pas relever du régime hôtelier. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du Conseil d'État du 5 juillet 2023 pour rappeler qu'il appartient à l'administration d'apprécier, au cas par cas, si une location meublée est en situation de concurrence potentielle avec les hôtels, notamment au regard de la durée du séjour et des prestations fournies. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont été circonscrits à l'application de l'article 261 D du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 novembre 2020 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate l’absence de mise en œuvre par le préfet des Alpes-Maritimes. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial.