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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A de deux requêtes (n° 2204222 et n° 2401023) visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de retenues à la source, pour un montant total de plus de 720 000 euros, au titre des périodes 2013-2017 et 2017-2019. Le litige portait principalement sur l'assujettissement à la TVA de la location d'une villa meublée, que le requérant estimait ne pas relever du régime hôtelier. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du Conseil d'État du 5 juillet 2023 pour rappeler qu'il appartient à l'administration d'apprécier, au cas par cas, si une location meublée est en situation de concurrence potentielle avec les hôtels, notamment au regard de la durée du séjour et des prestations fournies. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont été circonscrits à l'application de l'article 261 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur le recours de la société Flores, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer suite à un dégrèvement de 14 325 euros prononcé par l'administration. Sur le fond, la charge de la preuve incombait à la société, régulièrement taxée d'office. Le tribunal a appliqué les articles 256 et 269 du code général des impôts pour examiner le bien-fondé des rappels de TVA.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du maire de Drap de transférer une autorisation de stationnement de taxi à la SAS David Taxi. Les parties ont conclu un protocole d’accord transactionnel mettant fin au litige. Le désistement, pur et simple, a été accepté par la commune. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 20 juillet 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B A d’une demande de décharge d’une obligation de payer une somme de 87 761,20 euros résultant d’une mise en demeure émise par le centre des finances publiques de Fort-de-France, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de la Martinique, siège de l’autorité ayant pris la décision contestée. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sud-africain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de retour après le décès de sa mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après les faits et sans justifier de circonstances particulières. La décision applique l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction d'une requête manifestement mal fondée ou non urgente.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours gracieux de M. B contre une décision de retrait de points (48SI). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant s'étant borné à des allégations générales sur les conséquences de la décision et ayant tardé à agir (recours introduit plus de deux mois après la décision implicite). En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Chambre d'Agriculture des Alpes-Maritimes, représentant "06 à Table!", de deux requêtes en référé (n°2406549 et n°2406550) contestant le rejet de ses offres dans le cadre de marchés publics (lots n°21, zones A et B) passés par le Groupement d'Achats de la Côte d'Azur. La requérante invoquait un manquement aux obligations de transparence et une neutralisation du critère de la valeur technique, conduisant à une sélection uniquement basée sur le prix. Le juge a requalifié les référés précontractuels en référés contractuels sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, constatant que le marché avait été signé avant l'expiration du délai de suspension. La solution retenue est le rejet des requêtes, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de passation était régulière.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour « conjoint de Français » de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours près d’un an après la décision contestée, contribuant ainsi lui-même à la situation d’urgence invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'une précédente ordonnance du 17 janvier 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que le préfet n'avait proposé qu'un accueil de nuit non conforme à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre. Il lui a enjoint d'exécuter la mesure d'hébergement dans un délai de 24 heures. Enfin, une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A, retraité percevant une pension de Monaco, qui contestait son assujettissement à la CSG, CRDS et CASA sur cette pension pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que les moyens soulevés, tirés de la violation des articles 45 et 49 du TFUE et du règlement n°883/2004, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des cotisations supplémentaires réclamées par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a examiné l'exécution tardive d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de la demande de titre de séjour de M. A. Le préfet des Alpes-Maritimes a finalement délivré un titre de séjour le 13 juin 2024, mais après l'expiration des délais impartis. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 30 janvier 2023 pour la période de retard constatée. La solution retient que l'administration a exécuté l'injonction de manière tardive, justifiant le paiement de l'astreinte due.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 10 novembre 2022, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas réexaminé la situation de Mme B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune d'Eze, qui contestait l’assujettissement à la taxe nationale sur la cession à titre onéreux de terrains nus rendus constructibles (article 1605 nonies du CGI) pour la vente de parcelles en 2017. La commune soutenait notamment que les terrains n’étaient pas à usage agricole, que leur constructibilité n’était pas démontrée et que le rapport prix de cession/prix d’acquisition était inférieur à 10. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé de l’imposition et le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en liquidation d’astreinte, a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B pour inexécution d’un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas procédé à ce réexamen, malgré une astreinte de 50 euros par semaine prononcée en septembre 2023. Il a modéré l’astreinte provisoire et porté son taux à 200 euros par jour de retard à compter de la notification du présent jugement, sur le fondement des articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé la demande de regroupement familial de M. A au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. A justifiait de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018. Le requérant soutenait ne pas avoir perçu une somme de 5 739,90 euros inscrite au journal de paye de la société Som'Home, dont il était président et associé majoritaire. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la mise à disposition de cette somme, conformément aux articles 12, 79 et 156 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des impositions. La demande de décharge et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SARL MJB, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour l'exercice 2015, assorties de pénalités et intérêts de retard. La société soutenait que la dette envers la société estonienne Lembitu Konsultatsionnid n'avait pas été abandonnée, mais transférée à la société Lion Bridge, et que l'administration n'apportait pas la preuve contraire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la cession de créance n'avait pas été régulièrement signifiée au débiteur conformément à l'article 1690 du code civil, et que la société n'avait pas démontré la réalité du transfert. En conséquence, les rectifications fondées sur l'article 38 du code général des impôts et la convention fiscale franco-estonienne du 28 octobre 1997 ont été maintenues.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d’office de la société Rosso Nissa, qui contestait le refus d’autorisation d’occupation du domaine public pour une terrasse à Nice. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Nice au titre des frais irrépétibles.